Catégorie : A la Une

  • Expertise judiciaire béninoise : Mario Mètonou fait rayonner le Bénin à l’Organisation mondiale des douanes

    Expertise judiciaire béninoise : Mario Mètonou fait rayonner le Bénin à l’Organisation mondiale des douanes

    Invité en qualité d’expert à la session annuelle du Conseil de l’Organisation mondiale des douanes (OMD), le Procureur spécial Mario Mètonou a représenté le Bénin à Bruxelles, le vendredi 26 juin 2026, lors d’un panel de haut niveau consacré à la lutte contre le trafic de stupéfiants. Une participation remarquée qui consacre le savoir-faire béninois en matière de coopération judiciaire et de lutte contre la criminalité organisée.

    Devant les 187 directeurs généraux des douanes réunis pour cette session mondiale, le magistrat béninois a livré une analyse structurée des mécanismes contemporains de lutte contre les réseaux criminels transnationaux. Il a mis l’accent sur l’impératif d’une collaboration étroite entre les autorités judiciaires et les administrations douanières, condition indispensable pour renforcer l’efficacité des dispositifs de répression et de prévention.

    Dans son intervention, Mario Mètonou a également insisté sur le rôle central de la coopération internationale et du partage d’informations. Selon lui, ces leviers constituent des outils déterminants pour anticiper les flux illicites, démanteler les filières organisées et endiguer durablement le trafic de drogues, qui demeure une menace majeure pour la sécurité des États.

    Par la pertinence de ses contributions et la clarté de ses orientations, le Procureur spécial a illustré la montée en puissance de l’expertise béninoise dans un domaine stratégique. Sa présence à cette rencontre de premier plan traduit la reconnaissance dont jouit le système judiciaire du Bénin sur la scène internationale et réaffirme l’engagement du pays en faveur de la sécurité régionale et mondiale.

  • Réorganisation de l’État : Wadagni dissout des agences

    Réorganisation de l’État : Wadagni dissout des agences

    Romuald Wadagni, lors de sa visite à Niamey le 03 juin 2026

    Le chef de l’État béninois, Romuald Wadagni, lance une vaste restructuration de l’administration publique en supprimant plusieurs agences héritées de l’ère Talon.

    Ces dissolutions concernent notamment les secteurs de la culture et du tourisme, dans le cadre d’une rationalisation des structures étatiques. Cette action marque le début d’une nouvelle approche gouvernementale.

    Dès le début de son mandat, le président Wadagni a décidé de réorganiser l’action publique en supprimant plusieurs agences. Parmi elles : l’Agence de développement des arts et de la culture (Adac), l’Agence Bénin Tourisme et l’Agence nationale de promotion des patrimoines et de développement du tourisme (Anpt), qui était chargée de faire du Bénin une destination touristique de premier plan.

    L’objectif de cette restructuration est de mettre fin à la dispersion des ressources et d’optimiser l’administration du pays. Le décret présidentiel établit les fondements d’une gouvernance resserrée, mais les modalités de transfert des compétences et le sort des employés des agences dissoutes restent à définir.

    Avec cette décision politique majeure prise dès le début de son mandat, Romuald Wadagni affirme sa volonté de rationaliser l’appareil d’État et donne le ton de sa gouvernance.

  • Recapitalisation d’Eramet : un député français interroge le gouvernement

    Recapitalisation d’Eramet : un député français interroge le gouvernement

    La recapitalisation d’Eramet, à laquelle le Gabon a pris part, déclenche une controverse politique inédite à Paris. Le député insoumis Arnaud Le Gall (LFI-NFP) a soumis une question écrite au gouvernement français, parue au Journal officiel le 30 juin 2026. Il réclame des précisions sur la réalité de cette manœuvre capitalistique. Selon l’élu, le récit officiel mettant en avant un renforcement de la souveraineté minière gabonaise cacherait en réalité un sauvetage financier du holding familial Duval, actionnaire de référence d’Eramet par l’intermédiaire de la Société de Développement et de Participations Minières et Industrielles (SDPMI).

    Une lecture officielle remise en cause

    Les autorités gabonaises avaient présenté l’opération comme une avancée stratégique. Le Gabon, premier producteur mondial de manganèse via Comilog (filiale historique d’Eramet), voyait dans cette entrée au capital de la maison mère un moyen de mieux capter la rente minière et d’influer sur la gouvernance du groupe. Libreville poursuit depuis plusieurs années une politique de reprise en main de ses ressources stratégiques, avec la révision du code minier et le repositionnement de l’État dans divers secteurs.

    Arnaud Le Gall conteste frontalement cette interprétation. Pour le député, ce qui est présenté comme un gain de souveraineté pour un État africain serait avant tout une bouffée d’oxygène pour des actionnaires français en difficulté. La famille Duval, liée historiquement à Eramet, connaît des tensions financières documentées. Une recapitalisation soutenue par un investisseur souverain extérieur permet de stabiliser la structure actionnariale sans diluer fortement les positions historiques.

    Le manganèse gabonais au cœur des enjeux

    L’arrière-plan industriel pèse lourd dans le débat. Le Gabon assure une part cruciale des revenus d’Eramet via Comilog, dont les exportations de manganèse approvisionnent les sidérurgies mondiales et, plus récemment, les chaînes de valeur des batteries. Le groupe développe aussi des projets dans le nickel et le lithium, métaux critiques pour la transition énergétique. Cette dépendance opérationnelle envers le sous-sol gabonais crée une asymétrie : Libreville fournit la ressource, mais la valeur ajoutée et les décisions stratégiques se situent ailleurs.

    L’entrée au capital de la holding parisienne visait à corriger cette asymétrie. Reste à savoir, et c’est le sens de la question parlementaire, à quel prix et avec quelles contreparties réelles. Le député LFI s’interroge sur les conditions financières de l’opération, les garanties obtenues par l’État gabonais en matière de gouvernance, et l’éventuelle implication directe ou indirecte de l’État français. Il demande au gouvernement de clarifier sa position et de préciser si des intérêts publics français ont accompagné la transaction.

    Un débat qui dépasse le seul cas Eramet

    Au-delà du dossier minier, cette interpellation parlementaire rouvre un débat récurrent sur la relation économique franco-gabonaise. Depuis la transition politique à Libreville après le changement de régime, les autorités gabonaises affichent une volonté de renégocier les équilibres hérités, dans les hydrocarbures comme dans les mines. Plusieurs groupes français, longtemps installés, ont vu leurs positions remises en question. L’épisode Eramet s’inscrit dans cette séquence, mais avec une particularité : c’est l’État africain qui apporte du capital à un groupe français, et non l’inverse.

    Cette inversion explique l’acuité de la controverse. Pour les défenseurs de l’opération, elle marque l’émergence d’un actionnariat souverain africain capable de peser dans les conseils d’administration des majors extractives européennes. Pour ses détracteurs, dont Arnaud Le Gall, elle pose la question de la rationalité financière de l’investissement et du rapport coût-bénéfice pour les finances publiques gabonaises. Le gouvernement français devra répondre par écrit à la question parlementaire dans les délais réglementaires, ce qui pourrait éclairer certains aspects encore opaques du montage.

    Cette affaire illustre la complexité croissante des relations économiques entre Paris et ses partenaires africains, où chaque opération capitalistique d’envergure suscite désormais des lectures concurrentes. Le député entend obtenir des précisions sur l’ensemble des paramètres financiers de la recapitalisation et sur les éventuels engagements pris par l’exécutif français.

  • Bayern Munich stoppe les ambitions du Real Madrid pour Michael Olise

    Bayern Munich stoppe les ambitions du Real Madrid pour Michael Olise

    Le Real Madrid, après une saison sans titre, cherche à se renforcer. Le club madrilène a jeté son dévolu sur Michael Olise, mais le Bayern Munich vient de refroidir ses ardeurs avec une annonce cinglante.

    Le Real Madrid n’a toujours pas digéré son exercice vierge de trophées. Pour éviter de revivre pareille désillusion, la Maison Blanche envisage de muscler son effectif sous la houlette de José Mourinho. Plusieurs cibles ont circulé, dont Michael Olise. L’ailier de 24 ans, actuellement engagé dans la Coupe du monde 2026 sous le maillot de l’équipe de France, a brillé au Bayern Munich. Les dirigeants bavarois ont directement adressé un message aux Merengue concernant un éventuel transfert de l’international tricolore.

    « Nous ne sommes pas un club vendeur »

    « Comme je l’ai déjà indiqué, si le président du Real Madrid, Florentino Pérez, avait une offre en tête, il peut s’épargner cette peine car nous ne voulons pas céder Michael Olise. Le Bayern de Munich entretient d’excellentes relations avec le Real Madrid et, de ce fait, ils m’ont contacté pour me dire, d’une part, qu’ils n’avaient absolument aucun contact avec Michael Olise et, d’autre part, qu’ils ne souhaitaient pas de ces spéculations constantes dans les médias. C’est un joueur du Bayern de Munich et il a un contrat à long terme. Et nous ne sommes pas un club vendeur », a ainsi répondu Herbert Hainer, président du Bayern Munich.

    Un revers de plus pour le Real Madrid sur le marché

    Le Real Madrid sait désormais à quoi s’en tenir pour Michael Olise. Après Julian Alvarez, les pensionnaires de la Liga essuient un nouvel échec dans leurs emplettes. Reste à savoir si la Casa Blanca insistera pour l’ailier de 24 ans ou se tournera vers d’autres pistes. À suivre…

  • Le Gabon mise sur l’écotourisme pour préparer l’après-pétrole

    Le Gabon mise sur l’écotourisme pour préparer l’après-pétrole

    Le gouvernement gabonais a présenté, fin juin 2026 à Libreville, sa Stratégie nationale de valorisation du tourisme durable et de l’artisanat. L’objectif affiché est clair : diversifier l’économie nationale et préparer la transition vers l’après-pétrole en faisant du Gabon une destination phare de l’écotourisme mondial.

    Le Gabon possède des atouts naturels impressionnants pour y parvenir. Avec 88 % de son territoire couvert par la forêt équatoriale, 800 kilomètres de littoral préservé et un réseau de 13 parcs nationaux, le potentiel écotouristique est exceptionnel. De la faune sauvage du parc de Loango aux paysages majestueux de l’Ivindo, la capacité à attirer une clientèle internationale en quête de nature authentique est immense.

    Par ailleurs, l’engagement environnemental du Gabon — symbolisé par ses obligations bleues et vertes — lui offre une crédibilité précieuse pour mobiliser des financements internationaux dédiés au tourisme durable.

    Des obstacles structurels encore nombreux

    Transformer ces richesses naturelles en une industrie touristique rentable nécessite de surmonter des défis persistants.

    Le premier frein est infrastructurel : l’accès aux sites majeurs comme Lambaréné, Mayumba ou la Lopé reste difficile. Le mauvais état du réseau routier intérieur constitue le principal obstacle au développement du secteur.

    Le second frein est financier. Entre le coût élevé des vols internationaux, la logistique interne complexe et l’absence de liaisons aériennes domestiques abordables, le Gabon demeure une destination chère, réservée à un tourisme de niche très sélectif.

    Le troisième défi est humain. Un tourisme haut de gamme exige des standards internationaux en matière d’accueil, d’hébergement et de valorisation de l’artisanat local. Cela implique un effort massif et durable de formation professionnelle, un chantier de longue haleine.

    De la vision à la mise en œuvre concrète

    Le Gabon dispose des atouts naturels nécessaires pour réaliser ses ambitions. Il lui reste à bâtir d’urgence les fondations logistiques et humaines qui permettront d’exploiter ce potentiel.

    Pour que cette nouvelle stratégie ne reste pas lettre morte, l’État devra privilégier l’exécution sur la communication. La réussite passera par des partenariats public-privé attractifs, capables de financer les infrastructures routières et hôtelières tout en structurant le savoir-faire local.

    Si l’action suit enfin la vision, l’écotourisme au Gabon pourrait devenir un véritable moteur économique pour l’après-pétrole.

  • Owendo : sécurité et économie nocturne en pleine contradiction

    Owendo : sécurité et économie nocturne en pleine contradiction

    Dans la nuit du 28 juin 2026, une vaste opération de sécurisation a ciblé Owendo, principale commune du Grand Libreville. Les forces de l’ordre ont investi bars, maquis et commerces de nuit, piliers de l’économie informelle locale. Pour des centaines de foyers précaires, ces établissements représentent une source de revenus essentielle, mais souvent non déclarée.

    Au-delà de l’objectif sécuritaire, les conséquences économiques sont lourdes : fermetures temporaires, pertes de chiffre d’affaires, interpellations de travailleurs du secteur informel. Ces mesures risquent d’enfoncer davantage des acteurs dépourvus de tout filet de protection sociale.

    Une régulation encadrée du secteur nocturne est-elle possible ?

    Alors que le chômage des jeunes reste élevé au Gabon et que l’économie informelle emploie une grande partie de la population active, une approche uniquement répressive pourrait aggraver la précarité. Beaucoup de ces commerçants et tenanciers n’ont aucune alternative.

    Sécuriser sans appauvrir : un défi pour les autorités gabonaises

    Le véritable enjeu est de concilier sécurité et vitalité économique. Cela passe par une régulation adaptée du secteur nocturne, un vrai dialogue avec les acteurs concernés et des mesures d’accompagnement fiscales, administratives et sociales. L’objectif : sortir ces activités de l’ombre en leur offrant des perspectives durables.

  • Gestion des voyages ministériels : les nouvelles règles de Robert Beugré Mambé en Côte d’Ivoire

    Gestion des voyages ministériels : les nouvelles règles de Robert Beugré Mambé en Côte d’Ivoire

    Le Premier Ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé le 18 octobre 2023.

    Le Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé, a décidé de remettre de l’ordre dans les déplacements des membres du gouvernement. Une circulaire a été adressée à tous les ministres afin de mieux encadrer leurs voyages, qu’ils soient à l’intérieur du pays ou à l’étranger. L’objectif affiché est d’optimiser les dépenses publiques et de garantir une utilisation plus rigoureuse des ressources de l’État. Cette initiative s’inscrit dans la volonté du chef du gouvernement d’assurer une gestion plus transparente et efficace des missions officielles.

  • Mondial 2026 : l’Allemagne éliminée par le Paraguay en 16es, la France sur ses gardes

    Mondial 2026 : l’Allemagne éliminée par le Paraguay en 16es, la France sur ses gardes

    Mondial 2026 : l’Allemagne éliminée par le Paraguay en 16es, la France sur ses gardes

    • Les joueurs de Julian Nagelsmann ont été sortis prématurément de la compétition.

    Ce lundi, à Foxborough, la Mannschaft a été sortie prématurément du Mondial par le Paraguay, lors des seizièmes de finale. Les tirs au but ont souri aux Sud-Américains (4-3), après un score de parité (1-1) au terme du temps réglementaire et des prolongations. Incapable de faire basculer la rencontre, l’équipe allemande subit un revers retentissant, tandis que le Paraguay s’offre un huitième de finale inattendu.

    Une chute retentissante pour la sélection allemande : éliminée dès les 16es de finale par le Paraguay, après une séance de tirs au but (4-3) et un match nul (1-1) à l’issue du temps réglementaire.

    Ce lundi 29 juin en soirée, les protégés de Julian Nagelsmann ont quitté la compétition prématurément. Face à une équipe paraguayenne qui n’avait plus participé à un Mondial depuis 2010, les Allemands ont éprouvé de grosses difficultés à imposer leur rythme. Menés 1-0 juste avant la pause sur un but de Julio Enciso, ils ont rapidement égalisé, sans parvenir à concrétiser leurs autres occasions.

    Les difficultés persistantes de l’Allemagne

    Ce résultat confirme la crise de résultats que traverse le football allemand. Depuis son sacre mondial en 2014, l’Allemagne n’a plus atteint les huitièmes de finale d’une Coupe du monde, enchaînant trois éliminations précoces consécutives, que ce soit au premier tour ou en phases éliminatoires. Un contraste frappant pour une sélection qui comptait auparavant neuf quarts de finale d’affilée.

    De son côté, le Paraguay poursuit sa route. Après s’être qualifié difficilement comme meilleur troisième de son groupe, l’Albirroja rejoint les huitièmes de finale pour la première fois depuis seize ans. Les Sud-Américains pourraient désormais affronter l’équipe de France au prochain tour, un retour à une affiche historique déjà vue lors de la Coupe du monde 1998.

  • Élimination choc : l’Allemagne humiliée par le Paraguay en Coupe du monde 2026

    Élimination choc : l’Allemagne humiliée par le Paraguay en Coupe du monde 2026

    De notre envoyé spécial à Boston

    Un air de 1998 planait sur Boston. Même soleil, mêmes noms (Enciso, Paredes, Arce, Sanabria), même maillot rayé rouge et blanc. Mais cette fois, l’Allemagne n’a pas trouvé son Laurent Blanc. Face au Paraguay, lundi, la Mannschaft a subi une élimination prématurée aux tirs au but (1-1, 4-3 t.a.b.) dès les 16es de finale de la Coupe du monde, alors qu’elle figurait parmi les favorites.

    Pour la troisième fois consécutive — après 2018 et 2022 — l’Allemagne ne parvient pas à se hisser parmi les seize meilleures équipes du tournoi. Pire, elle a perdu ce qui faisait sa force : la séance de tirs au but, où elle n’avait jamais échoué en Mondial. Dans la tribune de presse, les journalistes allemands affichaient un air catastrophé.

    « C’est l’un des pires jours du football allemand »

    « C’est l’un des pires jours pour le football allemand », a confié l’un d’eux en zone mixte, avant de s’éclipser rapidement. Joshua Kimmich, la mâchoire serrée, s’est présenté devant les médias pour tenter d’expliquer l’inexplicable.

    « C’est terrible, a déclaré le capitaine allemand. Quand j’étais enfant, je regardais l’équipe nationale, qui était présente en demi-finale, en finale de Coupe du monde. Il y a toujours eu de grands succès qui m’ont influencé. Et c’est une joie qu’on veut donner aux enfants et aux gens restés chez eux. On n’a pas réussi. »

    Le joueur du Bayern Munich a incarné les problèmes de la Mannschaft. Placé dans un rôle hybride, ni défenseur central, ni arrière droit, ni milieu récupérateur, il a déstabilisé l’équipe, notamment sur le couloir droit où Leroy Sané, en grande difficulté, n’a reçu aucun soutien.

    Des choix tactiques incompréhensibles

    Face au bloc paraguayen bien organisé, les Allemands ont été totalement inefficaces. Aucune occasion en première période, un but de la tête de Havertz après la pause, quelques centres et puis rien. Orlando Gill, le gardien sud-américain, n’a pas eu beaucoup de travail. Les changements de Julian Nagelsmann n’ont rien changé.

    Le sélectionneur allemand, jadis considéré comme un prodige avec Hoffenheim, est vivement critiqué en Allemagne. Non seulement pour le résultat improbable, mais aussi pour ses choix : faire entrer Goretzka à la mi-temps ou Woltemade en fin de match, et surtout pour avoir embarqué Jonathan Tah, Leroy Sané ou Manuel Neuer.

    Julian Nagelsmann devant le banc des remplaçants.

    Manuel Neuer, 40 ans, était revenu sur sa retraite internationale et Nagelsmann l’a sélectionné, malgré une saison difficile avec le Bayern et la présence convaincante de Oliver Baumann. « Neuer faisait partie des échecs de 2018 et 2022, a commenté un confrère avant la rencontre. C’est une grosse erreur de l’avoir pris. »

    « Cela a perturbé le groupe, a-t-il ajouté. Les joueurs du Bayern étaient pour son retour, les autres beaucoup moins. Manuel Neuer ne faisait même pas partie des six meilleurs gardiens de Bundesliga cette saison. On ne pourra pas aller loin avec lui. »

    Toutefois, Neuer a réalisé un bon match avec deux belles parades et un arrêt sur le cinquième tir au but paraguayen, relançant le suspense. En vain.

    Julian Nagelsmann menacé ?

    Au-delà de Neuer, Sané ou Tah, c’est la figure de Nagelsmann qui agace. Interrogé sur son avenir après l’humiliation, il a répondu : « Je ne suis pas du genre à fuir. Si la Fédération veut que je continue, je continuerai. Sinon, elle peut me le dire. Il y a probablement beaucoup de monde qui aimerait que je ne continue pas. »

    Nagelsmann s’est accroché avec une journaliste allemande après le match, mais a reçu le soutien de son capitaine Kimmich : « Les Allemands ont besoin de quelque chose dont ils puissent être fiers. Malheureusement, ce n’est pas l’équipe nationale. Nous, les joueurs, avons commis des erreurs et en assumons la responsabilité. Ce n’était ni l’entraîneur, ni les médias, ni l’arbitre, ni l’adversaire. C’était nous. »

    La France ou la Suède (ne nous emballons pas) peuvent sourire.

  • Mexique-Équateur en huitièmes : les pronostics pour le choc à Mexico

    Mexique-Équateur en huitièmes : les pronostics pour le choc à Mexico

    Informations sur le match Mexique – Équateur (1er juillet 2026)

    ÉlémentDétail
    MatchMexique contre Équateur
    TournoiCoupe du Monde 2026
    Horaire8h00 (heure du Vietnam) – 1er juillet 2026
    LieuStade de Mexico
    TourHuitièmes de finale
    Diffusion en directVTV3, VTV6, VTV9

    Comment regarder Mexique-Équateur en direct

    Les téléspectateurs vietnamiens peuvent suivre la rencontre sur les chaînes VTV3, VTV6, VTV9 ou via la plateforme VTVGo, sous réserve de la programmation nationale. Il est conseillé d’utiliser les canaux officiels pour éviter les flux pirates ou une qualité d’image dégradée.

    Pronostic du match Mexique – Équateur

    Le Mexique aborde ces huitièmes de finale avec une grande confiance. Co-organisateur du Mondial 2026, El Tri a remporté ses trois matchs de poule : 2-0 contre l’Afrique du Sud, 1-0 face à la Corée du Sud et 3-0 devant la République tchèque, terminant ainsi en tête du groupe A.

    La force principale du Mexique réside dans sa défense. En trois rencontres, l’équipe a inscrit six buts sans en encaisser un seul. Le bloc défensif est bien organisé, le milieu récupère efficacement et les joueurs assurent une couverture mutuelle solide.

    Sur leurs cinq dernières sorties, les Mexicains ont gagné en totalisant 12 buts marqués pour un seul encaissé. Quatre de ces matchs se sont conclus sans but adverse, une statistique qui illustre leur excellent niveau avant la phase à élimination directe.

  • Yan Diomandé choisit le PSG et fait grincer des dents en Angleterre

    Yan Diomandé choisit le PSG et fait grincer des dents en Angleterre

    Convoité par plusieurs grands clubs européens, l’ailier du RB Leipzig Yan Diomandé aurait finalement choisi de s’engager avec le Paris Saint-Germain. Une décision surprenante alors que le joueur avait exprimé sa préférence pour Liverpool il y a quelques semaines, déclarant vouloir réaliser le rêve de son père en jouant à Anfield. Ce revirement de situation fait grand bruit, notamment en Angleterre où la presse ne cache pas sa déception.

    La presse anglaise sous le choc

    De l’autre côté de la Manche, l’annonce a provoqué une onde de choc. Les médias britanniques estiment que Liverpool a subi un revers de taille. Un journal anglais écrit que la perte de Diomandé est un coup dur pour les espoirs de transfert du club, et que le joueur aurait choisi le PSG comme prochaine destination si un départ de Leipzig se concrétise cet été. Il ajoute que, parallèlement, Maghnes Akliouche aurait également accepté de rejoindre le PSG, renforçant l’impression d’une défaite supplémentaire pour Liverpool face au géant français.

    Un nouveau coup dur pour Liverpool

    Un autre média britannique souligne que Yan Diomandé a désigné le Paris Saint-Germain comme son prochain club, dédaignant l’intérêt de Liverpool. Il précise que l’entraîneur des Reds, Iraola, a déjà recruté un autre ailier, Victor Muñoz, mais que l’échec dans le dossier Diomandé constitue un premier accroc sérieux. Les supporters de Liverpool auraient exprimé leur dégoût face à cette décision, qui les prive de leur cible prioritaire pour le mercato estival.

  • Mondial 2026 : le Paraguay surprend l’Allemagne aux tirs au but et file en huitièmes

    Mondial 2026 : le Paraguay surprend l’Allemagne aux tirs au but et file en huitièmes

    Le contraste entre la liesse paraguayenne et la désolation allemande était saisissant au terme du match. Les joueurs du Paraguay dansaient devant leur banc, salués par leurs supporters en tribune, tandis que les Allemands, effondrés, restaient prostrés dans leur zone technique. La Nationalmannschaft quitte la Coupe du monde dès les seizièmes de finale, battue aux tirs au but par le Paraguay (1-1, 4-3 tab). Une nouvelle déception pour la sélection allemande, déjà éliminée au premier tour lors des deux dernières éditions.

    Dès l’entame, le scénario semblait écrit : l’Allemagne dominait outrageusement la possession (plus de 80 %) mais peinait à se montrer dangereuse. Le Paraguay, en petit poucet, a surpris son monde en ouvrant le score par Enciso (42e). Julian Nagelsmann a tenté un ajustement à la pause (Goretzka pour Nmecha) et les Allemands ont égalisé rapidement par Havertz (54e). Malgré quelques occasions supplémentaires (une tête d’Havertz à la 78e, une de Goretzka à la 86e), ils n’ont jamais vraiment inquiété la défense paraguayenne. En prolongation, un but de Tah sur corner (102e) a été annulé après consultation de la VAR. La qualification s’est jouée aux tirs au but, où les Paraguayens ont fait preuve de plus de sang-froid.

    Le héros : José Canale (Paraguay)

    Dans une séance de tirs au but riche en rebondissements, José Canale a offert la victoire à son équipe. Après deux balles de match manquées par le Paraguay, le défenseur central s’est avancé et a transformé le tir décisif, envoyant son pays en huitièmes de finale (1-1, 4-3 tab). auparavant, avec son capitaine Gustavo Gomez, il avait formé une charnière centrale solide, ne cédant qu’une fois face à Havertz (54e). Canale a su contenir les attaquants allemands (Undav, Havertz, Woltemade) avant de devenir le héros de la soirée.

    Le prochain adversaire potentiel : la France

    Le Paraguay pourrait bien retrouver l’équipe de France en huitièmes de finale. Si les Bleus se qualifient face à la Suède ce mardi, ils affronteront la sélection sud-américaine, dans un remake du match de 1998 au stade Bollaert de Lens. À l’époque, les hommes d’Aimé Jacquet avaient dû batailler jusqu’en prolongation avant de s’imposer grâce à un but en or de Laurent Blanc.