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  • Le triomphe historique de Lens à Wembley : Guillaume Warmuz se remémore l’exploit face à Arsenal

    Le triomphe historique de Lens à Wembley : Guillaume Warmuz se remémore l’exploit face à Arsenal

    Le 25 novembre 1998 reste gravé comme une date monumentale pour le football français. Ce soir-là, le RC Lens, dirigé par Daniel Leclercq, réalisait l’impensable en devenant la première formation tricolore à s’imposer dans le temple de Wembley face à Arsenal. Guillaume Warmuz, dernier rempart des Sang et Or lors de cette épopée, nous replonge dans les coulisses de cette victoire mythique en Ligue des champions.

    Libérés par l'enjeu d'un match de prestige à Londres, les Lensois avaient un plan de jeu assumé selon Guillaume Warmuz : « Couper l'équipe en deux. » Un choix osé porté par la décision de repasser à quatre défenseurs derrière. (Roberto Frankenberg /L'Équipe)

    Une préparation sans complexe face aux Gunners

    Dès notre installation au cœur de Londres, l’atmosphère était particulière. Nous avions conscience de basculer dans une autre dimension. L’objectif était clair : savourer chaque seconde de cette confrontation face au champion d’Angleterre en titre. Ce match à Wembley représentait la récompense ultime de notre sacre en France. Il n’était pas question de subir l’événement, mais de l’honorer avec ambition.

    La veille de la rencontre, celui que nous surnommions Le Druide nous a exhortés à ne pas nous laisser paralyser par l’enjeu. À l’issue de l’ultime entraînement, l’envie de rester sur cette pelouse sacrée était générale. En approchant du stade le jour J, le poids de l’histoire se faisait sentir. Le discours de Daniel Leclercq fut percutant : il fallait attaquer, ne jamais reculer et traiter ce duel comme un véritable combat de boxe.

    À quelques heures du match, les supporters lensois ont mis l'ambiance dans les rues de Londres, entonnant des chants des Sang et Or sous le regard intrigué des passants. (L'Équipe)

    Une stratégie tactique audacieuse

    Nous n’avions pas élaboré de plan spécifique pour museler Nicolas Anelka ou Marc Overmars. Notre force résidait dans notre pressing et notre capacité à défendre en avançant. Pour ce choc, nous avons délaissé notre défense à trois habituelle pour un système à quatre. Cyrille Magnier et Frédéric Déhu formaient l’axe central, avec pour mission de couvrir une large zone grâce à leur sens de l’anticipation.

    Habituellement composée de trois défenseurs centraux, la défense lensoise passe à une charnière Déhu - Magnier pour jouer plus haut. L'animation défensive repose sur un système en zone et de couverture mutuelle entre les défenseurs. Capitaine aux grandes capacités d'anticipation, Frédéric Déhu assume un rôle central et couvre presque toute la largeur du terrain.

    Au milieu, Alex Nyarko assurait l’équilibre tandis que Cyril Rool et Mickaël Debève multipliaient les efforts. L’équipe était scindée en deux blocs de cinq, avec Vladimir Smicer en chef d’orchestre derrière le duo Tony VairellesPascal Nouma. De mon côté, je devais rester extrêmement vigilant pour couper les trajectoires de balles en profondeur destinées aux flèches d’Arsenal.

    Pour compenser la hauteur de son bloc et de sa ligne défensive, Guillaume Warmuz doit se montrer très vigilant et sortir pour couper les appels des offensifs d'Arsenal. En première période surtout, il signe deux interventions décisives : la première dans les pieds de Marc Overmars (6e) et la seconde sur un dangereux déboulé de Nicolas Anelka (31e), lancé dans le dos des centraux lensois.

    Des interventions décisives et une tension extrême

    Le match a démarré sur les chapeaux de roue. Dès la 3ème minute, Christopher Wreh manque de nous punir, ce qui m’a immédiatement mis dans le bain. J’ai dû intervenir avec autorité devant Overmars dès la 6ème minute. Le moment de vérité est survenu à la demi-heure de jeu : Anelka s’est présenté seul face à moi. J’ai dû improviser un tacle désespéré dans ses pieds pour lui chiper le cuir. C’était pile ou face.

    Connu pour son sens de l'anticipation et du placement, Frédéric Déhu est chargé de couvrir le jeu dans le dos de la défense lensoise, ici face à l'attaquant français d'Arsenal, Nicolas Anelka. (L'Équipe)

    À la pause, le score était vierge. Dans le vestiaire, le calme régnait. Daniel Leclercq nous a demandé de resserrer les rangs pour éviter que les Gunners ne profitent des espaces. Nous sentions que le coup était jouable, alors que de l’autre côté, Arsène Wenger recadrait sévèrement ses troupes.

    Le coup de grâce signé Mickaël Debève

    La seconde période fut un calvaire physique pour Arsenal, surpris par notre intensité. Après une énorme occasion manquée par Nouma, la délivrance est arrivée à la 73ème minute. Vairelles récupère un ballon précieux, transmet à Wagneau Éloi qui sert Smicer. Le centre-tir du Tchèque traverse la surface et Mickaël Debève surgit au second poteau pour crucifier David Seaman.

    Entré à la place de Pascal Nouma (61e), Wagneau Éloi a maintenu la pression sur la défense londonienne (ici pris en tenaille entre Martin Keown et Lee Dixon). (L'Équipe) 73e minute. Surpris par le jaillissement au second poteau de Mickaël Debève, le gardien anglais David Seaman réclame le hors-jeu. En vain. (L'Équipe)

    Les dernières minutes furent électriques. Arsenal a tenté le tout pour le tout, mais notre bloc a tenu. À la 89ème, j’ai dû intervenir une dernière fois face à Overmars pour capter son lob. Au coup de sifflet final d’Anders Frisk, l’explosion de joie fut indescriptible. Nous venions d’accomplir un exploit unique dans un stade qui n’accueillera plus jamais de tels matchs de club européens.

    L'action du but (73e) illustre la flexibilité offensive et les dédoublements lensois. Initiée par Vladimir Smicer en position de numéro 10, elle voit Tony Vairelles décrocher, Smicer dézoner puis centrer depuis le flanc gauche de la surface londonienne, et Mickaël Debève au second poteau inscrire l'unique but du match après une longue course.

    Un moment de grâce dans le silence de Wembley

    Après les célébrations, je suis retourné seul sur la pelouse alors que les projecteurs s’éteignaient. Dans ce brouillard londonien et ce silence irréel, je me suis assis en tribune pour savourer. Pour un enfant de Blanzy, gagner ici était un rêve éveillé. J’ai pris le temps de remercier le ciel pour ce privilège : être le premier gardien français à s’imposer dans ce temple du football.

    Wembley, le théâtre du rêve lensois. (L'Équipe)
  • Patrice talon et romuald wadagni : une transition historique pour le Bénin

    Patrice talon et romuald wadagni : une transition historique pour le Bénin

    À l’aube d’un nouveau chapitre pour le Bénin, le président sortant Patrice Talon a adressé un message solennel à la Nation en prélude à l’investiture de Romuald Wadagni, prévue ce dimanche 24 mai 2026. Après une décennie marquée par des réformes audacieuses et une gouvernance résolument tournée vers le développement, le chef de l’État a salué l’aboutissement de son parcours tout en appelant à la poursuite des efforts collectifs.

    Un bilan politique et des vœux pour l’avenir

    Dans une allocution empreinte d’émotion, Patrice Talon a d’abord rendu hommage au président élu Romuald Wadagni, dont la prestation de serment marquera le début d’une nouvelle ère. « Ce dimanche, notre président élu prêtera serment pour incarner officiellement les responsabilités qui lui incombent. À lui désormais la mission exaltante de guider notre nation vers un avenir où progrès et bien-être rimeront avec unité et ambition », a-t-il déclaré avec conviction.

    Le président sortant n’a pas manqué de souligner l’importance de cette transition politique, insistant sur la nécessité de maintenir la dynamique engagée. « Je formule pour lui des vœux de réussite sincères, car les défis à venir exigent détermination et cohésion », a-t-il ajouté, témoignant ainsi de sa confiance dans la capacité du nouveau dirigeant à relever les enjeux du pays.

    Dix ans de réformes et un héritage à transmettre

    En évoquant son mandat, Patrice Talon a dressé un bilan globalement positif, tout en reconnaissant les obstacles rencontrés. « Ces dix années, nous les avons parcourues ensemble, non sans difficultés, mais toujours avec l’ambition de renforcer notre État et de placer l’action publique au service du développement socioéconomique », a-t-il rappelé.

    Il a mis en avant les réformes structurelles et les grands chantiers menés, soulignant que ces efforts portaient désormais leurs fruits. « Le Bénin a progressé, et cette avancée est le fruit d’un travail collectif où chaque Béninoise et chaque Béninois a joué un rôle », a-t-il affirmé, insistant sur l’implication de l’ensemble de la population, des villes aux campagnes en passant par la diaspora.

    Gratitude et confiance pour les années à venir

    Dans un moment plus personnel, Patrice Talon a exprimé sa profonde gratitude envers son pays et ses concitoyens. « Avoir été à la tête de cette belle aventure collective constitue pour moi un honneur inestimable. Ma reconnaissance envers le Bénin et envers chacun de vous est sans limites », a-t-il confié, la voix empreinte d’émotion.

    Alors qu’il quitte officiellement ses fonctions, le président sortant a affiché une confiance inébranlable en l’avenir du Bénin sous la direction de Romuald Wadagni. « En lui transmettant le flambeau, je suis convaincu que notre nation franchira de nouvelles étapes vers la grandeur. Ensemble, forts de notre histoire et animés par une volonté commune, nous saurons surmonter les défis et construire un avenir où prospérité et fierté seront partagées par toutes et tous », a-t-il conclu avec optimisme.

  • Succès Masra : ouverture du procès à la Cour suprême du Tchad

    Succès Masra : ouverture du procès à la Cour suprême du Tchad

    Succès Masra : ouverture du procès à la Cour suprême du Tchad

    Une atmosphère sous haute tension a entouré l’ouverture du procès de Succès Masra devant la Cour suprême du Tchad. Le leader politique, absent, a été représenté par ses avocats dans une salle strictement sécurisée.

    ouverture du procès de Succès Masra à la Cour suprême du Tchad

    Un dispositif de sécurité exceptionnel

    Dès l’aube, les autorités tchadiennes ont renforcé la protection autour du siège de la Cour suprême. Des unités policières, des gendarmes et des gardes nomades ont quadrillé les abords du bâtiment ainsi que les axes stratégiques menant à la cour. L’objectif ? Éviter toute perturbation et garantir le bon déroulement des débats.

    Les journalistes locaux et étrangers présents sur les lieux ont été priés de quitter la zone. Un incident a d’ailleurs été signalé : le chef d’antenne de la Commission nationale des droits de l’homme a été empêché d’accéder aux locaux par les forces de l’ordre.

    Un procès en l’absence du principal intéressé

    Bien que Succès Masra n’ait pas assisté à l’audience, son équipe juridique a entamé les échanges avec le président de la Cour suprême. Le leader du parti Les Transformateurs, toujours en exil ou en détention selon les rumeurs, a été représenté par ses avocats. La procédure judiciaire suit désormais son cours, malgré l’absence physique du prévenu.

    Les prochaines audiences permettront de préciser les charges retenues contre lui et d’éventuellement statuer sur son sort. Une situation qui continue de faire réagir la classe politique et la société civile tchadienne.

  • Stratégie du psg avant la finale de ligue des champions : focus tactique et récupération

    Stratégie du psg avant la finale de ligue des champions : focus tactique et récupération

    Stratégie du PSG avant la finale de Ligue des champions : focus tactique et récupération

    Avec la finale de Ligue des champions qui approche, le Paris Saint-Germain ajuste sa préparation dans l’attente du coup d’envoi face à Arsenal. Entre séances tactiques et moments de repos, les joueurs parisiens se préparent avec une attention particulière pour ce rendez-vous majeur à Budapest.

    Cette période inhabituelle, sans match officiel entre la fin du championnat et la grande finale, offre au staff technique une fenêtre idéale pour peaufiner les automatismes et renforcer la cohésion d’équipe. Luis Enrique, l’entraîneur des Parisiens, mise sur cette parenthèse pour optimiser les détails offensifs : « Nous allons travailler des aspects tactiques précis car nous avons le temps, une situation rare. L’objectif est de perfectionner notre jeu d’attaque pour être encore plus performants. »

    L’équilibre entre rigueur et déconnexion avant le grand soir

    Le vestiaire parisien a adopté une dynamique différente de celle des saisons précédentes. Plutôt que de multiplier les matchs amicaux externes, le club a choisi d’organiser des rencontres internes pour maintenir un niveau d’intensité optimal, en s’appuyant sur le talent de ses propres joueurs : « Nous allons jouer entre nous, et je pense qu’il n’existe pas d’équipe plus compétitive au monde que la nôtre », déclare le jeune milieu portugais João Neves.

    Lucas Hernandez, défenseur emblématique, met en avant l’importance des jours de repos accordés par le staff pour favoriser la récupération mentale des joueurs : « Nous avons bénéficié de deux jours de repos, et d’autres vont suivre. Ces moments sont essentiels pour déconnecter et profiter de notre famille avant la finale. »

    Le Paris Saint-Germain affrontera Arsenal le 30 mai 2026, une rencontre cruciale pour tenter de remporter une deuxième Ligue des champions consécutive et marquer l’histoire du football européen.

  • Tabaski au Mali : l’armée sécurise les convois de moutons vers Bamako

    Tabaski au Mali : l’armée sécurise les convois de moutons vers Bamako

    tabaski au Mali : l’armée sécurise les convois de moutons vers Bamako

    Avec l’arrivée de la Tabaski, la capitale malienne, Bamako, bénéficie enfin d’un approvisionnement en moutons, essentiel pour cette fête religieuse. Ces animaux, autrefois rares dans les rues de la ville, occupent désormais les abords des grands axes routiers et les espaces publics comme les terrains de football. Une situation qui contraste avec les semaines précédentes, marquées par des blocages répétés sur les routes menant à la ville.

    moutons sur un marché de Bamako avant la tabaski

    un blocus djihadiste qui pèse sur les livraisons

    Jusqu’à présent, les livraisons de moutons vers Bamako étaient fortement perturbées par les actions du Jnim, un groupe armé affilié à Al-Qaïda. Ces derniers ont instauré un véritable blocus sur les routes, notamment sur la nationale 6, qui relie Ségou à la capitale. Cette route, longue de plus de 200 kilomètres, est devenue un axe particulièrement dangereux pour les transporteurs.

    Les djihadistes ciblent aussi bien les camions de marchandises que les véhicules personnels, brûlant systématiquement ceux qui osent emprunter cette voie. Résultat : les moutons peinent à atteindre les marchés de Bamako, et les prix s’envolent.

    l’armée malienne en première ligne contre les attaques

    Face à cette situation, l’armée malienne a renforcé ses dispositifs pour briser ce blocus. Depuis plusieurs jours, des frappes aériennes sont menées régulièrement sur les positions des groupes armés. Parallèlement, des patrouilles et des escortes militaires sont organisées pour sécuriser les convois de moutons en direction de Bamako.

    Malgré ces mesures, les attaques persistent. Un éleveur de Ségou raconte son périple mouvementé :

    « Vers Zambougou, des assaillants ont lancé des projectiles sur notre camion transportant des moutons. Le chauffeur, pris de panique, a immobilisé le véhicule pour protéger passagers et animaux. Peu après, les djihadistes ont incendié le camion, emportant avec lui nos bagages. Nous avons dû parcourir à pied les kilomètres séparant Zambougou de Konobougou, avant de prendre un car jusqu’à Bamako. Heureusement, entre Konobougou et Zantiguila, nous avons bénéficié d’une escorte militaire. »

    moutons prêts pour la tabaski après avoir été égorgés et écorchés

    des prix en forte hausse pour les consommateurs

    Les attaques répétées ont un impact direct sur les prix. Le coût du transport des moutons a triplé, passant de 2 000 francs CFA en zone rurale à 5 000 ou 6 000 francs CFA à Bamako. Cette inflation se répercute sur le prix d’achat des animaux, qui atteint désormais des sommets inégalés.

    Un chef de famille interrogé dans le quartier Sans Fil de Bamako témoigne :

    « L’an dernier, ce mouton coûtait 125 000 francs CFA. Cette année, il faut débourser 175 000 francs CFA pour l’obtenir ici. À Bamako, certains moutons se vendent même à 200 000 ou 250 000 francs CFA. Le blocus a clairement contribué à cette flambée des prix. Nous espérons une stabilisation rapide. »

    vente promotionnelle organisée par les autorités

    Pour atténuer l’impact de la hausse des prix, les autorités maliennes organiseront demain une vente promotionnelle de moutons dans plusieurs sites de Bamako. Les terrains municipaux de Sogoniko, de l’hippodrome, de Torokorobougou, le terrain Sahaba de Lafiabougou, ainsi que l’ancien terrain de l’AS Real au Badialan I, seront ouverts à cette opération.

    L’objectif est de rendre les moutons plus accessibles aux familles maliennes en cette période de Tabaski.

  • PSG et barça en lice pour le transfert de julian alvarez

    PSG et barça en lice pour le transfert de julian alvarez

    PSG et Barça en lice pour le transfert de Julian Alvarez

    L’attaquant argentin Julian Alvarez suscite une forte convoitise cet été sur le marché des transferts. Le milieu offensif de l’Atlético de Madrid attire l’attention de deux géants européens : le PSG et le FC Barcelone. Cette situation place les deux clubs dans une course pour recruter un joueur clé, capable de renforcer leurs effectifs respectifs.

    Julian Alvarez, attaquant argentin en discussion pour un transfert

    Le FC Barcelone, en pleine reconstruction après le départ officiel de Robert Lewandowski, envisage sérieusement de recruter Julian Alvarez pour combler le vide laissé par l’attaquant polonais. De son côté, le PSG pourrait également se tourner vers l’Argentin afin d’offrir une alternative à Ousmane Dembélé, tout en diversifiant son jeu avec un profil différent.

    Le Barça évoque le feuilleton Alvarez

    Le directeur sportif du club catalan, Deco, a récemment évoqué cette possible transaction lors d’une conférence de presse. Interrogé sur la stratégie du club concernant le remplacement de Lewandowski, il a souligné l’importance de renforcer l’équipe tout en gérant les contraintes internes. « Ce n’est pas une question de profil. Nous n’écartons personne et ne recrutons personne. Ce sont des questions internes ; ce que nous devons garantir, c’est que nous allons travailler comme chaque année. Nous avons perdu un joueur très important, Robert, et bien sûr, nous allons essayer de renforcer l’équipe », a-t-il déclaré.

    Un départ difficile à compenser

    Deco a également évoqué la difficulté de remplacer un joueur comme Lewandowski, considéré comme l’un des meilleurs attaquants de ces dernières années au Barça. Il a rappelé que le club doit désormais prendre des décisions stratégiques pour assurer sa compétitivité. « C’est une journée un peu triste aujourd’hui, car le départ de Robert est désormais officiel. Il est presque impossible de remplacer Robert, qui a été le meilleur attaquant de ces dernières années, et tout ce qu’il a accompli au Barça ces dernières années est très difficile à remplacer, mais c’est ainsi que fonctionne le football. Ferran est arrivé en tant qu’ailier et s’est transformé en numéro 9, mais il est désormais temps de prendre des décisions et de commencer à renforcer l’équipe », a-t-il ajouté.

  • La Côte d’Ivoire place la nutrition au cœur de ses priorités sanitaires

    La Côte d’Ivoire place la nutrition au cœur de ses priorités sanitaires

    la Côte d’Ivoire place la nutrition au cœur de ses priorités sanitaires

    Abidjan, en mai 2026 – Pierre N’Gou Dimba, ministre ivoirien de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, a réitéré l’engagement fort de la Côte d’Ivoire à ériger la nutrition en axe majeur de sa stratégie nationale de développement sanitaire et social. Cette déclaration a été faite le 19 mai 2026 à Genève, lors d’un entretien bilatéral avec Shawn Baker, vice-président exécutif des programmes et partenariats de Helen Keller International, organisé en marge de la 79e Assemblée mondiale de la Santé.

    Cette rencontre a permis d’approfondir les discussions sur les défis majeurs liés à la nutrition, à la santé des mères et des nourrissons, ainsi qu’à la conception de programmes ciblés pour les populations les plus exposées aux risques.

    Plusieurs initiatives phares ont été évoquées, comme les programmes de supplémentation nutritionnelle, l’enrichissement des aliments de base, ou encore les actions déployées pour lutter contre l’anémie et les carences en micronutriments chez les femmes enceintes et les jeunes enfants.

    Le ministre a mis en lumière le Plan National Multisectoriel de Nutrition, document stratégique qui structure les interventions gouvernementales contre la malnutrition sous toutes ses formes. Il a également souligné l’importance croissante des financements mobilisés, avec l’appui des partenaires techniques et financiers, pour renforcer les actions en faveur de la santé nutritionnelle.


    De son côté, Shawn Baker, représentant de Helen Keller International, a salué l’adoption en 2026 d’un nouveau programme de supplémentation en micronutriments multiples destiné aux femmes enceintes. Intégré au paquet de soins prénatals, ce dispositif vise à combler les besoins nutritionnels pendant la grossesse, limiter les risques d’anémie et prévenir les naissances de faible poids.

    Il a également reconnu les avancées significatives réalisées par la Côte d’Ivoire, ainsi que la qualité des collaborations engagées avec Helen Keller International. Ces partenariats se traduisent notamment par des programmes de supplémentation en vitamine A pour les enfants de moins de cinq ans et des initiatives de nutrition communautaire.

    La Côte d’Ivoire, consciente de l’urgence sanitaire, poursuit une politique ambitieuse pour consolider ses alliances stratégiques. L’objectif ? Accélérer les progrès dans les domaines de la nutrition, de la santé maternelle et infantile, et du développement humain durable.

  • Tchad : le Vice-premier ministre évalue la gouvernance à Moundou

    Tchad : le Vice-premier ministre évalue la gouvernance à Moundou

    Tchad : le Vice-premier ministre évalue la gouvernance à Moundou

    Vice-premier ministre tchadien en mission à Moundou

    Le vice-premier ministre du Tchad en charge de l’Administration du territoire, Limane Mahamat, a entamé une mission d’évaluation et de suivi de la gouvernance locale à Moundou depuis le 19 mai 2026. Cette initiative s’inscrit dans une démarche de renforcement des collectivités territoriales et d’amélioration des services publics offerts aux citoyens.

    Les travaux se poursuivent les 20 et 21 mai au sein du Conseil provincial du Logone Occidental. Ils rassemblent les principaux acteurs des provinces du Sud : délégués généraux du gouvernement, préfets, maires des communes urbaines, présidents des conseils provinciaux, ainsi que des représentants des assemblées législatives.

    Lors de l’ouverture des débats, Dago Yacoub, délégué général du gouvernement pour le Logone Occidental, a chaleureusement accueilli la délégation venue de la capitale. Il a souligné que cette rencontre permettrait aux hautes autorités d’identifier les enjeux locaux et de prioriser les actions à mener pour répondre aux attentes des populations. « Cette mission offre une opportunité unique de saisir concrètement les réalités du terrain et d’y apporter des solutions adaptées », a-t-il déclaré.

    Le vice-premier ministre Limane Mahamat a mis en avant l’importance stratégique de la région méridionale pour l’économie tchadienne. « Le Logone Occidental et ses provinces voisines constituent le poumon agricole du pays », a-t-il affirmé, en insistant sur leur rôle clé dans la sécurité alimentaire nationale. Cependant, il a également pointé du doigt plusieurs défis majeurs : les conflits récurrents entre éleveurs et agriculteurs, les tensions intercommunautaires persistantes et la prolifération des armes illégales. Ces facteurs, selon lui, menacent la stabilité sociale et creusent les fractures au sein des communautés.

    Cette mission s’inscrit dans une volonté politique de consolider la gouvernance territoriale et de renforcer les liens entre l’État central et les collectivités locales. L’objectif est clair : optimiser la gestion des ressources, lutter contre les inégalités et garantir une meilleure qualité de vie pour tous les citoyens tchadiens.

  • Le virage surprise de Sonko à l’assemblée nationale

    Le virage surprise de Sonko à l’assemblée nationale

    le virage surprise de Sonko à l’assemblée nationale

    Le Premier ministre Ousmane Sonko s’apprête à affronter une séance de Questions d’actualité particulièrement scrutée, un événement qui suscite l’étonnement après un ajustement imprévu du calendrier. Les raisons de cette modification restent enveloppées de mystère, alimentant spéculations et interrogations sur les coulisses politiques.

    Loi sur l’homosexualité : Comment le Pastef a décidé de s’organiser derrière Ousmane Sonko

    une séance parlementaire sous haute tension

    Dès demain, Ousmane Sonko et son gouvernement devront répondre aux questions des députés lors d’une séance de Questions d’actualité à l’Assemblée nationale. Ce format, souvent propice aux échanges musclés entre l’exécutif et les élus, promet d’être particulièrement animé cette fois-ci. Le Premier ministre devra naviguer entre réponses techniques et défis politiques dans un contexte déjà tendu.

    un calendrier bouleversé sans explication

    L’événement devait initialement se tenir le 4 juin, selon la Conférence des présidents. Pourtant, le rendez-vous a été avancé sans que la moindre justification officielle ne soit donnée. Les observateurs s’interrogent : s’agit-il d’une stratégie politique, d’une urgence à régler, ou d’une simple coïncidence ? Aucune piste n’a été confirmée à ce stade, et les spéculations vont bon train.

    Pour l’heure, les raisons de cette modification restent floues. Ni le gouvernement ni les instances parlementaires n’ont communiqué sur les motivations derrière ce changement de dernière minute. Les acteurs politiques et les médias attendent avec impatience des éclaircissements qui pourraient révéler bien des enjeux cachés.

  • Rencontre historique à Dakar : bassirou diomaye faye expose sa vision à ousmane sonko

    Rencontre historique à Dakar : bassirou diomaye faye expose sa vision à ousmane sonko

    Rencontre historique à Dakar : Bassirou Diomaye Faye expose sa vision à Ousmane Sonko

    Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko lors d'une réunion au palais présidentiel

    Lors du Conseil des ministres qui s’est tenu ce 20 mai 2026, le président Bassirou Diomaye Faye a livré un message clair et structuré à l’ensemble du gouvernement dirigé par Ousmane Sonko. Entre renforcement des instances de dialogue, exigence de résultats et réformes structurelles, le chef de l’État a tracé une feuille de route ambitieuse pour l’exécutif sénégalais.

    Dialogue national : une approche ciblée et inclusive

    Le président a d’abord évoqué la Journée du Dialogue national prévue le 28 mai. Face aux contraintes liées au calendrier religieux, il a choisi d’adapter la méthode : au lieu de grandes assemblées publiques, des entretiens individuels seront organisés avec des personnalités influentes. Dès demain, il recevra d’anciens Premiers ministres et ministres clés, notamment ceux en charge des finances et de la sécurité intérieure. Dans un second temps, d’autres acteurs sociaux et économiques seront associés à ces échanges.

    Cette stratégie vise à élargir les consensus autour des priorités nationales et à intégrer davantage de parties prenantes dans la réflexion sur les défis économiques, sociaux, sécuritaires et politiques du pays.

    Suivi des politiques publiques : une exigence de performance

    Bassirou Diomaye Faye a rappelé que la réussite de l’Agenda national de Transformation repose sur un pilotage rigoureux des actions gouvernementales. Il a insisté sur la nécessité d’évaluer en continu les politiques publiques et les résultats de l’exécutif. Pour y parvenir, il a annoncé une réforme du Conseil des ministres, qui se réunira désormais toutes les deux semaines sur une période donnée, afin de renforcer la culture d’évaluation des impacts.

    Le président a également exigé que chaque membre du gouvernement procède à l’évaluation des directeurs généraux et des chefs de service placés sous leur autorité. Cette logique de contrôle s’étendra aux administrations territoriales et diplomatiques : le ministre de l’Intérieur devra évaluer les chefs de circonscription administrative, tandis que le ministre des Affaires étrangères suivra les performances des ambassadeurs et consuls.

    Réforme des collectivités locales et rationalisation budgétaire

    Concernant les collectivités territoriales, le chef de l’État a demandé au ministère compétent de concevoir avec les acteurs locaux un mécanisme d’évaluation des maires et présidents de conseils départementaux. Il a salué par ailleurs la finalisation de la troisième sphère ministérielle de Diamniadio, présentée comme un levier de réduction des coûts publics.

    Parallèlement, il a appelé à accélérer les processus budgétaires : validation du Document de Programmation budgétaire et économique pluriannuel 2026-2028, optimisation des procédures de passation des marchés publics et préparation rigoureuse des conférences budgétaires.

    État civil : une urgence à traiter avant juin 2026

    Le président a pointé du doigt les lacunes persistantes du système d’état civil. Pour y remédier, il a fixé un délai impératif : un Plan d’Urgence de Renforcement de la Gestion de l’État civil devra être présenté d’ici fin juin 2026. Les objectifs sont clairs : digitalisation intégrale, fiabilité des documents, sécurisation des registres et archives, ainsi que l’organisation de concertations nationales avant fin août 2026.

    Accès à l’eau potable : des mesures immédiates attendues

    Plusieurs régions du Sénégal, dont Touba, Kaffrine, Louga et Keur Massar, connaissent des difficultés récurrentes d’accès à l’eau. Le chef de l’État a exigé des mesures immédiates pour améliorer la situation. Il a enjoint au ministre de l’Hydraulique, en collaboration avec la SONES, l’OFOR et la SEN’EAU, de déployer des solutions concrètes pour garantir un accès universel à cette ressource vitale.

    Soutien aux Lions du Sénégal avant la Coupe du monde 2026

    À quelques semaines du Mondial, Bassirou Diomaye Faye a adressé un message de mobilisation aux Lions du Sénégal. Il a exprimé le soutien de la Nation et demandé au ministère des Sports et à la Fédération sénégalaise de football de tout mettre en œuvre pour assurer une participation exemplaire de l’équipe nationale.

  • Disparition alarmante au Mali : le fils de mountaga tall introuvable après l’enlèvement de son père

    Disparition alarmante au Mali : le fils de mountaga tall introuvable après l’enlèvement de son père

    Disparition inquiétante au Mali : le fils de l’opposant Mountaga Tall porté disparu après l’enlèvement de son père

    Une vague d’inquiétude s’étend sur Bamako et au-delà depuis la double disparition de Mountaga Tall, avocat et figure emblématique de l’opposition malienne, et de son fils aîné, Cheick Mamadou Tall. Leurs avocats dénoncent des agissements illégaux dans un contexte politique particulièrement tendu sous l’ère du régime militaire actuel.

    Portait de Mountaga Tall et de son fils Cheick Mamadou Tall, opposants au régime militaire au Mali

    Cheick Mamadou Tall introuvable depuis plusieurs jours

    Cheick Mamadou Tall a été porté disparu depuis le 16 mai, date à laquelle il a reçu un appel téléphonique dont les circonstances restent floues. Cette disparition fait suite à l’enlèvement de son père, Mountaga Tall, survenu deux semaines plus tôt à Bamako, dans la soirée du 2 mai. Selon sa famille, l’avocat aurait été intercepté par des individus encagoulés. À ce jour, aucune autorité n’a communiqué sur les conditions de son arrestation ni sur son éventuel lieu de détention.

    Mountaga Tall : d’allié à opposant virulent du régime militaire

    Ancien membre influent du Mouvement du 5 juin – Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), Mountaga Tall avait initialement soutenu le coup d’État de 2021 avant de basculer dans une opposition frontale contre la junte militaire. Avocat engagé, il défend actuellement plusieurs militaires accusés de tentative de déstabilisation des institutions. Il s’était également illustré en contestant, devant les tribunaux, la décision des autorités de transition de dissoudre les partis politiques.

    Un climat politique et sécuritaire sous haute tension

    Ces événements surviennent dans un contexte déjà explosif. Fin avril, des attaques simultanées ont été revendiquées par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, ainsi que par des factions du Front de libération de l’Azawad (FLA) contre des positions stratégiques du pouvoir militaire. Face à cette escalade, les avocats des Tall exhortent les autorités administratives et judiciaires à agir sans délai pour localiser les deux hommes et faire la lumière sur leur situation.

  • Kidal, épicentre de l’insécurité au Mali : plongée au cœur du conflit

    Kidal, épicentre de l’insécurité au Mali : plongée au cœur du conflit

    Alghabass Ag Intalla (au centre, tenue beige, lunettes fumées), chef du Front de libération de l’Azawad (FLA), et ses hommes, à Kidal, en mai 2026.

    Kidal, dernier bastion sous tension au Mali : où en est la situation ?

    Depuis des années, Kidal, ville emblématique du nord du Mali, reste un symbole de résistance et de tensions persistantes. En mai 2026, la situation y est toujours aussi volatile, marquée par des affrontements réguliers et une administration locale contestée. Entre groupes armés, factions indépendantistes et pouvoir central, la ville incarne les défis sécuritaires majeurs du pays.

    Un territoire sous contrôle partiel : qui dirige vraiment Kidal ?

    Plusieurs acteurs se disputent l’influence sur Kidal et sa région. Alghabass Ag Intalla, figure centrale du Front de libération de l’Azawad (FLA), y joue un rôle clé. Son groupe, bien que contesté, conserve une présence significative, notamment dans les zones périphériques. Pourtant, la réalité est plus complexe : entre alliances fragiles, trahisons et rivalités, aucun camp ne parvient à s’imposer durablement.

    Les autorités maliennes, basées à Bamako, tentent de maintenir une présence symbolique, mais leur autorité est souvent limitée aux bâtiments officiels. Les habitants, pris en étau, subissent les conséquences de cette lutte d’influence, entre restrictions de mouvement et insécurité chronique.

    Les groupes armés : entre idéologie et pouvoir local

    Le paysage des groupes armés à Kidal est fragmenté. Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), dirigé par Iyad Ag Ghaly, reste une force majeure, bien que ses relations avec d’autres factions soient tendues. Son influence s’étend au-delà des frontières maliennes, mais son contrôle territorial est loin d’être absolu.

    • Le FLA, bien que moins radical que le JNIM, cherche à négocier une autonomie pour la région de l’Azawad. Ses revendications indépendantistes restent un point de friction avec Bamako.
    • Les milices locales, souvent liées à des chefs tribaux, jouent un rôle ambigu : tantôt alliés, tantôt rivaux des groupes jihadistes ou indépendantistes.
    • Les forces du pouvoir central, bien que soutenues par des partenaires internationaux, peinent à stabiliser la zone. Leur présence est sporadique, et leur légitimité est remise en cause.

    Kidal, microcosme des défis du Mali

    La situation à Kidal reflète les tensions qui déchirent le Mali depuis des décennies. L’échec des accords de paix, les divisions politiques et la montée des groupes armés ont plongé le nord du pays dans un cycle de violence sans fin. Les populations civiles paient le prix fort : déplacements forcés, économie paralysée et accès limité aux services de base.

    Les tentatives de médiation internationale, bien que nécessaires, peinent à apporter des solutions durables. Les acteurs locaux, eux, naviguent dans un environnement où la méfiance et la survie priment souvent sur la coopération.

    Quelles perspectives pour l’avenir ?

    Sans une volonté politique forte et une approche inclusive, Kidal risque de rester un foyer de tensions. Les initiatives de dialogue, bien que louables, se heurtent à des intérêts divergents et à une méfiance généralisée. La population, elle, espère des jours meilleurs, mais le chemin vers la stabilité semble encore long et semé d’embûches.

    Dans ce contexte, Kidal reste un symbole des défis auxquels le Mali doit faire face pour retrouver la paix. Un équilibre fragile, où chaque décision peut basculer le destin de toute une région.