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  • Ayyoub Bouaddi vers Manchester city ? le psg freiné par ses priorités

    Ayyoub Bouaddi vers Manchester city ? le psg freiné par ses priorités

    Le Paris Saint-Germain envisage de muscler son effectif après un nouveau sacre en Ligue des champions, mais le dossier Ayyoub Bouaddi patine. Le club de la capitale suit le jeune milieu de terrain marocain du LOSC, actuellement en pleine Coupe du monde 2026. Pourtant, une raison précise empêche pour l’instant son arrivée dans la capitale.

    Manchester city prépare un coup pour 2027

    Selon des informations recueillies sur le marché des transferts, Manchester City est en discussion avancée pour Bouaddi. Le club anglais envisagerait de signer le joueur dès cet été, mais en le laissant une saison supplémentaire à Lille, avec une arrivée prévue pour l’été 2027. Ce plan n’est pas encore finalisé, mais les Citizens travaillent activement à boucler l’opération.

    Le psg concentré sur l’attaque et la défense

    De son côté, le PSG continue de suivre le joueur de 18 ans, mais sans avancer concrètement. La priorité du club entraîné par Luis Enrique est de renforcer le secteur offensif et la défense, ce qui relègue le dossier Bouaddi au second plan. D’autres formations comme Liverpool et Arsenal ont également pris des renseignements. Quoi qu’il arrive, le prodige lillois aura l’embarras du choix pour la suite de sa carrière. L’affaire reste à suivre.

  • Transfert PSG : l’AS Monaco prête à réduire ses exigences pour Akliouche

    Transfert PSG : l’AS Monaco prête à réduire ses exigences pour Akliouche

    Le PSG a récemment intensifié ses efforts pour s’attacher les services de Maghnes Akliouche. Le club parisien voit en lui le successeur idéal de Lee Kang-In, dont le départ vers l’Atlético de Madrid se profile. Déjà intéressé l’été dernier, le Paris Saint-Germain pourrait bénéficier d’une évolution favorable des négociations avec l’AS Monaco, qui devrait consentir à une indemnité moindre.

    Monaco revoit ses prétentions à la baisse pour Akliouche

    Des informations récentes indiquent que le PSG a sérieusement relancé ce dossier et les discussions pourraient aboutir rapidement, grâce aux bonnes relations entre les deux clubs. Alors que l’AS Monaco se montrait réticent à céder Akliouche l’été dernier et fixait un prix de 70 millions d’euros, la situation a changé. Le club monégasque est désormais contraint de vendre et ne peut maintenir des exigences aussi élevées, d’autant que le contrat du joueur court jusqu’en 2028. Le montant exact n’est pas divulgué, mais il sera très inférieur aux 70 millions évoqués précédemment.

    Akliouche veut patienter jusqu’après le Mondial

    Malgré l’avancée des négociations entre le PSG et Monaco, Maghnes Akliouche a récemment exprimé son souhait d’attendre la conclusion de la Coupe du monde pour aborder son avenir. Il a déclaré : « Si la prochaine étape sera un transfert cet été ? Oui, mais franchement, je reste concentré sur cette Coupe du monde. Je sais que tout peut arriver, même pendant la compétition. C’est une vitrine importante, mais je garde le cap sur les objectifs de l’équipe nationale. Je ne veux pas manquer de respect à mon club en parlant de mercato maintenant. D’autres priorités sont à gérer. »

  • RDC-Rwanda : Denis Mukwege appuie la saisine de la CIJ et exhorte la CPI à agir

    RDC-Rwanda : Denis Mukwege appuie la saisine de la CIJ et exhorte la CPI à agir

    Le Prix Nobel de la paix et ancien candidat à la présidentielle, Denis Mukwege, a salué la décision de la République démocratique du Congo de saisir la Cour internationale de justice (CIJ) contre le Rwanda. Dans une déclaration publiée dimanche 28 juin 2026, il a estimé que cette initiative judiciaire constitue un pas décisif vers la vérité et la justice pour les populations de l’Est de la RDC, durement éprouvées par des décennies de conflits.

    Le docteur Mukwege a félicité les autorités congolaises pour cette démarche, qui vise à dénoncer les violations présumées du droit international imputées à Kigali.

    « Nous saluons le dépôt de la requête soumise auprès de la Cour internationale de justice par le ministre de la Justice et garde des Sceaux de la RDC, dénonçant les violations du droit international et des droits humains commises par le Rwanda directement et par le truchement des groupes armés sous son contrôle (AFDL, RCD, CNDP, M23/AFC) en RDC de 1996 à nos jours », a-t-il écrit, en réaction à la démarche du gouvernement congolais.

    Tout en appuyant cette procédure devant la plus haute juridiction de l’ONU, chargée de trancher les différends entre États, Denis Mukwege a souligné la nécessité d’activer d’autres leviers judiciaires pour identifier et punir les auteurs individuels de crimes internationaux.

    « En complément de cette procédure initiée devant la CIJ, nous continuons à exhorter la Cour pénale internationale à poursuivre ses enquêtes et ses poursuites pour établir la responsabilité pénale individuelle des auteurs présumés des crimes relevant du Statut de Rome, en privilégiant la responsabilisation des chaînes de commandement militaire et politique », a plaidé Denis Mukwege.

    L’ancien candidat à la présidence a également appelé les États à exploiter le principe de compétence universelle pour poursuivre les suspects de crimes internationaux. Il a invité le gouvernement congolais à élaborer une stratégie nationale de justice transitionnelle.

    « Enfin, nous appelons les États à exercer le principe de la compétence universelle et le gouvernement congolais à mettre en œuvre une stratégie nationale de justice transitionnelle, incluant l’établissement d’un Tribunal pénal spécial pour le Congo tel que proposé par le Rapport Mapping des Nations unies », a poursuivi l’ancien candidat à la présidentielle.

    Pour le Prix Nobel de la paix, la quête de justice reste un levier fondamental pour prévenir de nouveaux conflits et bâtir une paix durable en République démocratique du Congo.

    « Il y a urgence à établir les liens étroits entre la prévention des conflits, la justice transitionnelle et la consolidation de la paix », a-t-il déclaré.

    Le ministre d’État, ministre de la Justice et garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko Andali, qui a déposé cette requête à La Haye, a exprimé la pleine confiance de la RDC en la CIJ. Il a réaffirmé la détermination de Kinshasa à faire prévaloir le droit sur la force, à obtenir justice pour les victimes et à œuvrer pour une paix juste et durable, fondée sur la responsabilité.

    Depuis la résurgence de l’AFC/M23 et l’intensification de l’agression rwandaise dans l’Est de la RDC, les autorités congolaises affirment que leur riposte ne se limitera pas aux volets militaire et diplomatique. Le président Félix Tshisekedi a à plusieurs reprises appelé à renforcer le front judiciaire international pour obtenir réparation, poursuivre les auteurs présumés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, et documenter systématiquement le pillage des ressources naturelles congolaises.

  • Célestin Tawamba : investir au Cameroun exige des décisions rapides et une exécution efficace

    Célestin Tawamba : investir au Cameroun exige des décisions rapides et une exécution efficace

    Le président du Gecam a livré une analyse sans concession de la conjoncture économique camerounaise, lors de l’assemblée générale ordinaire tenue le 23 juin 2026 à Douala.

    À l’occasion de cette rencontre annuelle, Célestin Tawamba a brossé un tableau précis des défis qui freinent l’investissement au Cameroun. Selon lui, dans un environnement mondial marqué par une concurrence intense pour attirer les capitaux, les talents et les technologies, la qualité de la gouvernance est devenue un levier déterminant de compétitivité. « Les investisseurs observent nos infrastructures, notre approvisionnement énergétique et son coût, notre fiscalité. Mais ce qu’ils regardent surtout, c’est la capacité d’un pays à prendre des décisions, à les mettre en œuvre et à respecter ses engagements. On investit dans un pays qui décide, pas dans un pays qui attend. C’est sur ce terrain que se jouera une grande partie de l’avenir économique du Cameroun », a-t-il déclaré.

    Le patron des patrons a insisté sur l’urgence de passer à l’action. « La véritable question n’est plus de savoir ce qu’il faut faire. Elle est désormais de savoir comment aller plus vite, comment faire mieux, et surtout comment obtenir des résultats concrets et mesurables. Le temps du diagnostic doit céder la place au temps de l’exécution. Le temps des intentions doit faire place aux réalisations, et celui des promesses aux résultats », a-t-il ajouté.

    Célestin Tawamba a également déploré une forme d’attentisme qui paralyse l’économie camerounaise. « Les décisions structurantes sont devenues rares. Les arbitrages prennent trop de temps. Les projets, quand ils existent, avancent beaucoup plus lentement qu’ils ne le devraient. Les administrations privilégient souvent la prudence à l’initiative, et les opérateurs économiques évoluent dans un contexte où la visibilité se réduit chaque jour. Cette situation pèse lourdement sur la confiance des investisseurs et sur le moral des chefs d’entreprise », a-t-il conclu.

  • Rdc : l’Église catholique monte au créneau contre un troisième mandat de Tshisekedi

    Rdc : l’Église catholique monte au créneau contre un troisième mandat de Tshisekedi

    Une nouvelle friction oppose l’Église catholique de la République démocratique du Congo au pouvoir en place. Elle fait suite à la position sans équivoque de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) qui rejette le projet de révision constitutionnelle visant à autoriser le président Félix Tshisekedi à se représenter pour un troisième mandat en 2028.

    La CENCO exhorte Félix Tshisekedi à respecter le serment prononcé «devant Dieu et la Nation». Elle se réserve la possibilité de dévoiler prochainement un calendrier d’actions concrètes. Elle appelle la population à résister et à faire échec à cette manœuvre qui, selon elle, «risque de balkaniser le pays et de le conduire à la guerre civile».

    Risque de guerre civile

    La Constitution de la RDC limite le nombre de mandats présidentiels à deux. Félix Tshisekedi est au pouvoir depuis janvier 2019 et a été réélu en 2023 pour un second et dernier mandat. Cependant, début mai, lors d’une conférence de presse, il a évoqué la possibilité de briguer un troisième mandat, suggérant un référendum pour modifier la Constitution. Ses partisans politiques s’activent en ce sens depuis.

    L’Église catholique s’était déjà opposée au changement de la Constitution

    L’Église catholique, qui s’était déjà opposée par le passé à la tentative de l’ancien président Joseph Kabila de modifier la Constitution pour un troisième mandat, s’est de nouveau fait entendre. Préoccupée par la perspective de révision, la CENCO s’est réunie en «Assemblée plénière extraordinaire» à Kinshasa du 18 au 20 juin 2026.

    Dans leur déclaration finale de 17 points, les 37 membres de la Conférence épiscopale (cardinal, évêques et prêtres) estiment que «la Nation est en péril !». Le pays est toujours en proie à la guerre malgré de nombreux accords de paix. Depuis quatre ans, les provinces du Nord et du Sud-Kivu sont sous le contrôle des rebelles de l’Alliance du Fleuve Congo / Mouvement du 23 mars (AFC/M23), qui renforcent progressivement leur administration dans les zones occupées.

    Guerre meurtrière dans l’Est et menace de propagation d’Ebola

    En Ituri et dans le Nord-Kivu, d’autres groupes armés, notamment les Forces démocratiques alliées (ADF), continuent de «massacrer des milliers» de Congolais. À ces situations déjà graves s’ajoute la menace de la maladie à virus Ebola dans l’Est, avec un risque d’extension.

    «Pendant ce temps, nous observons avec une grande inquiétude la montée des tensions provoquée par la campagne de la majorité au pouvoir en faveur d’un changement de la Constitution du 18 février 2006», déplore le clergé congolais. «Cette campagne, qui utilise les moyens de l’État, se déroule dans un climat de terreur : les voix discordantes au sein même de la majorité sont réduites au silence par peur des représailles. Quant aux manifestations de l’opposition, elles sont violemment réprimées par la police, aidée par la milice d’un parti politique appelée ‘Force du progrès’».

    Pour les évêques de RDC, il n’y a «ni nécessité, ni urgence, ni opportunité à changer la Constitution». La priorité nationale est «la paix, le bien-être social du peuple, l’unité et la cohésion nationale».

    Les évêques accusés de subversion

    En réponse à cette déclaration, la plateforme de l’Union sacrée pour la Nation (USN), une coalition de 400 partis et mouvements politiques soutenant le président Tshisekedi, s’est dite «indignée» et a condamné «avec la plus grande fermeté» la position des évêques de la CENCO. Selon elle, cette déclaration «n’est rien d’autre qu’un acte de subversion dirigé contre les institutions légitimes et démocratiquement établies».

    Dans un communiqué, les partisans du chef de l’État ont déclaré : «Il est regrettable de constater que les évêques utilisent dans leur diatribe plusieurs propos incitant manifestement au soulèvement populaire et au renversement de l’ordre constitutionnel».

  • Tournée nationale: le 7mp et le mon 100% présentent leur bilan et appellent à l’unité

    Tournée nationale: le 7mp et le mon 100% présentent leur bilan et appellent à l’unité

    Le Parti des 7 Merveilles du Peuple Gabonais (7MP) et le Mouvement Oligui Nguema 100% (MON 100%) ont dévoilé, vendredi à la Cité Damas, le résultat de leur tournée nationale réalisée du 4 au 25 juin 2026 à travers les neuf provinces du Gabon. Cette rencontre avec la presse a permis aux dirigeants des deux entités de détailler les enseignements majeurs de cette mission et d’exposer leurs perspectives.

    Conduite par Joël Ngoueneni Ndzengouma, fondateur et président du 7MP ainsi que président du MON 100%, l’équipe s’est déplacée sur le terrain pour échanger avec les citoyens, les militants et les autorités locales. L’ambition était de collecter les doléances de la population et d’établir un état des lieux de la situation sociopolitique après l’élection présidentielle de 2025.

    Selon Joël Ngoueneni Ndzengouma, cette tournée a également contribué à renforcer la structuration interne des deux formations. « Depuis le 4 juin 2026, le 7MP et le MON 100% ont uni leurs forces pour poursuivre la dynamique lancée le 8 février 2025 », a-t-il affirmé.

    Durant les différentes étapes, les discussions ont abordé des sujets soulevés par les communautés, notamment l’emploi des jeunes, l’accès à l’eau potable, l’état des infrastructures routières, la santé, l’éducation ainsi que le coût de la vie. « Nous sommes allés à la rencontre de nos concitoyens pour les entendre et mesurer les réalités du terrain », a souligné Joël Ngoueneni Ndzengouma.

    Les responsables des deux structures ont également annoncé avoir réorganisé leurs coordinations provinciales, actualisé les fichiers de leurs adhérents et enregistré de nouveaux membres. « Cette opération nous a permis de repérer de nouveaux cadres locaux, de renforcer l’implantation du MON 100% dans les neuf provinces et d’obtenir 1 000 fiches d’adhésion », a précisé le président du mouvement.

    Cette conférence de presse a rassemblé plusieurs figures politiques, dont la secrétaire générale du Parti démocratique gabonais (PDG), Angélique Ngoma, et le président de l’Union pour la République (UPR), Gervais Oniane.

    Prenant la parole, ce dernier a exhorté les partis à privilégier le dialogue et la concertation. « Il est crucial que les partis politiques collaborent dans un esprit d’unité et de responsabilité pour soutenir les grandes transformations du pays », a-t-il déclaré.

    À l’issue de la séance, les représentants du 7MP et du MON 100% ont suggéré la mise en place d’une plateforme de concertation réunissant les formations politiques qui appuient l’action du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. Selon eux, ce cadre d’échanges pourrait favoriser la coordination entre les différentes forces politiques.

  • Maghnes Akliouche : le PSG valide son profil pour l’été prochain

    Maghnes Akliouche : le PSG valide son profil pour l’été prochain

    Le PSG s’apprête à connaître un mercato estival intense. Le club parisien a multiplié les pistes pour renforcer l’équipe de Luis Enrique, et l’une d’elles mène à Maghnes Akliouche. Les dirigeants auraient déjà donné leur aval pour le joueur de l’AS Monaco, actuellement en lice à la Coupe du monde 2026 sous le maillot de l’équipe de France.

    « Les négociations avancent entre l’entourage d’Akliouche et le PSG »

    « D’après des informations proches du dossier, l’optimisme est de mise côté PSG pour finaliser l’arrivée de Maghnes Akliouche. Le club de la capitale met les bouchées doubles pour devancer les formations de Premier League. Les discussions progressent entre son clan et les dirigeants parisiens concernant les conditions contractuelles », a-t-on appris.

    « Le PSG apprécie particulièrement les talents français »

    « Les relations entre le PSG et Monaco sont excellentes, ce qui devrait accélérer un accord sur le montant du transfert. Akliouche est perçu comme un joueur polyvalent, capable d’évoluer sur l’aile ou en numéro 10. Jeune et français, il colle parfaitement à la politique du club, qui affectionne les joueurs tricolores », a-t-on ajouté. Il reste à savoir si les deux clubs trouveront un terrain d’entente financier pour conclure ce transfert estival. L’affaire est à suivre de près.

  • Partenariat public-privé : une solution pour le transport d’électricité au Cameroun

    Partenariat public-privé : une solution pour le transport d’électricité au Cameroun

    Face aux difficultés budgétaires, le Cameroun se tourne vers le partenariat public-privé (PPP) pour moderniser son réseau de transport d’électricité. Le ministre de l’Eau et de l’Énergie a annoncé cette orientation lors d’une réunion avec l’ambassadeur d’Italie, Filippo Scammacca del Murgo, et Riccardo Rossi Van Lamsweerde, responsable régional de la Cassa Depositi e Prestiti.

    Un déficit de trésorerie qui bloque les investissements

    L’État camerounais fait face à un manque de liquidités qui freine les projets énergétiques. Le ministère des Finances, accaparé par le remboursement de dettes improductives, n’a pas pu honorer ses engagements envers KPDC, privant ainsi le pays de 300 MW d’électricité. Cette situation critique a poussé le gouvernement à envisager le PPP pour attirer des capitaux privés.

    30 MW perdus chaque jour

    Chaque jour, le Cameroun perd 30 MW d’énergie électrique à cause d’un réseau de transport défectueux. Cette quantité équivaut à la production actuelle du barrage de Lagdo. Le PPP permettrait aux investisseurs de financer la réhabilitation et l’extension du réseau, une solution déjà évoquée par des économistes comme Christian Penda Ekoka.

    La perte de 30 MW est connue depuis 2014, mais le gouvernement a préféré investir plus de 100 milliards de FCFA dans le barrage de Mekin plutôt que de colmater cette fuite. Le partenariat public-privé implique que des partenaires privés conçoivent, réalisent et gèrent les projets lourds, éloignant ainsi les fonctionnaires de la gestion directe. Une approche qui pourrait éviter les projets immatures et les éléphants blancs.

    Des critiques sur la gestion des projets routiers

    Le modèle PPP est jugé particulièrement pertinent pour les infrastructures de transport. Pourtant, le ministère des Transports tarde à l’adopter. Les fonctionnaires préfèrent rester au cœur des projets routiers, ce qui explique la lenteur des chantiers comme les autoroutes Douala-Yaoundé ou Yaoundé-Nsimalen. Le journaliste économique Albin Njilo souligne que le recours au PPP réglerait ces problèmes de délais et de coûts.

  • Lisette claudia tame inaugure une usine agroalimentaire à badenkop

    L’entrepreneure camerounaise poursuit son expansion avec une nouvelle unité de transformation à Bangou.

    Le vendredi 26 juin 2026, Lisette Claudia Tame a officiellement ouvert les portes de Denky, une usine agroalimentaire située à Badenkop, dans l’arrondissement de Bangou (région de l’Ouest). La cérémonie s’est déroulée en présence de Luc Magloire Mbarga Atangana, ministre du Commerce, et de Gabriel Mbairobe, ministre de l’Agriculture et du Développement rural. Ce projet, porté par Meta Invest, représente la troisième infrastructure de ce genre implantée par la jeune femme en moins de deux ans à travers le pays.

    L’usine Denky se spécialise dans la transformation du maïs, du sucre, du plantain et de la pomme de terre. Avec une capacité annuelle comprise entre 5 200 et 6 000 tonnes de produits agricoles locaux, elle vise à créer entre 350 et 550 emplois directs. L’objectif affiché est de freiner l’exode rural, de valoriser les productions nationales et de contribuer à la stratégie d’import-substitution du Cameroun, en lien avec la SND30.

    Construite sur un site de trois hectares concédé par l’État, l’infrastructure a bénéficié du financement et de l’accompagnement de BGFIBank Cameroun. Pour Lisette Claudia Tame, cette initiative marque une étape importante dans la promotion de la transformation locale au service du développement économique de la région des Hauts-Plateaux.

  • Au Sénégal, le chant des baleines pour éveiller les écoliers à la protection de la nature

    Au Sénégal, le chant des baleines pour éveiller les écoliers à la protection de la nature

    À Dakar, une initiative originale mêle science et pédagogie pour sensibiliser les plus jeunes à la préservation de l’environnement. L’association Germes d’Écocitoyens à travers les sciences et les traditions dans les univers d’apprentissage (Gestu) a organisé plusieurs ateliers dans des écoles primaires de la capitale sénégalaise. Le professeur Olivier Adam, spécialiste des cétacés, a fait découvrir aux enfants le langage des baleines à bosse, à partir d’enregistrements réalisés au large de Ouakam.

    Dans une classe de CM2 de l’école Alieu Samb, située dans le quartier de Ngor, une trentaine d’élèves ont écouté avec attention les vocalises d’une baleine. « Ces chants, ces sons que vous avez entendus, ce sont des baleines à bosse, et elles viennent à Dakar pour mettre bas. Leurs petits sont des Dakarois », explique Olivier Adam, professeur à la Sorbonne.

    Pour ce spécialiste des sons émis par les cétacés, il est essentiel de faire comprendre que les baleines possèdent un véritable langage. « J’ai moi-même été surpris quand j’ai enregistré des baleines pour la première fois : leurs sons sont intentionnels et structurés, comme un langage. Chaque fois que je rencontre des élèves, je me dis qu’ils doivent absolument savoir cela. Comprendre l’océan, c’est aussi connaître les espèces qui y vivent », confie-t-il.

    Les enfants, curieux, n’ont pas hésité à poser des questions : « Combien d’estomacs a une baleine ? Combien de sortes de baleines existent ? Comment met-elle bas ? Que mange-t-elle ? » Fanta, 12 ans, confie avoir été surtout impressionnée par « leur chanson et leur façon de parler ».

    Thierry, l’enseignant de cette classe, souligne l’importance de cette approche. « Sans cette connaissance, on ne peut pas savoir par exemple que la baleine n’a qu’un seul petit par mise bas. Cela signifie que si on ne la protège pas, l’espèce peut disparaître », explique-t-il.

    Babacar Sy, chasseur sous-marin depuis plus de trente ans et à l’origine des enregistrements effectués à Dakar, a également participé à l’animation. Il alerte sur l’urgence de la situation : « J’ai eu la chance de connaître la nature intacte et de la voir changer radicalement. L’année dernière, je n’ai pêché que cinq thiofs de toute l’année. Si on continue ainsi, un jour nos enfants nous demanderont ce qu’est un thiof parce qu’il n’en restera plus. Il est temps que les gens ouvrent les yeux. »

    Deux autres écoles dakaroises ont accueilli ces séances. Parallèlement, l’association Gestu organise des journées de collecte de déchets. L’objectif est clair : transformer les mentalités et encourager une prise de conscience durable dès l’enfance, en utilisant la magie du chant des baleines comme porte d’entrée vers la protection de la biodiversité.

  • Rdc : l’arsp passe au tout numérique pour l’attestation de sous-traitance

    Rdc : l’arsp passe au tout numérique pour l’attestation de sous-traitance

    L’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le secteur privé (ARSP) de la République démocratique du Congo franchit une nouvelle étape dans la modernisation de ses prestations. Via un communiqué officiel, l’établissement public a annoncé la mise en œuvre de la dématérialisation intégrale du processus d’obtention de l’Attestation de sous-traitance, un sésame indispensable pour toutes les entreprises actives dans ce domaine.

    Portée par le directeur général de l’ARSP, Juan Ted Beleshayi Kasanda, cette réforme ambitionne d’accélérer le traitement des demandes grâce à une numérisation de bout en bout, depuis le dépôt initial jusqu’à la remise du document.

    « L’objectif est de réduire progressivement les délais de délivrance à sept jours avant d’atteindre, à terme, un délai de soixante-douze heures », précise le communiqué de l’ARSP.

    Désormais, les attestations sont éditées en format électronique et peuvent être imprimées directement par leurs bénéficiaires. Chaque document est protégé par un QR Code qui permet de vérifier instantanément son authenticité, tandis que la liste des attestations valides est consultable sur le site officiel de l’institution.

    À l’occasion du lancement de cette réforme, les premières attestations numériques ont été attribuées à sept entreprises : MASKAN SERVICES SARL, PANAFRIVA SARLU, NKAEL SERVICES SARL, MAG CONTRACTOR SARL, ENTREPRISE GÉNÉRALE INVEST SARL, LIELE GLOBAL INVESTMENT CORPORATION SARL et PERCEVE SARL.

    L’ARSP dévoile également une autre avancée majeure : la durée de validité des attestations passe de trois à cinq ans, aussi bien pour les nouvelles demandes que pour les renouvellements.

    « À travers cette réforme, l’ARSP réaffirme son engagement à moderniser ses services, à simplifier les démarches des opérateurs économiques et à contribuer à l’amélioration du climat des affaires », souligne l’établissement public.

  • Gonçalo Ramos rejoint l’AC Milan pour 70 millions d’euros

    Gonçalo Ramos rejoint l’AC Milan pour 70 millions d’euros

    Le mercato est officiellement lancé, et les rumeurs de transfert s’activent, même en pleine Coupe du monde. L’attaquant du PSG, Gonçalo Ramos, voit son avenir se préciser. Un accord a été trouvé entre le Paris Saint-Germain et l’AC Milan pour un transfert évalué à 70 millions d’euros, bonus inclus. L’information a été confirmée ce samedi, alors que seule la signature reste à finaliser.

    Un montant record pour les Rossoneri

    Arrivé à Paris en août 2023 en provenance de Benfica, d’abord sous forme de prêt payant de 20 millions d’euros, puis via un transfert définitif d’environ 65 millions d’euros, le buteur portugais de 25 ans va devenir la recrue la plus chère de l’histoire de l’AC Milan. Il dépasse ainsi Rafael Leao, recruté à Lille pour 50 millions d’euros en 2019.

    Deuxième plus gros transfert pour le PSG

    Côté parisien, cette opération est également exceptionnelle. Seul Neymar, cédé à Al-Hilal en 2023 pour 90 millions d’euros, a rapporté davantage au club de la capitale. Sous le maillot du PSG, Gonçalo Ramos a disputé 131 matches toutes compétitions confondues, inscrivant 45 buts et délivrant 9 passes décisives. Son départ marque un nouveau chapitre pour le club parisien et pour l’attaquant portugais, qui s’engage sur le long terme en Italie.