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  • Attaque de Niamey, révision constitutionnelle en Rdc, accord États-Unis/Iran et politique migratoire européenne

    Attaque de Niamey, révision constitutionnelle en Rdc, accord États-Unis/Iran et politique migratoire européenne

    Iran/USA

    Ce jeudi, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim) a revendiqué l’attaque perpétrée contre l’aéroport de Niamey, six mois après une première offensive menée par l’État islamique. Par ailleurs, en République démocratique du Congo, le Sénat a adopté à son tour une proposition de loi relative à l’organisation de référendums pour une révision constitutionnelle, texte déjà approuvé par l’Assemblée nationale début juin. Cette réforme ouvre la voie à un possible troisième mandat présidentiel.

    Au sujet du projet de protocole d’accord en cours de négociation entre Washington et Téhéran, plusieurs points sont évoqués : le programme nucléaire iranien, la réouverture du détroit d’Ormuz et le déblocage des avoirs iraniens. Que sait-on précisément de ces discussions ?

    L’Europe durcit ses politiques migratoires. En Suède, le Parlement vient d’adopter deux textes destinés à simplifier les procédures d’expulsion des migrants. Cette tendance se retrouve au niveau de l’Union européenne, qui réfléchit à l’installation de centres hors de ses frontières pour accueillir les personnes en situation irrégulière.

    Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes du continent africain analysent l’actualité africaine et internationale.

    Avec la participation de :

    Hannane Ferdjani, journaliste et fondatrice du média en ligne Beyond the Noise Africa

    Lanciné Bakayoko, journaliste à la RTI

    Wuldath Mama, journaliste béninoise spécialiste des questions internationales

  • Ibrahima Konaté rejoint le Real Madrid, mbappé valide le transfert en pleine Coupe du monde

    Ibrahima Konaté rejoint le Real Madrid, mbappé valide le transfert en pleine Coupe du monde

    Ibrahima Konaté et Kylian Mbappé vont désormais partager le même quotidien. Une fois la Coupe du monde 2026 achevée et leur coupure estivale passée, les deux internationaux français prendront la direction de Valdebebas, le centre d’entraînement du Real Madrid. Jeudi, la Casa Blanca a officiellement annoncé la signature du défenseur français, qui a quitté Liverpool fin mai en tant qu’agent libre. Une nouvelle qui a ravi Mbappé.

    « Je suis profondément attristé de ne pas avoir eu l’occasion de vous dire au revoir à tous »

    « Il y a cinq ans, je suis arrivé ici en tant que jeune joueur plein de rêves. Aujourd’hui, je pars avec des souvenirs qui m’accompagneront toute ma vie », écrivait Konaté le 31 mai, en parallèle de son arrivée au château de Clairefontaine pour la préparation de la Coupe du monde 2026 avec l’équipe de France. Il annonçait ainsi son départ de Liverpool après cinq saisons sur les bords de la Mersey. « Représenter ce club a été un honneur. Nous avons partagé des moments incroyables… des hauts et des bas, des trophées, des défis, des amitiés pour la vie, ainsi que des moments déchirants qui resteront à jamais gravés dans nos mémoires, aucun n’étant plus douloureux que la perte de notre frère Diogo. À mes coéquipiers, à mes entraîneurs, au staff et à tous ceux qui travaillent en coulisses, merci de m’avoir aidé à progresser jour après jour. Aux supporters… merci pour votre amour, votre énergie et votre incroyable soutien. Anfield est vraiment un endroit spécial, et jouer devant vous était quelque chose que je n’ai jamais pris pour acquis. Je suis profondément attristé de ne pas avoir eu l’occasion de vous dire au revoir à tous lors du dernier match. À ce moment-là, je ne savais pas que ce serait la dernière fois que je porterais ce maillot devant vous », a poursuivi le défenseur central de l’équipe de France. À 27 ans, Konaté a accepté l’approche du Real Madrid en signant un contrat de quatre saisons, le liant au club madrilène jusqu’en juin 2030.

    Kylian Mbappé like et commente la publication du Real Madrid sur la signature de Konaté

    L’annonce officielle de cet engagement a eu lieu jeudi, communiquée à la fois par le Real Madrid et sa nouvelle recrue sur leurs réseaux sociaux respectifs. Sur Instagram, un post de collaboration a été publié et commenté par le capitaine de l’équipe de France : Kylian Mbappé. En pleine Coupe du monde avec Konaté sur le sol américain, Mbappé a accueilli à bras ouverts son coéquipier en équipe de France qui le deviendra également en club désormais. « Ibou », voici ce qu’a commenté Kylian Mbappé avec un émoji cœur.

  • Olivier Giroud dévoile ses prédictions pour l’avenir d’Ayyoub Bouaddi

    Olivier Giroud dévoile ses prédictions pour l’avenir d’Ayyoub Bouaddi

    Le Paris Saint-Germain suivrait de près la situation d’Ayyoub Bouaddi en cette période de mercato, alors que le jeune international marocain dispute actuellement la Coupe du monde. Sa récente titularisation a impressionné les observateurs, relançant les spéculations sur son futur. Le PSG serait en pole position, mais Olivier Giroud, son ancien coéquipier à Lille, voit les choses autrement.

    «Sa tête est bien faite dans le sens où il est calme, il est confiant»

    Ayant côtoyé Bouaddi au LOSC cette saison, Olivier Giroud, désormais consultant pour la BBC, a dressé un portrait élogieux du joueur de 18 ans. « J’ai été impressionné par sa maturité et par son entourage, qui est vraiment sain. Sa tête est bien faite dans le sens où il est calme, il est confiant. Il reste toujours lui-même, même sur un terrain. C’est un cadeau de l’avoir dans son équipe. Je pense que le Maroc peut-être vraiment très heureux de l’avoir ».

    «S’il y arrive alors il jouera au Real Madrid la saison prochaine»

    Selon l’ancien attaquant des Bleus, malgré l’intérêt du PSG, c’est au Real Madrid que Bouaddi pourrait poser ses valises s’il progresse dans la finition. « Il a montré son talent dès le premier match et ce n’est que le début parce qu’il n’a que 18 ans. Je pense que ça va être dur de le garder à Lille. C’est un joueur très complet. La seule chose qu’il doit améliorer et il le sait car on lui dit beaucoup, c’est la finition. Être plus agressif devant le but. S’il y arrive alors il jouera au Real Madrid la saison prochaine ».

  • Mauritanie : les ressorts d’une économie en transition

    Mauritanie : les ressorts d’une économie en transition

    La polémique autour du prix des carburants a eu un mérite inattendu : elle a forcé la politique économique mauritanienne à sortir de l’ombre. Des choix ont dû être justifiés, des chiffres rendus publics, des positions confrontées.

    Dans une précédente analyse, j’avais abordé ce sujet. Aujourd’hui, je souhaite élargir le regard vers les fondamentaux de l’économie, les promesses du gaz et un filet social qui, selon les données les plus récentes, s’avère plus étendu qu’on ne l’imaginait.

    Cohérence des politiques : l’ordre des décisions en question

    Ma première contribution soulignait la légitimité du choix d’ajuster les prix tout en mettant en place des transferts ciblés. Mais elle relevait aussi que la Banque centrale pointait un excès de liquidités bancaires comme source d’inflation. Ce point mérite d’être approfondi.

    L’économiste Sidi Mohamed Biya a formulé une nuance importante : face à un choc énergétique, la réponse la plus cohérente est celle qui a été suivie. D’un côté, la politique monétaire agit sur la demande et les anticipations d’inflation ; de l’autre, les transferts ciblés protègent le revenu réel sans alimenter la demande globale. Les transferts vers les ménages vulnérables ne créent pas la même pression inflationniste qu’une expansion budgétaire généralisée.

    Le séquençage des décisions confirme cette approche. Les mesures sociales du gouvernement datent du 31 mars 2026, tandis que le relèvement du taux directeur est intervenu le 18 mai 2026. La Banque centrale a donc agi après l’arbitrage gouvernemental, non avant. Ce n’est pas un « on relâche, puis on resserre », mais l’inverse. La critique d’une incohérence séquentielle perd ainsi une partie de sa force.

    Reste un angle mort : l’inflation mauritanienne n’est pas seulement importée via les carburants. Elle est aussi alimentée par un excès de liquidités dans le système bancaire, comme le reconnaît la Banque centrale. Ce deuxième moteur, intérieur, est distinct du débat sur les carburants. C’est sur la liquidité bancaire et la composition de la dépense publique que la critique économique retrouve ses bases les plus solides.

    Le socle macroéconomique : des chiffres qui contrastent avec le récit de fragilité

    Avant de conclure à la fragilité de l’économie mauritanienne, quelques repères objectifs s’imposent. La dette publique avoisine 42 % du PIB, jugée soutenable avec un risque de surendettement modéré. Les recettes publiques atteignent environ 22,5 % du PIB, en hausse grâce aux nouvelles mesures fiscales. Les réserves de change couvrent près de 6,4 mois d’importations, un niveau confortable. La croissance a été de 4,0 % en 2025, avec un rebond attendu en 2026 porté par le démarrage de la production gazière.

    Ce tableau ne décrit pas une économie en rupture, mais une économie sous tension, avec des chantiers structurels encore ouverts.

    Le gaz : une promesse qui ne garantit rien automatiquement

    Fin 2024, le projet Greater Tortue Ahmeyim a livré son premier gaz. Les premières cargaisons de GNL ont suivi en 2025, et la production monte progressivement vers sa capacité nominale. La Mauritanie est désormais producteur de gaz. Ce n’est pas anodin.

    Mais la rente n’est pas une transformation. Elle peut en financer une, à condition que les institutions s’en donnent les moyens. Routes, énergie accessible, écoles, justice, secteur privé productif : voilà ce que la rente peut acheter si elle est bien orientée. Un signal récent va dans ce sens : en mars 2026, la Banque centrale a annoncé un partenariat mobilisant environ 900 millions de dollars en financements islamiques pour les entreprises mauritaniennes. C’est un pas utile, mais le contenu local ne se décrète pas : il se construit par la formation, la sous-traitance encadrée et le temps.

    La vraie souveraineté : stocks, règles, concurrence

    La Mauritanie importe la quasi-totalité de ses carburants raffinés : environ 800 000 tonnes de gasoil et 125 000 tonnes d’essence par an. Ses capacités de stockage restent limitées, et sa logistique de distribution est concentrée entre quelques opérateurs. Cette dépendance a un coût en devises et une vulnérabilité réelle à chaque choc mondial.

    La souveraineté qui mérite d’être discutée n’est pas une notion abstraite. C’est une résilience concrète : des stocks suffisants, des règles de concurrence transparentes, une capacité à surveiller les marges et à arbitrer entre opérateurs. Le gaz, en réduisant progressivement la facture énergétique pour l’électricité, allégera à terme la pression sur les réserves de change. Mais l’effet sur les carburants de transport ne sera ni immédiat ni direct.

    Le social : des chiffres qui changent la donne

    C’est ici que les informations les plus récentes obligent à réviser le cadrage initial du débat. Le 11 juin 2026, le Président de la République a rendu publics les chiffres de l’effort social en cours. Sur le seul poste du soutien aux prix de l’énergie, l’État avait déjà mobilisé l’équivalent de 4,06 milliards MRU. Ce montant devrait atteindre 13 milliards MRU d’ici la fin de l’année. Parallèlement, des aides alimentaires sont versées à 155 000 familles supplémentaires, et des transferts monétaires touchent 352 000 ménages à travers tout le pays, soit près de trois fois plus que les 124 000 initialement annoncés. Plus de 42 500 fonctionnaires civils et militaires, ainsi que 27 600 retraités, bénéficient d’un soutien exceptionnel. L’enveloppe totale des interventions sociales devrait dépasser 14,8 milliards MRU sur l’année en cours.

    Ces chiffres éclairent trois points du débat. D’abord, la couverture réelle du dispositif : 352 000 ménages, c’est un effort significatif, comparable à la couverture du programme Tekavoul à pleine capacité. Le registre social national a démontré son utilité. Ensuite, la question du coût : le soutien aux prix de l’énergie (13 milliards MRU attendus en 2026) dépasse largement l’estimation du plafonnement pur présentée dans la première contribution (environ 5 milliards MRU pour le seul gasoil). Mais les deux chiffres ne sont pas directement comparables, car le périmètre est plus large. Enfin, la nature de l’approche retenue : une combinaison d’ajustement partiel des prix, de soutien sectoriel et de transferts ciblés multiples. Cette hybridation a un coût total qui dépasse probablement celui d’une option pure, mais c’est le prix d’un choix qui protège sans exposer brutalement les ménages.

    Les prestations via Tekavoul et le registre social national demeurent modestes au regard des besoins réels. Le vrai chantier est de rendre ces transferts réguliers plutôt que ponctuels, et de revaloriser progressivement leur montant.

    Les chantiers qui décideront de la suite

    Le socle macroéconomique est solide. La rente gazière est en marche. Le filet social est réel et plus large qu’on ne le pensait. Ce qui manque encore, c’est la transformation : construire une économie capable de créer de la valeur au-delà de la rente et de la dépense publique.

    Cela passe par l’investissement dans le capital humain, car aucune richesse naturelle ne remplace une école qui forme. Par la correction des déséquilibres régionaux, pour que la croissance profite à tout le pays, pas seulement à Nouakchott. Et par des institutions qui fonctionnent avec constance, au-delà des cycles politiques et économiques.

    Conclusion

    La première mission d’une économie est de gérer ses équilibres. La seconde, plus difficile, est de rendre la prospérité durable et partagée. Ces deux missions ne s’opposent pas, mais elles n’avancent pas au même rythme.

    Le débat sur les carburants a eu une vertu : il a rappelé que protéger les plus vulnérables et tenir les comptes publics ne sont pas deux objectifs contradictoires. Ils exigent les mêmes instruments : la rigueur dans le ciblage, la régularité dans le versement, la transparence dans la dépense. Ce n’est pas une question de générosité, mais de méthode.

    Une économie qui sait compter doit aussi savoir construire, et savoir qui elle protège.

  • Rabat abrite désormais le siège des Capitales africaines de la Culture

    Rabat abrite désormais le siège des Capitales africaines de la Culture

    Le siège des Capitales africaines de la Culture (CAC) a été officiellement inauguré ce jeudi à Rabat, en présence de nombreuses personnalités issues des mondes culturel et diplomatique.

  • Sable et survie : le quotidien des jeunes à N’Djamena

    Sable et survie : le quotidien des jeunes à N’Djamena

    N'Djamena : La jeunesse face à la précarité, entre sueur et sable

    Le manque d’emplois formels pousse une partie de la jeunesse de N’Djamena vers des activités pénibles pour joindre les deux bouts. Au marché d’Emtoukoui, dans le 7e arrondissement, des dizaines de jeunes hommes ont fait du commerce du sable leur unique source de revenus. Un labeur éreintant, loin des carrières de bureau, mais indispensable pour survivre.

    D’après les projections macroéconomiques du Groupe de la Banque Mondiale concernant le Tchad, le taux de pauvreté pourrait atteindre 45,4 % de la population, soit environ 9,5 millions de personnes vivant dans l’extrême pauvreté.

    Sous un soleil intense, le long de l’axe goudronné du marché d’Emtoukoui, le paysage est immuable. Des « porte-tout » chargés à bloc sont alignés, en attente d’un client. À côté, des visages marqués par la fatigue et le découragement guettent le moindre passage. Ici, ce n’est pas le commerce ordinaire ; c’est celui de la survie, le commerce du sable.

    Au Tchad, selon les données de l’INSEED et des rapports nationaux comme ECOSIT4, le taux de chômage des 15-24 ans s’élève à 30,3 %. Pour la tranche des 15-30 ans, le taux global avoisine les 22 %, tandis que celui des jeunes diplômés sans emploi dépasse les 60 %.

    Un quotidien à la force des bras

    Pour ces jeunes, dont beaucoup ont vu les portes de l’emploi classique se refermer, le sable est devenu la seule ressource accessible. Le processus est physique, répétitif et épuisant : le sable est chargé dans des sacs de 50 kg, puis transporté à bout de bras ou à l’aide de ces fameux porte-tout, outils de travail qu’ils promènent dans les quartiers pour proposer leurs services.

    « On ne choisit pas ce travail par passion, mais par nécessité », confie l’un d’eux, le regard fuyant, marqué par une journée harassante. « Il faut bien manger, survivre. Alors on ose, peu importe la pénibilité. » La majorité de ces jeunes, peu scolarisés, tente de trouver une issue à travers cette activité, mais cela n’est pas chose aisée.

    Une économie de la débrouille

    Le modèle économique, s’il peut être qualifié ainsi, reste précaire et aléatoire. Selon la distance, la difficulté du trajet ou la capacité de négociation du client, le prix de la course varie entre 2000 et 5000 francs CFA. Une somme modeste au regard de l’effort physique fourni quotidiennement.

    Cette situation illustre la réalité brutale d’une partie de la jeunesse n’djamenoise. Face à l’absence d’opportunités professionnelles formelles, le secteur informel devient le dernier rempart contre la misère, transformant ces jeunes en ouvriers de l’ombre dont la sueur bâtit le quotidien de la capitale, souvent dans l’indifférence générale.

    À Emtoukoui comme ailleurs, ces jeunes ne réclament pas la charité, mais une chance. En attendant, ils continuent de scruter l’horizon pour le prochain client, le porte-tout chargé, le visage fermé par le poids d’un avenir incertain.

  • Rabat et Banjul consolident leur partenariat stratégique

    Rabat et Banjul consolident leur partenariat stratégique

    Le ministre des Affaires étrangères marocain, Nasser Bourita, a accueilli jeudi à Rabat son homologue gambien, Sering Modou Njie, envoyé spécial du président Adama Barrow. Ce dernier était porteur d’une missive adressée au roi Mohammed VI.

    À l’issue de l’entretien, Njie a salué l’excellence des relations entre le Maroc et la Gambie, soulignant des liens d’amitié, de fraternité et de coopération entre Rabat et Banjul.

    Le chef de la diplomatie gambienne a également mis en avant la qualité du partenariat bilatéral, fondé sur des intérêts communs et une volonté partagée d’approfondir cette dynamique.

    Enfin, Njie a réaffirmé la détermination de son pays à renforcer encore la coopération bilatérale dans plusieurs domaines d’intérêt commun.

  • Refus de caution pour Kemi Seba en Afrique du Sud : l’activiste reste incarcéré

    Refus de caution pour Kemi Seba en Afrique du Sud : l’activiste reste incarcéré

    Kemi Seba demeure en détention en Afrique du Sud. Interpellé à la mi-avril pour des violations des règles d’immigration, le militant panafricaniste a vu sa requête de mise en liberté sous caution rejetée par la justice de Pretoria.

    Une arrestation lors d’une tentative de fuite

    L’affaire débute à Pretoria, capitale administrative sud-africaine, au milieu du mois d’avril 2026. Kemi Seba est appréhendé par les forces de l’ordre dans le cadre d’une opération d’infiltration policière. Il était accompagné de son fils et d’un militant identitaire afrikaner local, François van der Merwe.

    Selon les premiers éléments de l’enquête, le leader panafricaniste séjournait illégalement sur le territoire sud-africain, son visa étant expiré. L’opération de police l’a intercepté alors qu’il s’apprêtait à franchir clandestinement la frontière pour se réfugier au Zimbabwe voisin. Kemi Seba fait désormais face à de sérieuses accusations d’infraction aux lois sur l’immigration.

    Le parquet s’oppose catégoriquement à la caution

    Dès le début des audiences préliminaires, les avocats de Kemi Seba ont soumis une demande de libération sous caution, mais le parquet sud-africain s’y est fermement opposé, qualifiant le détenu de « profil à haut risque ».

    Pour convaincre le tribunal de maintenir l’activiste en cellule, l’accusation a présenté plusieurs arguments lourds :

    • Un risque de fuite avéré : ayant déjà été arrêté alors qu’il tentait de passer illégalement au Zimbabwe, le parquet estime qu’une libération sous caution faciliterait une nouvelle tentative d’évasion.
    • Des soupçons d’activités criminelles internationales : au-delà de l’infraction migratoire, les autorités sud-africaines évoquent des soupçons persistants quant à la planification d’attaques terroristes sur le sol européen, ce qui alourdit considérablement le dossier politique et sécuritaire de l’activiste.

    Un maintien en détention prolongé

    Après plusieurs reports successifs de l’examen de sa motion de caution, la justice sud-africaine a finalement tranché en faveur de l’accusation. Le tribunal a jugé que les éléments présentés par le ministère public étaient suffisants pour justifier son maintien en détention provisoire.

    Kemi Seba reste donc incarcéré dans une prison sud-africaine, en attendant la suite des procédures judiciaires concernant son statut migratoire et les charges de sécurité nationale qui pèsent sur lui.

  • Nizar Baraka appelle les centristes à une diplomatie proactive face aux crises mondiales

    Nizar Baraka appelle les centristes à une diplomatie proactive face aux crises mondiales

    Nizar Baraka appelle les centristes à une diplomatie proactive face aux crises mondiales

    Lors d’une réunion de l’Internationale Démocratique Centriste (CDI), Nizar Baraka a exhorté les partis centristes à dépasser le simple cadre du dialogue pour devenir une véritable force d’action face aux tensions internationales. Le secrétaire général du Parti de l’Istiqlal a également plaidé pour une implication renforcée des jeunes et des femmes dans la vie politique, tout en réaffirmant les priorités diplomatiques du Maroc, de l’Afrique au Sahara.

    Cette intervention marque une volonté de transformer les engagements verbaux en actions concrètes, dans un contexte mondial marqué par des crises multiples. Baraka a insisté sur la nécessité pour les centristes de jouer un rôle moteur dans la résolution des conflits et la promotion de la paix.

  • Michael Olise au coeur d’une bataille à 220m€ entre le PSG et le Real Madrid

    Michael Olise au coeur d’une bataille à 220m€ entre le PSG et le Real Madrid

    Cette saison, Michael Olise s’impose comme l’un des meilleurs joueurs du monde, brillant sous les couleurs du Bayern Munich. Le PSG a coché son nom pour renforcer son attaque, mais le Real Madrid serait prêt à proposer pas moins de 220 millions d’euros pour le recruter, ce qui pourrait faire échouer les plans parisiens.

    Mardi soir, l’équipe de France a débuté sa Coupe du monde en battant le Sénégal (3-1), et Kylian Mbappé a particulièrement brillé après une première période difficile, inscrivant un doublé. Cependant, l’homme du match a été Michael Olise, auteur d’une passe décisive pour le buteur du Real Madrid.

    Le PSG lorgne sur Michael Olise

    Michael Olise a livré une prestation de haute volée face au Sénégal, confirmant sa forme étincelante avec le Bayern Munich. L’ailier français enchaîne les performances de choix en Allemagne, ce qui n’a pas échappé au PSG. Le club de la capitale souhaiterait ajouter ce talent à son secteur offensif et serait prêt à investir une somme conséquente pour finaliser le transfert. Le double champion d’Europe pourrait ainsi s’offrir un nouvel international français pour son attaque, après Barcola, Dembélé et Doué.

    Real Madrid : une offre stratosphérique de 220M€

    Le PSG devra composer avec une concurrence de taille : le Real Madrid. Le géant espagnol aurait également inscrit le nom du Français sur sa liste pour renforcer son attaque et serait prêt à des dépenses exceptionnelles. La direction madrilène pourrait offrir jusqu’à 220 millions d’euros au Bayern Munich pour racheter les trois dernières années de contrat du joueur de 24 ans. Reste à savoir si les Bavarois accepteront de céder leur joyau à ce prix, alors que leur intention initiale était de conserver Michael Olise.

  • Le Bénin obtient 12,57 milliards de FCFA de la BID pour moderniser son agriculture

    Le Bénin obtient 12,57 milliards de FCFA de la BID pour moderniser son agriculture

    Le Bénin franchit une nouvelle étape dans sa quête de souveraineté alimentaire. La Banque Islamique de Développement (BID) vient d’approuver un financement de 12,57 milliards de FCFA destiné à la modernisation du secteur agricole béninois. Cette enveloppe vise prioritairement la restauration de la fertilité des sols, un défi majeur alors que le pays subit les effets croissants des changements climatiques.

    Au-delà de son montant, le choix du partenaire financier révèle une stratégie géopolitique et économique réfléchie. En sollicitant la BID, Porto-Novo diversifie ses bailleurs de fonds, réduisant ainsi sa dépendance historique envers les institutions de Bretton Woods et les marchés obligataires occidentaux, dont les taux d’intérêt actuels sont particulièrement désavantageux. Fondée sur le partage des risques et l’adossement à des actifs réels, la finance islamique se présente comme un instrument adapté au financement de projets d’infrastructure à long terme.

    Sur le plan économique, cette décision est avant tout pragmatique. Investir dans la résilience des terres n’est plus une simple option écologique, mais une nécessité pour préserver le produit intérieur brut. En renforçant la capacité des cultures à résister aux sécheresses et aux inondations, le gouvernement béninois évite des importations d’urgence coûteuses en devises étrangères. Cela contribue à stabiliser la balance commerciale et à garantir l’autonomie du pays à long terme.

  • Statut de député de Sonko : le FDR dénonce l’incompétence du Conseil constitutionnel

    Statut de député de Sonko : le FDR dénonce l’incompétence du Conseil constitutionnel

    Le Conseil constitutionnel a annoncé son incompétence pour se prononcer sur le statut d’Ousmane Sonko, qui occupe la fonction de deuxième personnalité de l’État. Cette décision a immédiatement suscité des réactions, notamment de la part du Front pour la Défense de la Démocratie et de la République (FDR). Dans un communiqué, la coalition estime que cette déclaration d’incompétence ne change rien à l’illégalité qu’elle dénonce, qualifiée de « forfaiture ». Le FDR appelle chaque citoyen à s’opposer à cette situation, jugée contraire à la morale et au bien commun.

    Par ailleurs, la Conférence des Leaders du FDR affirme sa détermination à prendre, dans le respect des lois de la République, toutes les initiatives nécessaires pour construire une « alternative démocratique ». La coalition lance un appel à tous les partis politiques, à la société civile, aux syndicats et à la jeunesse pour former un front large.