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  • Macky sall candidat à l’ONU : les familles des victimes dénoncent un soutien politique inacceptable

    Macky sall candidat à l’ONU : les familles des victimes dénoncent un soutien politique inacceptable

    Macky Sall candidat à l’ONU : les familles des victimes s’insurgent contre un soutien inattendu

    L’entrée en lice de Macky Sall pour le poste de secrétaire général de l’ONU crée une onde de choc au Sénégal. Quelques jours après l’annonce officielle de sa candidature, l’ancien président a rencontré Bassirou Diomaye Diakhar Faye à Dakar. Une entrevue qui a immédiatement suscité l’indignation des collectifs représentant les familles des victimes des violences politiques sous son mandat.

    Soutenu par le Burundi, alors président de l’Union africaine, Macky Sall met en avant son expérience internationale, notamment son rôle à la tête de l’organisation panafricaine entre février 2022 et février 2023. Son objectif affiché ? Défendre les intérêts du continent africain au sein des instances mondiales. Pourtant, cette ambition se heurte frontalement aux critiques des nouvelles autorités sénégalaises et des associations de victimes.

    Un lourd bilan humain et des accusations de répression

    Les autorités issues de l’alternance politique de 2024 accusent l’ancien gouvernement d’avoir réprimé violemment les mobilisations de l’opposition entre 2021 et 2024. Des manifestations qui auraient causé la mort de plusieurs dizaines de personnes selon les organisations humanitaires.

    Les familles des victimes s’opposent farouchement à son soutien

    Mouhamed Fadel Bodian, porte-parole du collectif des familles des martyrs, exprime sans détour son inquiétude :

    « La rencontre entre Macky Sall et le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye au sujet de sa candidature à l’ONU nous trouble profondément. Nous estimons que Monsieur Macky Sall ne représente pas un profil acceptable pour bénéficier du soutien du Sénégal. »

    Boubacar Sèye, président de l’Association des familles des martyrs, rappelle quant à lui le coût humain de son passage au pouvoir :

    « Pour nous, cette candidature symbolise le retour d’un homme dont les années à la tête de l’État restent associées à l’une des périodes les plus sombres de notre histoire récente. Des dizaines de vies ont été fauchées lors des affrontements politiques. »

    Guy Marius Sagna, député du parti Pastef et figure de la majorité présidentielle, va plus loin dans sa condamnation :

    « Cette visite est une insulte à toutes les victimes de 2021 à 2024. C’est comme si on leur infligeait une troisième fois les blessures, les emprisonnements et les tortures. Elles ont pourtant tout sacrifié pour préserver la démocratie sénégalaise. »

    Une compétition internationale déjà bien engagée

    La candidature de Macky Sall s’inscrit dans une course effrénée pour succéder à António Guterres, dont le mandat à la tête de l’ONU s’achèvera en décembre 2026. Deux autres profils ont d’ores et déjà officialisé leur participation : Michelle Bachelet, ex-présidente du Chili, et Rafael Grossi, directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique.

    Le Costa Rica a également proposé la candidature de Rebeca Grynspan, ancienne vice-présidente du pays, bien que sa lettre de candidature n’ait pas encore été officiellement déposée. Par ailleurs, plusieurs États militent activement pour une première historique : l’élection d’une femme à la tête de l’organisation onusienne.

    Un processus de sélection sous haute tension

    Le Conseil de sécurité de l’ONU doit entamer l’examen formel des candidatures avant la fin du mois de juillet. Sa recommandation sera ensuite transmise à l’Assemblée générale, seule instance habilitée à désigner le nouveau secrétaire général pour un mandat de cinq ans, renouvelable une fois.

    Pour Macky Sall, cette candidature représente bien plus qu’une simple bataille diplomatique. Elle engage aussi une question de mémoire et de réconciliation nationale au Sénégal, où les plaies des violences politiques restent encore vives.

  • Épidémie d’ebola en rdc : l’oms alerte sur une propagation alarmante

    Épidémie d’ebola en rdc : l’oms alerte sur une propagation alarmante

    L’épidémie d’Ebola en RDC s’aggrave : l’OMS tire la sonnette d’alarme

    La situation sanitaire en République démocratique du Congo (RDC) devient de plus en plus critique face à l’épidémie d’Ebola, désormais qualifiée d’alarmante par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Deux mois après son officialisation, la propagation du virus atteint une vitesse inédite, plaçant cette flambée parmi les plus graves jamais enregistrées dans le pays.

    Une épidémie qui s’étend à une vitesse record

    Selon le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, la situation est plus préoccupante que jamais. « Hier marquait les deux mois depuis la déclaration officielle de l’épidémie en RDC. Depuis, la maladie s’est propagée à un rythme jamais observé auparavant. Nous comptabilisons désormais 2 073 cas, dont 796 décès », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à Genève.

    Pour comparaison, l’épidémie de 2018-2019 en RDC avait nécessité plus de dix mois pour atteindre le seuil des 2 000 cas confirmés. Cette fois, ce seuil a été franchi en seulement deux mois, illustrant l’ampleur de la crise.

    L’Ituri, épicentre de la transmission

    La province de l’Ituri concentre les principales inquiétudes. Plus de 80 % des nouveaux cas sont détectés en dehors des listes de contacts suivis, révélant des chaînes de transmission non identifiées. Pire encore, « environ deux tiers des décès surviennent au sein des communautés, parmi des personnes n’ayant jamais eu accès à des soins dans un établissement médical », précise le Dr Tedros.

    Des défis majeurs pour la riposte

    Malgré les efforts déployés, l’épidémie reste difficile à contrôler. Plusieurs obstacles freinent l’action des équipes sanitaires :

    • Conflits armés : les zones touchées sont souvent inaccessibles en raison des combats, limitant l’intervention des équipes médicales.
    • Attaques contre les centres de traitement : un centre de soins à Bunia, chef-lieu de l’Ituri, a été la cible d’une attaque récente, aggravant la situation.
    • Absence de vaccin homologué : aucun traitement spécifique n’est encore disponible pour cette souche du virus, bien que des essais cliniques soient en cours.

    Des avancées encourageantes malgré tout

    Face à cette crise, l’OMS et ses partenaires (dont le CDC Afrique) ont mis en place plusieurs mesures pour tenter d’endiguer l’épidémie :

    • La capacité de traitement dépasse désormais 800 lits, avec une augmentation constante.
    • Le nombre de laboratoires est passé de 1 à 16, améliorant la détection des cas.
    • Le suivi des contacts a atteint près de 80 %.
    • Plus de 21 000 agents communautaires sont en formation pour sensibiliser les populations.
    • Les inhumations sûres et dignes se sont améliorées, réduisant les risques de contamination.

    En parallèle, des essais cliniques sont en cours pour tester de nouveaux traitements, comme l’anticorps monoclonal MBP134 et l’antiviral remdesivir. Un essai de vaccin (ChAdOx1) a également débuté, offrant un espoir supplémentaire.

    L’Ouganda, un soulagement relatif

    Contrairement à la RDC, l’Ouganda enregistre des progrès significatifs. Le dernier patient confirmé a quitté l’hôpital, marquant le début d’un compte à rebours de 42 jours avant la fin officielle de l’épidémie dans le pays (20 cas et 2 décès recensés). Cependant, le risque persiste en raison de la situation en RDC, où la propagation reste incontrôlée.

    Appel à une intervention politique

    Le Dr Tedros a insisté sur la nécessité d’une mobilisation politique pour faciliter l’accès aux zones touchées et renforcer la riposte. « Nous avons besoin de soutien politique pour intensifier nos actions. Les défis techniques sont réels, mais une intervention au plus haut niveau est indispensable pour sauver des vies », a-t-il souligné.

    Les priorités immédiates de l’OMS incluent :

    • Renforcer la surveillance en Ituri.
    • Améliorer les inhumations sûres et dignes.
    • Optimiser la prise en charge clinique des patients.
    • Mobiliser les communautés locales.
    • Renforcer les capacités de riposte dans les provinces nouvellement touchées.

    La RDC face à son histoire sanitaire

    Malgré l’urgence, les autorités congolaises se veulent rassurantes. Elles rappellent que la RDC a déjà maîtrisé 16 épidémies d’Ebola par le passé, grâce à une riposte coordonnée et à l’expérience acquise. Les efforts actuels s’inscrivent dans cette continuité, avec une collaboration renforcée entre les acteurs nationaux et internationaux.

    Cependant, la situation reste fragile. L’épidémie, classée comme une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI) depuis le 17 mai, pourrait encore s’aggraver en raison de plusieurs facteurs :

    • La forte mobilité des populations.
    • La fragilité des systèmes de santé dans certaines régions.
    • L’insuffisance des infrastructures sanitaires.
    • Les difficultés d’accès aux zones affectées par les conflits.

    Face à cette crise, la communauté internationale est appelée à renforcer son soutien pour éviter une catastrophe humanitaire de plus grande ampleur.

    L’enterrement d’un patient atteint d’Ebola

    Conclusion : une course contre la montre

    L’épidémie d’Ebola en RDC représente l’un des défis sanitaires les plus complexes de ces dernières années. Entre propagation fulgurante, attaques contre les centres de soins et manque de moyens, la situation exige une réponse urgente et coordonnée. L’OMS, en collaboration avec les autorités congolaises et les partenaires internationaux, tente de contenir la crise, mais le temps presse.

    Sans une intervention politique forte et une mobilisation accrue des ressources, le virus pourrait continuer de faire des ravages, mettant en péril des milliers de vies et aggravant une crise humanitaire déjà difficile.

  • Ivoire côte : vers un partenariat afrique-europe plus juste sur la migration

    Ivoire côte : vers un partenariat afrique-europe plus juste sur la migration

    Abidjan — À l’occasion du Forum libéral de dialogue politique qui s’est tenu les 15 et 16 juillet 2026, deux figures influentes ont partagé une vision audacieuse pour repenser les relations entre l’Afrique et l’Europe. Sidi Touré, vice-président de l’Internationale libérale et ministre ivoirien des Ressources animales et halieutiques, ainsi qu’Alexandra Heldt, directrice régionale Afrique de l’Ouest de la Fondation Friedrich Naumann, ont mis en lumière un plaidoyer commun en faveur d’une approche renouvelée des enjeux migratoires.

    la migration, une question de liberté et non de crise

    Sidi Touré a marqué les esprits en rappelant avec fermeté que le phénomène migratoire ne constitue pas une menace, mais une expression fondamentale de la liberté humaine. S’appuyant sur des données onusiennes, il a souligné que les migrants ne représentent que 3,7 % de la population mondiale, précisant que plus de 96 % des personnes restent dans leur pays de naissance. « Le monde n’est pas submergé par les migrants, c’est un mythe à combattre », a-t-il déclaré.

    Il a également mis en avant l’importance des flux migratoires internes en Afrique, où 70 % des déplacements se font entre pays du continent. À titre d’exemple, il a cité les mouvements quotidiens observés à la gare routière d’Adjamé, à Abidjan, pour illustrer cette réalité : « Ce n’est pas une crise, c’est simplement la vie en mouvement. »

    l’hospitalité ivoirienne au cœur du débat

    Le ministre a rappelé avec fierté la tradition d’accueil de la Côte d’Ivoire, incarnée par le mot Akwaba. Pour lui, cette valeur doit guider les politiques migratoires : « L’hospitalité n’est pas une faiblesse, c’est une force et une politique à part entière. »

    les défis de la libre circulation en afrique de l’ouest

    Sidi Touré a exprimé ses craintes quant aux conséquences du retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la CEDEAO. « Malgré les divergences politiques, les peuples africains restent frères, les économies sœurs. La libre circulation est un patrimoine à préserver pour nos générations futures », a-t-il plaidé. Il a insisté sur la nécessité de transformer ces discussions en actions concrètes, avec la rédaction d’un policy paper contenant des recommandations opérationnelles.

    dénoncer les discours de haine, un impératif

    Alexandra Heldt a quant à elle alerté sur les dangers des rhétoriques xénophobes, tant en Afrique qu’en Europe. Elle a rappelé les violences répétées contre les migrants en Afrique du Sud depuis 2008, soulignant que « aucun État ne peut prospérer en désignant les migrants comme boucs émissaires de ses difficultés économiques. »

    Elle a également pointé du doigt le paradoxe européen : alors que les besoins en main-d’œuvre qualifiée et non qualifiée sont croissants, les discours hostiles à l’immigration se multiplient. « Les migrations sont des vecteurs d’échanges, d’innovation et d’entrepreneuriat. Elles créent des ponts entre les peuples, bien plus qu’elles n’érigent des murs », a-t-elle affirmé.

    vers un partenariat équilibré et responsable

    Les deux intervenants ont appelé à l’instauration d’un partenariat Afrique-Europe fondé sur la mobilité, la responsabilité partagée et les valeurs de liberté. Alexandra Heldt a invité les décideurs à privilégier un discours de confiance plutôt que de peur, et de coopération plutôt que de rejet. « Il est temps de parler moins de contrôle et plus de collaboration, moins de rejet et plus de solidarité », a-t-elle conclu.

    Sidi Touré a réaffirmé sa conviction : « Faire de la migration un levier de développement partagé, voilà l’ambition à porter. »

    Les échanges se sont poursuivis avec des tables rondes dédiées aux dimensions juridiques, géopolitiques et humaines de la migration, marquant ainsi une étape clé dans la recherche de solutions durables.

  • Soutien officiel du Pérou au plan marocain pour le Sahara occidental

    Soutien officiel du Pérou au plan marocain pour le Sahara occidental

    soutien officiel du Pérou au plan marocain pour le Sahara occidental

    • Keiko Fujimori, présidente nouvellement élue au Pérou, réaffirme son soutien à la résolution 2797 de l’ONU sur le Sahara occidental
    • Cette position marque un tournant par rapport aux gouvernements précédents, qui entretenaient des liens ambigus avec le Polisario
    1. Soutien actif au plan d’autonomie pour le Sahara
    2. Fin de l’ambiguïté diplomatique historique
    3. Évolution des relations avec le Polisario
    4. Stratégie marocaine en Amérique latine

    Dès les premiers jours de son mandat, Keiko Fujimori, présidente nouvellement élue au Pérou, a clairement défini les grandes orientations de sa politique étrangère. Parmi elles, la question de l’intégrité territoriale du Maroc occupe une place centrale.

    Cette position s’est concrétisée lors d’une rencontre officielle avec l’ambassadeur du Maroc au Pérou, Amine Chaoudri, venu lui remettre une lettre de félicitations du roi Mohammed VI. Un échange qui a permis de clarifier la position péruvienne sur la question du Sahara.

    Soutien actif au plan d’autonomie pour le Sahara

    D’après les informations issues du bureau de la présidente élue, Keiko Fujimori a confirmé, lors de cette entrevue, que son gouvernement apporterait un soutien actif à l’initiative marocaine d’autonomie pour le Sahara occidental. Cette position s’inscrit dans le cadre du respect de l’intégrité territoriale du Maroc et de la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui reconnaît cette initiative comme base de négociation.

    L’ambassadeur marocain a également transmis à la présidente péruvienne une missive du souverain marocain, soulignant les relations solides entre les deux pays. Le roi Mohammed VI y exprime sa volonté de renforcer ce partenariat bilatéral, en le faisant évoluer vers une coopération multilatérale.

    Fin de l’ambiguïté diplomatique historique

    Cette déclaration de soutien représente un changement majeur par rapport aux gouvernements péruviens précédents, qui avaient souvent adopté une position ambiguë, voire ambiguë, sur la question du Sahara. Depuis les années 1980, plusieurs présidents avaient reconnu la République arabe sahraouie démocratique (RASD), avant que Alberto Fujimori, père de l’actuelle présidente, ne suspende ces relations en 1996.

    Pendant près de 25 ans, cette position a été maintenue par les différents gouvernements successifs, malgré les fluctuations politiques. Le bref mandat de Pedro Castillo avait brièvement relancé les relations avec le Polisario en 2021, mais cette décision avait été annulée avant d’être réinstaurée, plongeant à nouveau la diplomatie péruvienne dans l’ambiguïté.

    Évolution des relations avec le Polisario

    Avec l’arrivée de Keiko Fujimori à la présidence, le Pérou semble revenir à une position plus claire, alignée sur celle de son père en 1996. Elle va même plus loin en soutenant non seulement l’intégrité territoriale du Maroc, mais aussi la souveraineté marocaine sur le Sahara, son plan d’autonomie et la résolution 2797 de l’ONU.

    Cette prise de position marque une rupture nette avec les gouvernements antérieurs, qui avaient parfois entretenu des liens étroits avec le Polisario, comme lors de la reconnaissance de la RASD dans les années 1980.

    Stratégie marocaine en Amérique latine

    Ce revirement diplomatique au Pérou s’inscrit dans un contexte plus large : une stratégie offensive menée par le Maroc en Amérique latine pour marginaliser le soutien au Polisario. Grâce à une approche combinant coopération économique, culturelle et universitaire, le Maroc a réussi à renforcer ses liens avec plusieurs pays de la région, les incitant à suspendre leur reconnaissance de la RASD.

    Parmi les nations ayant revu leur position, on compte la Colombie, le Guatemala, le Paraguay, la République dominicaine, Haïti, la Jamaïque, le Salvador, la Guyane, l’Équateur et le Panama. Une dynamique qui illustre l’influence croissante du Maroc sur la scène internationale et son rôle clé dans la résolution du conflit.

  • Retour de Macky Sall au Sénégal : une polémique qui divise la classe politique

    Retour de Macky Sall au Sénégal : une polémique qui divise la classe politique

    Le retour de Macky Sall au Sénégal attise les tensions autour de sa gestion passée

    Le retour de Macky Sall au Sénégal, prévu pour le 17 juillet afin d’échanger avec le président Bassirou Diomaye Faye, relance les débats houleux sur les événements de 2021 à 2024. Cette période, marquée par une répression controversée lors des manifestations, suscite une vive indignation parmi plusieurs collectifs citoyens.

    Retour de Macky Sall au Sénégal : une polémique autour de sa gestion passée

    Des collectifs réclament justice pour les victimes de la répression

    Dès l’annonce de son retour, un collectif mené par Boubacar Sèye a dénoncé une visite « indécente ». Pour lui, la présence de Macky Sall à Dakar symbolise « le retour d’un homme dont le mandat reste associé à une des périodes les plus sombres de l’histoire récente du Sénégal ». Les manifestants exigent que « la lumière soit faite » sur les dizaines de morts recensés lors des rassemblements.

    Les tensions se cristallisent autour de la question des responsabilités. « Nous exigeons que justice soit rendue pour les familles des victimes et les détenus politiques », a insisté Boubacar Sèye, rappelant que « chaque vie compte ».

    Une visite qui cristallise les divisions politiques

    Parmi les personnalités critiques, le député Guy Marius Sagna, proche de la majorité présidentielle, a qualifié la rencontre de « véritable insulte aux familles des victimes ». « C’est indécent de recevoir Macky Sall dans ces circonstances », a-t-il déclaré publiquement.

    À l’opposé, le parti de l’ancien président, l’Alliance pour la République (APR), a appelé à un accueil chaleureux. Des rassemblements de soutien sont organisés en prévision de son arrivée. Sur les réseaux sociaux, Macky Sall a précisé qu’il repartirait « dès la fin de son entretien » avec Bassirou Diomaye Faye, soulignant la brièveté de sa visite.

    Une candidature à l’ONU qui ajoute à la controverse

    Ce retour s’inscrit dans un contexte international tendu. Macky Sall est en effet candidat au poste de secrétaire général des Nations unies, une candidature portée par le Burundi – et non par le Sénégal, pourtant membre de l’Union africaine. Cette situation a suscité des interrogations sur la représentativité de sa démarche.

    Côté officiel, la présidence sénégalaise n’a pas réagi à cette visite. Le ministre des Forces armées, Yankhoba Diémé, a simplement évoqué une « visite normale et ordinaire » dans son pays, rappelant que Macky Sall « n’est l’objet d’aucune accusation, poursuite ou condamnation ».

  • Escalade des tensions au Kivu malgré l’accord de Washington

    Escalade des tensions au Kivu malgré l’accord de Washington

    L’application de l’accord de Washington, signé entre la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda, se heurte à des obstacles majeurs. Dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu, les affrontements pour le contrôle de territoires stratégiques ont repris avec une intensité alarmante. Malgré les sanctions internationales, les États-Unis peinent à imposer leur autorité, révélant les limites d’une stratégie diplomatique inefficace.

    Un accord de paix en péril

    L’échéance du 15 juillet, fixée pour le retrait des troupes rwandaises de l’est de la RDC, n’a pas été respectée. Signé le 27 juin 2025 sous l’égide des États-Unis, l’accord de Washington prévoyait notamment le départ des forces rwandaises soutenant le groupe M23, actif dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu. Pourtant, malgré les déclarations optimistes du secrétaire d’État américain Marco Rubio, qui tablait sur une mise en œuvre rapide de l’accord, la situation reste bloquée.

    Les combats persistent malgré les sanctions

    Les combats n’ont cessé de s’intensifier dans l’ensemble de l’est de la RDC. Les groupes armés, dont le M23, continuent de contrôler une grande partie des territoires convoités. Les sanctions imposées par la communauté internationale n’ont pas eu l’effet escompté, et les États-Unis, malgré leur influence, peinent à faire respecter les termes de l’accord. La diplomatie américaine, jugée trop faible, semble désormais à bout de souffle.

    Une région sous haute tension

    Les provinces du Nord et du Sud-Kivu, riches en ressources naturelles, restent au cœur des tensions. Les affrontements entre les différentes factions armées et les forces gouvernementales congolaises ajoutent une couche supplémentaire de complexité à un conflit déjà extrêmement difficile à résoudre. Les populations civiles paient un lourd tribut, prises au piège entre les lignes de front et les exactions commises par les belligérants.

    Les limites de la diplomatie américaine

    Malgré les pressions exercées par Washington, le Rwanda maintient sa présence militaire dans l’est de la RDC, arguant de la nécessité de sécuriser ses frontières. Les États-Unis, de leur côté, semblent incapables d’imposer une solution durable. Les espoirs de paix s’éloignent chaque jour un peu plus, laissant place à une escalade des violences et à une crise humanitaire toujours plus préoccupante.

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    États-Unis kivu république démocratique du Congo Rwanda
  • Réactions populaires face aux décisions de Macky Sall et Bassirou Diomaye Faye

    Réactions populaires face aux décisions de Macky Sall et Bassirou Diomaye Faye

    Dessin de Damien Glez

    Tensions politiques au Sénégal : quand les choix de Macky Sall et Bassirou Diomaye Faye déchaînent les passions

    Les dernières décisions prises par Macky Sall, ancien président de la République du Sénégal, et par Bassirou Diomaye Faye, son successeur, suscitent un vif émoi au sein de la population. Entre controverses et critiques acerbes, l’opinion publique sénégalaise s’embrase, révélant des clivages profonds au sein de la société.

    Un héritage politique contesté

    Depuis son accession à la magistrature suprême, Bassirou Diomaye Faye a hérité d’un pays marqué par des années de gouvernance de Macky Sall. Les mesures économiques et sociales mises en place par son prédécesseur, bien que saluées par certains, sont aujourd’hui remises en question par une frange importante de la population. Les promesses de changement, portées par le nouveau locataire du palais présidentiel, peinent à convaincre totalement.

    Les réactions populaires : entre espoir et désillusion

    Les rues de Dakar et des grandes villes du pays bruissent de mécontentement. Les réseaux sociaux s’embrasent, reflétant une opinion publique divisée. Bassirou Diomaye Faye, figure montante de la politique sénégalaise, doit désormais faire face à des attentes colossales. Ses détracteurs lui reprochent des décisions perçues comme des continuations déguisées des politiques de son prédécesseur, tandis que ses partisans saluent une transition nécessaire.

    L’impact des choix politiques sur la jeunesse sénégalaise

    La jeunesse, principale concernée par l’avenir du pays, exprime son mécontentement de manière de plus en plus visible. Les manifestations, bien que sporadiques, traduisent un ras-le-bol généralisé face à des promesses non tenues. Bassirou Diomaye Faye doit désormais naviguer entre les attentes de cette génération et les réalités économiques du pays.

    Le rôle de la communauté internationale

    Les décisions récentes des autorités sénégalaises n’ont pas manqué d’attirer l’attention de la communauté internationale. L’ONU, notamment, suit de près l’évolution de la situation politique au Sénégal, soulignant l’importance de la stabilité régionale. Les observateurs internationaux s’interrogent sur la capacité des nouvelles autorités à répondre aux défis socio-économiques du pays.

    Vers une refonte des politiques publiques ?

    Face à la pression populaire, Bassirou Diomaye Faye pourrait être contraint de revoir certaines de ses orientations. Les prochains mois s’annoncent décisifs pour l’avenir politique du Sénégal. Les citoyens, eux, attendent des actes concrets, loin des discours habituels.

  • Tchad : l’ouverture totale des frontières sans visa à partir de 2027

    Tchad : l’ouverture totale des frontières sans visa à partir de 2027

    Tchad : la révolution des frontières sans visa dès 2027

    N’Djamena s’apprête à marquer l’histoire en devenant l’une des premières nations africaines à abolir les visas pour tous les ressortissants du continent. À partir du 1er janvier 2027, les frontières tchadiennes s’ouvriront sans restriction, offrant une liberté de mouvement inédite aux Africains. Cette décision, dévoilée par le président Mahamat Idriss Déby Itno lors du Forum africain de l’eau, place le Tchad au cœur des dynamiques d’intégration régionale.

    Cette réforme audacieuse transforme le pays en un acteur clé de la libre circulation en Afrique. Elle s’inscrit dans une vision stratégique visant à renforcer les échanges économiques, culturels et diplomatiques entre les nations du continent. Le Tchad, situé au carrefour de l’Afrique centrale, du Sahel et du Nord, devient ainsi un pont essentiel pour les voyageurs et les entrepreneurs africains.

    « Cette mesure marque un tournant pour notre pays et pour l’Afrique. En supprimant les visas, nous facilitons les échanges et renforçons notre position sur la scène continentale. » — Mahamat Idriss Déby Itno, Président de la République du Tchad

    Un alignement stratégique avec les ambitions de l’Union africaine

    Cette initiative s’inscrit pleinement dans les objectifs de l’Union africaine (UA), notamment à travers l’Agenda 2063 et la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). En supprimant les barrières administratives, le Tchad répond directement aux attentes de l’UA en matière de fluidification des déplacements et de promotion du commerce intra-africain.

    Les bénéfices attendus sont multiples :

    • Renforcement des flux économiques : Les entrepreneurs, investisseurs et acteurs du commerce pourront circuler librement, stimulant ainsi les activités économiques.
    • Accélération de l’intégration régionale : Les collaborations scientifiques, éducatives et culturelles entre les pays africains seront facilitées.
    • Développement du tourisme : L’ouverture des frontières attirera davantage de visiteurs, dynamisant les secteurs hôteliers et services.

    Les défis d’une transition vers un Tchad sans frontières

    Si cette décision est saluée par les défenseurs du panafricanisme, sa mise en œuvre d’ici 2027 implique des défis majeurs, notamment en matière de sécurité. Le Tchad partage ses frontières avec des régions complexes, comme le Soudan, la Libye, la République centrafricaine, le Niger et le Nigeria. Une adaptation rigoureuse des contrôles aux points d’entrée sera indispensable pour garantir la sécurité nationale.

    La modernisation des systèmes de contrôle, notamment via la numérisation des fichiers de police et des systèmes de vérification des passeports, sera un impératif. Le Tchad devra concilier fluidité d’accueil et sécurité renforcée, un équilibre délicat mais essentiel pour réussir cette transition.

    Cette annonce positionne N’Djamena comme un précurseur en Afrique, invitant les autres capitales du continent à suivre son exemple. Une étape décisive vers une Afrique unie et interconnectée.

  • Retour surprise de Macky Sall au Sénégal pour une mission diplomatique décisive

    Retour surprise de Macky Sall au Sénégal pour une mission diplomatique décisive

    Ce vendredi 17 juillet, à 15 heures, un avion militaire se posera sur le tarmac de l’aéroport de Dakar, ramenant une figure politique majeure après une absence de plusieurs mois. À son bord, l’ancien président Macky Sall entame une visite éclair au Sénégal, marquée par une audience immédiate avec les plus hautes autorités du pays. Son objectif ? Quitter le territoire sénégalais avant 18 heures pour rejoindre New York, où il brigue le poste prestigieux de secrétaire général des Nations unies.

    Ce retour, qualifié de hautement stratégique par les observateurs, ne relève pas d’une simple formalité protocolaire. Macky Sall, qui a dirigé le Sénégal de 2012 à 2024, revient en effet en tant que candidat sérieux à un rôle international. Pourtant, son passage suscite des tensions dans un pays où son héritage politique reste controversé. Entre critiques sur la gestion de la dette publique et le souvenir des violences des dernières années, l’ancien chef de l’État doit désormais composer avec un paysage politique transformé.

    Les partisans du Pastef, parti majoritaire depuis la présidentielle de 2024, n’ont pas caché leur opposition à l’ancien président. Les Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité le considèrent comme un symbole des dérives passées, malgré l’absence de poursuites judiciaires à son encontre. Les tensions persistent, alimentées par des accusations de mauvaise gouvernance et des promesses non tenues, notamment en matière de transparence financière.

    Macky Sall, dont la popularité s’était érodée au fil des années, tente aujourd’hui de rebâtir une image internationale. Son voyage éclair au Sénégal, bien que bref, pourrait jouer un rôle clé dans sa campagne pour le poste onusien. Une stratégie risquée, dans un pays où les attentes en matière de responsabilité politique n’ont jamais été aussi fortes.

  • Gabon : une avancée majeure dans la lutte anti-corruption reconnue par l’ONU

    Gabon : une avancée majeure dans la lutte anti-corruption reconnue par l’ONU

    Le Gabon a franchi une étape décisive dans sa lutte contre la corruption. Après onze années d’efforts ininterrompus, le pays a obtenu la validation de son deuxième cycle d’examen par le mécanisme de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC). Une reconnaissance qui s’inscrit dans le cadre de la résolution 3/1 adoptée en 2011 à New York.

    Sous la coordination de la Commission nationale de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite (CNLCEI), dirigée par Nestor Mbou, le Gabon a démontré sa conformité aux exigences internationales. Désormais, il n’est plus seulement un pays évalué : il est devenu un État examinateur, chargé d’évaluer à son tour la République des Seychelles sur des aspects clés de la Convention, notamment les mesures préventives et le recouvrement des avoirs.

    Une reconnaissance qui renforce la position du Gabon sur la scène internationale

    Cette avancée place le Gabon au cœur de la coopération mondiale contre la corruption. En participant activement à l’examen des Seychelles, le pays confirme son engagement en faveur d’une gouvernance transparente et responsable. Une dynamique qui favorise les échanges d’expériences et renforce les liens entre les nations.

    Le mécanisme d’examen ouvre également la porte à des réformes structurelles. Parmi les priorités : l’adaptation du cadre législatif, le renforcement du dialogue interinstitutionnel, le développement des compétences des acteurs locaux, et l’identification des besoins en assistance technique et financière. Autant de leviers pour consolider les actions du Gabon dans ce domaine.

    Cette validation marque un tournant dans la stratégie nationale de lutte contre la corruption. Elle témoigne de la volonté du pays de s’aligner sur les standards internationaux et d’inscrire sa démarche dans une logique de transparence durable.

  • Diomaye Faye et Macky Sall : une rencontre qui divise au Sénégal

    Diomaye Faye et Macky Sall : une rencontre qui divise au Sénégal

    La visite programmée de Macky Sall au Sénégal pour solliciter l’appui du président Bassirou Diomaye Faye dans sa course à la tête des Nations unies enflamme le débat public. Les associations de victimes des années de répression sous l’ère Sall y voient une provocation, tandis que les responsables politiques analysent cette rencontre sous l’angle stratégique.

    Un passé qui resurgit

    Les familles des victimes des affrontements entre 2021 et 2024, période marquée par une répression sanglante des manifestations, expriment leur indignation. Seydi Gassama, porte-parole des collectifs de victimes, accompagne 67 familles dans leurs démarches judiciaires. Pour lui, recevoir Macky Sall revient à trahir les promesses de justice faites par le nouveau régime.

    « Ce n’est pas le retour de Macky Sall au Sénégal qui pose problème, mais l’absence de suite judiciaire pour ses actes. Bassirou Diomaye Faye, en accueillant son prédécesseur, envoie un message contradictoire. Comment parler de réconciliation sans justice ? s’interroge-t-il. Macky Sall porte une lourde responsabilité dans ces violences, et son retour sur la scène politique sénégalaise, sous couvert d’une candidature onusienne, est inacceptable. »

    Des promesses électorales en suspens

    Lors de sa campagne, Bassirou Diomaye Faye avait placé la justice transitionnelle au cœur de son projet. Pourtant, plus de deux ans après son accession au pouvoir, les dossiers des victimes restent lettre morte : ni procès ni indemnisations substantielles n’ont été engagés, malgré les engagements pris. Les organisations de défense des droits humains dénoncent cette inertie.

    Pour Seydi Gassama, la candidature de Macky Sall à l’ONU est incompatible avec son bilan : « Comment un dirigeant dont le régime a été marqué par des violations massives des droits humains peut-il prétendre diriger une institution internationale ? »

    Les enjeux politiques derrière la polémique

    Du côté de l’Alliance pour la République (APR), le parti de Macky Sall, on relativise les critiques. Assane Samb, analyste politique, y voit une opportunité pour Diomaye Faye de consolider une nouvelle alliance politique.

    « Après s’être distancé du Pastef, Diomaye Faye cherche à élargir sa base. Cette rencontre avec Macky Sall pourrait servir de levier pour fédérer les partis traditionnels contre le Pastef, encore très influent. analyse-t-il. C’est une manœuvre tactique, mais risquée sur le plan symbolique. »

    Silences et tensions persistantes

    Ni la présidence sénégalaise ni le Pastef, parti d’Ousmane Sonko, n’ont réagi officiellement à l’annonce de cette visite. Pourtant, celle-ci marque un tournant : Macky Sall n’était pas revenu au Sénégal depuis avril 2024, date de son départ du pouvoir après douze ans à la tête du pays.

    Sa candidature à l’ONU, soutenue par le Burundi (présidence tournante de l’Union africaine), avait déjà été rejetée par une vingtaine d’États africains en mars, dont le Sénégal. Une première dans les usages diplomatiques.

  • Bénin : un musée d’art contemporain de près de 20 milliards de fcfa en construction à Cotonou

    Bénin : un musée d’art contemporain de près de 20 milliards de fcfa en construction à Cotonou

    Les parlementaires béninois ont validé, lors d’une séance plénière, un accord de financement dédié à la réalisation du futur Musée d’Art contemporain de Cotonou (MACC). Ce projet, doté d’un budget global de 30 millions d’euros, équivalant à près de 20 milliards de francs CFA, vise à dynamiser le secteur culturel et à booster l’économie créative du pays.

    Le montage financier retenu associe un prêt à taux préférentiel de 25 millions d’euros (environ 16,4 milliards de francs CFA) et une subvention de 5 millions d’euros (près de 3,3 milliards de francs CFA). Avant son adoption définitive, la convention a été étudiée par la Commission parlementaire en charge de l’éducation, de la culture et des affaires sociales, qui a confirmé la viabilité des conditions de remboursement proposées par le partenaire français.

    Lors de son intervention devant l’Assemblée nationale, le ministre béninois de la Culture, des Arts et du Patrimoine, Yassine Latoundji, a mis en avant les retombées économiques attendues de ce projet. « Ce musée représente bien plus qu’un espace culturel : c’est un levier de croissance pour les industries créatives, un générateur d’emplois et un catalyseur de développement urbain », a-t-il souligné.

    Le financement alloué ne se limitera pas à la seule construction du bâtiment. Il couvrira également l’accompagnement muséologique, la formation des futurs collaborateurs et la mise en œuvre opérationnelle de l’établissement. Une attention particulière sera portée à l’inclusion des femmes dans les métiers des industries culturelles et créatives.

    Le MACC s’inscrit dans une politique culturelle nationale lancée en 2016. Il s’ajoutera aux infrastructures culturelles déjà en développement, comme le Musée international de la Mémoire et de l’Esclavage à Ouidah, le Musée international du Vodun à Porto-Novo ou encore le Musée des Rois et des Amazones d’Abomey, ce dernier étant situé sur un site classé à l’UNESCO.

    Avec ce nouveau musée, Cotonou ambitionne de s’imposer comme la capitale béninoise de l’art contemporain. Au-delà de sa mission culturelle, il servira également d’outil de diplomatie artistique, afin de promouvoir les talents locaux sur la scène internationale.

    L’Agence française de développement, déjà active dans plusieurs projets structurants au Bénin, renforce ainsi son engagement dans le secteur culturel du pays. Après l’approbation des députés, le texte doit encore être ratifié avant le démarrage effectif des travaux. À ce jour, aucune date de début des chantiers n’a été communiquée par les autorités béninoises.