Blog

  • Études fiscales au Tchad : des réformes clés pour booster l’économie

    Études fiscales au Tchad : des réformes clés pour booster l’économie

    Études fiscales au Tchad : des réformes clés pour booster l’économie

    Une analyse approfondie sur l’impact et l’efficacité de la politique fiscale dans les secteurs en plein essor a été dévoilée lors d’un séminaire organisé à N’Djamena. Cette étude, menée par le ministère des Finances en collaboration avec la Banque africaine de développement, cible spécifiquement les domaines des mines, des services bancaires et des télécommunications.

    Une évaluation ciblée des dispositifs fiscaux

    L’objectif principal de cette étude était d’examiner en détail l’efficacité du cadre fiscal actuel et de proposer des ajustements pour maximiser son rôle dans la stimulation de l’économie tchadienne. Les résultats ont mis en lumière les forces du système existant, tout en soulignant les lacunes qui pourraient limiter son potentiel.

    Les conclusions révèlent que, malgré des avancées notables, des obstacles persistent dans la gestion et le recouvrement des impôts, particulièrement dans les secteurs émergents. Ces défis pourraient freiner l’afflux d’investissements et réduire l’efficacité de la collecte des recettes publiques.

    Des recommandations pour une fiscalité plus performante

    Les propositions issues de cette analyse visent à moderniser l’administration fiscale, renforcer la transparence et simplifier les procédures pour les entreprises. Une attention particulière est portée à l’amélioration de la collecte des impôts et à la création d’un environnement plus propice aux investissements.

    Les réformes envisagées s’articulent autour de trois axes majeurs : la simplification des formalités administratives, l’optimisation des mécanismes de contrôle et la mise en place de mesures incitatives pour les secteurs stratégiques. Ces ajustements sont conçus pour dynamiser la diversification économique et soutenir une croissance durable.

    Un cadre fiscal au service du développement

    Les participants à l’atelier, incluant des responsables gouvernementaux, des acteurs du secteur privé et des partenaires financiers, ont salué la pertinence de ces recommandations. Elles sont perçues comme un pas décisif vers une fiscalité plus efficace, capable de répondre aux enjeux économiques actuels du Tchad.

  • Rencontre politique majeure à l’Assemblée nationale du Sénégal

    Rencontre politique majeure à l’Assemblée nationale du Sénégal

    À l’occasion de la 85e session du Comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine, une rencontre officielle a marqué l’agenda politique du Sénégal. Dans les locaux de l’Assemblée nationale, le président de cette institution, Ousmane Sonko, a accueilli son homologue du Comité exécutif de l’UPA, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge.

    Rencontre entre Ousmane Sonko et le président de l'UPA à l'Assemblée nationale du Sénégal

    Cette audience, organisée en marge des travaux de l’UPA, a permis d’aborder des enjeux stratégiques pour le continent africain. Les deux responsables ont échangé sur les moyens de consolider l’action de l’Union Parlementaire Africaine, en pleine période de défis institutionnels et de recherche d’unité régionale.

    Vers une plus grande efficacité des institutions africaines

    Lors de cet entretien, Ousmane Sonko a partagé des pistes de réflexion pour dynamiser l’UPA. Il a notamment plaidé pour une réforme structurelle de l’organisation, afin d’en renforcer l’impact sur les décisions politiques majeures en Afrique. Son objectif : donner à l’UPA les moyens d’influencer davantage les orientations continentales.

    Un autre point central des discussions a concerné la coordination renforcée entre l’UPA et l’Union africaine. Le président de l’Assemblée nationale a souligné l’importance d’une harmonisation des recommandations pour éviter les contradictions et maximiser l’efficacité des politiques mises en œuvre. Selon lui, cette synergie pourrait renforcer la crédibilité et la légitimité des institutions africaines.

    Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par l’UPA pour promouvoir la coopération entre les parlements du continent. Les échanges tenus à l’Assemblée nationale du Sénégal ont confirmé l’engagement des dirigeants africains en faveur d’une gouvernance plus unie et performante.

  • Bénin : un fonds d’un milliard de fcfa pour sauver des vies en urgence médicale

    Bénin : un fonds d’un milliard de fcfa pour sauver des vies en urgence médicale

    Une mesure historique pour briser les barrières financières en santé publique

    Le chef de l’État, Romuald Wadagni, a annoncé le déblocage d’un milliard de francs CFA destiné aux structures sanitaires publiques. Cette enveloppe exceptionnelle vise à instaurer une prise en charge intégrale et immédiate des urgences vitales, mettant ainsi fin à une pratique tragique : la perte de vies humaines faute de ressources financières disponibles au moment critique.

    Un engagement sans équivoque : soigner avant toute considération pécuniaire

    « La priorité absolue est de sauver des vies, les questions de paiement viendront ensuite ». Cette déclaration du président Romuald Wadagni résume l’ambition portée par cette initiative. En garantissant un financement permanent des urgences vitales – qu’il s’agisse d’accidents de la circulation, de complications obstétricales graves, de détresses respiratoires ou de crises cardiaques –, l’État béninois s’attaque à l’une des causes majeures de mortalité évitable dans le pays.

    Des chiffres qui illustrent l’ampleur du dispositif

    Bien que le nombre exact de bénéficiaires ne puisse être déterminé à l’avance – l’urgence étant par définition aléatoire –, les estimations permettent d’évaluer l’impact potentiel de cette mesure. Le coût moyen des actes d’urgence, incluant les premiers soins, les consommables médicaux et les interventions stabilisatrices, varie entre 25 000 et 100 000 francs CFA selon la gravité des cas. Ainsi, cette enveloppe d’un milliard de francs CFA devrait permettre de couvrir les besoins de 10 000 à 40 000 patients en situation de détresse vitale.

    Un filet de sécurité pour des milliers de ménages

    Au Bénin, une hospitalisation d’urgence peut plonger une famille entière dans une précarité durable. En supprimant l’obstacle financier au moment crucial, cette mesure protège non seulement les patients, mais aussi leurs proches. On estime que 50 000 à 200 000 personnes, indirectement concernées par ces urgences, bénéficieront d’une sécurité économique accrue. Finis les choix déchirants entre soins vitaux et survie financière : cette dotation agit comme un rempart contre l’endettement, la vente de biens essentiels ou, pire encore, le deuil.

    Libérer les soignants de leurs dilemmes éthiques

    Pour les professionnels de santé, cette réforme représente bien plus qu’un simple soulagement budgétaire. Elle leur rend leur mission première : soigner sans entrave. Trop souvent, médecins et infirmiers des hôpitaux publics se retrouvent contraints de retarder ou de refuser des soins par manque de moyens immédiats. Désormais, ils pourront se concentrer pleinement sur leur devoir humanitaire, sans être entravés par des considérations administratives.

    Cette avancée s’accompagne d’une vision claire : aucune vie ne doit être perdue en raison d’un manque de ressources au moment où chaque seconde compte. C’est cette conviction qui guide l’action du président Romuald Wadagni, déterminé à bâtir un système de santé à la fois performant et profondément humain.

    Un plan ambitieux pour une santé accessible à tous

    Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large, visant à transformer durablement le paysage sanitaire béninois. En complément de la dotation d’urgence, une enveloppe de 10 milliards de francs CFA a été allouée pour généraliser l’accès à l’eau potable et à l’électricité dans l’ensemble des centres de santé publics encore dépourvus de ces infrastructures essentielles.

    Ces deux mesures, combinées, marquent une étape décisive vers la réalisation de l’objectif national d’accès universel aux soins d’ici 2030. Elles illustrent une approche holistique, où l’efficacité médicale et la justice sociale ne sont plus dissociables. Le ministère de la Santé a désormais pour mission de déployer ces dispositifs avec rigueur, afin que chaque franc CFA investi se traduise, sur le terrain, par des vies sauvées et des familles préservées.

  • La transparence financière du Gabon avant l’accord avec le fonds monétaire international

    La transparence financière du Gabon avant l’accord avec le fonds monétaire international

    économie

    la transparence financière du Gabon avant l’accord avec le fonds monétaire international

    Libreville — Depuis des mois, les rumeurs d’un accord imminent entre le Gabon et le fonds monétaire international (fmi) se succèdent. Pourtant, aucune signature n’a été actée à ce jour. Le président brice clotaire oligui nguema a levé le voile sur les raisons de ce délai lors d’une interview exclusive.

    Au-delà des discussions techniques, une question cruciale se pose : le Gabon connaît-il l’étendue réelle de sa dette publique ? Cette incertitude pèse lourdement sur les négociations avec l’institution financière internationale, dont l’accord est bien plus qu’un simple financement. Il s’agit d’un gage de crédibilité et de stabilité pour les investisseurs et les marchés.

    Le chef de l’État gabonais a confirmé que la signature pourrait intervenir d’ici la fin de l’année 2026. Mais il a surtout souligné les zones d’ombre héritées de décennies de gestion budgétaire opaque.

    l’audit, une étape incontournable avant tout engagement

    La révélation la plus marquante concerne la disparité des chiffres liés à la dette gabonaise. Lors de la transition, deux évaluations ont été présentées : 7 500 milliards de francs cfa et près de 8 000 milliards. Une différence suffisamment significative pour alerter les autorités.

    Face à cette situation, le président a ordonné la réalisation d’un audit complet avant toute signature avec le fmi. L’objectif ? Disposer d’une vision claire et précise de la situation financière du pays avant d’engager des réformes structurelles. Cette démarche, bien que rare dans les négociations africaines, reflète une volonté de transparence sans précédent.

    Comment un État riche en ressources pétrolières peut-il ignorer l’ampleur exacte de sa dette ? La réponse réside dans les pratiques de gestion passées, marquées par un manque de transparence, des dépenses hors budget et des contrôles insuffisants. Dans ce contexte, l’audit n’est plus une option, mais une nécessité absolue.

    le fmi et le Gabon : une collaboration sous le signe de la rigueur

    L’institution de Washington a accepté de reporter la finalisation du programme, le temps de permettre la réalisation de cet audit. Une décision pragmatique, car le fmi a lui aussi besoin d’une évaluation fiable pour mobiliser ses ressources.

    Cette phase de vérification est d’autant plus stratégique que le Gabon joue un rôle clé dans la stabilité économique de la zone cemac. Son poids dans les secteurs pétrolier et minier en fait un acteur central pour l’équilibre financier régional. Les discussions actuelles portent donc autant sur la transparence que sur les réformes à venir, car un accord avec le fmi implique des engagements profonds en matière de gouvernance et de gestion des finances publiques.

    une signature attendue, mais des réformes inévitables

    L’annonce d’un accord avant la fin de l’année marque une étape importante, mais elle ne clôt pas le processus. Les programmes du fmi s’accompagnent systématiquement de réformes structurelles dont les répercussions touchent directement les citoyens : rationalisation des dépenses, réforme fiscale, amélioration du recouvrement des recettes, réorganisation des subventions ou modernisation de l’administration financière.

    Le président gabonais n’a pas détaillé les termes précis de l’accord ni les montants envisagés, une prudence justifiée par la poursuite des négociations. Pourtant, l’enjeu dépasse désormais la simple question du financement. Il s’agit pour le Gabon de restaurer sa crédibilité financière après des années d’incertitudes.

    Dans cette optique, le report de l’accord n’est pas un échec, mais une opportunité. Il pourrait symboliser le début d’une nouvelle ère, fondée sur la transparence et la responsabilité. Car en matière de finance publique, la confiance ne se décrète pas : elle se construit sur des chiffres incontestables et une gestion irréprochable.

  • Oligui nguema et le maire de Libreville discutent développement urbain

    Oligui nguema et le maire de Libreville discutent développement urbain

    Dans le cadre d’un entretien de suivi des initiatives locales, le Président de la République a accordé une audience au Maire de Libreville, Eugène Mba. L’échange s’inscrivait dans une démarche visant à évaluer les avancées des collectivités territoriales, à analyser les résultats concrets des politiques municipales et à renforcer la collaboration entre l’État et les gouvernances locales pour répondre aux besoins des citoyens.

     



    Lors de cette rencontre, le Premier magistrat de la capitale a présenté un bilan complet des mesures mises en œuvre depuis son entrée en fonction. Il a détaillé la nouvelle organisation interne de la mairie ainsi que les grandes lignes de son programme visant à insuffler une dynamique renouvelée dans la gestion urbaine. Les discussions ont mis en lumière les projets phares destinés à métamorphoser Libreville, en alignement avec les attentes des habitants.

    Les priorités identifiées incluent la restructuration de l’espace citadin, l’implantation de parkings fonctionnels, l’aménagement et la valorisation d’espaces verts et botaniques, ainsi que la lutte contre l’occupation illégale des espaces publics. Une autre priorité concerne le renforcement des infrastructures de proximité pour rehausser le quotidien des Gabonais. La modernisation des services municipaux par le biais de la digitalisation a également été au cœur des échanges.

    Ce projet d’envergure a pour objectif de fluidifier les démarches administratives, d’élever la qualité des services publics, de garantir une gestion transparente des ressources et d’optimiser les recettes locales. Le Chef de l’État a souligné l’urgence d’intensifier les efforts en matière d’assainissement urbain, insistant sur le fait que la propreté des villes est un impératif pour toute capitale digne de ce nom.

    Ainsi, des actions décisives devront être engagées pour optimiser la collecte, le transport, le recyclage et la valorisation des déchets ménagers, afin d’offrir un cadre de vie sain et agréable à la population. Réaffirmant sa volonté de bâtir un Gabon dynamique et attractif, le Président a rappelé que Libreville, symbole national, se doit d’incarner l’excellence en matière d’urbanisme, de gouvernance locale et de prestations administratives.

    Il a exhorté le maire à faire preuve de rigueur, d’audace et d’efficacité dans la concrétisation des chantiers en cours. Cette entrevue illustre la détermination du pouvoir exécutif à faire des collectivités locales des leviers essentiels du progrès national et à ancrer les attentes citoyennes au cœur de l’action gouvernementale.

    suivez l’actualité gabonaise en temps réel sur notre réseau
  • Le président du Sénégal milite pour une refonte de l’upaf lors d’une audience avec lukonde

    Le président du Sénégal milite pour une refonte de l’upaf lors d’une audience avec lukonde

    Télécharger la grille tarifaireThème
    Switch to dark mode
    Switch to light mode

    Pub

    Ousmane Sonko défend une transformation de l’Union parlementaire africaine lors d’un entretien avec Jean-Michel Sama Lukonde

    a-la-une
    04 juin 2026
    a-la-une

    Le président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Ousmane Sonko, a échangé ce 4 juin avec Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, en marge du 85ᵉ comité exécutif de l’Union parlementaire africaine (UPA).

    Cette entrevue s’est tenue dans un contexte continental marqué par des enjeux politiques, économiques et institutionnels majeurs, au cœur des préoccupations des dirigeants africains.

    Ousmane Sonko et Jean-Michel Sama Lukonde lors de leur rencontre

    Au cours de leur discussion, Ousmane Sonko a présenté une série de pistes pour moderniser l’UPA. Il a souligné l’urgence d’une réforme structurelle afin d’en accroître l’efficacité et l’influence sur les grandes orientations politiques de l’Afrique.

    Le président sénégalais a également plaidé pour un alignement renforcé entre les décisions de l’UPA et celles de l’Union africaine. Pour lui, cette synergie est indispensable pour consolider la cohérence et la complémentarité des actions menées par les institutions continentales.

    Discussion entre Ousmane Sonko et Jean-Michel Sama Lukonde

    Cette rencontre illustre l’engagement des responsables parlementaires africains en faveur d’une gouvernance institutionnelle plus intégrée, au service des États et des citoyens du continent.

    INFO EN CONTINU

    04 juin 2026Ousmane Sonko défend une transformation de l’Union parlementaire africaine lors d’un entretien avec Jean-Michel Sama Lukonde
    04 juin 2026Célébration du centenaire d’Abdoulaye Wade : Macky Sall salue un « esprit brillant et audacieux »
    04 juin 2026Bassirou Diomaye Faye : « Abdoulaye Wade incarne la patience et l’amour de la patrie »
    04 juin 2026Hady Ba récompensé par le prix Frantz Fanon à New York
    04 juin 2026Centenaire d’Abdoulaye Wade : Bassirou Diomaye Faye met en avant un héritage national exceptionnel
    04 juin 2026Gouvernance des données publiques : le Sénégal accélère sa transition numérique

    LES TWEETS

    Le public, notre raison d’être.

    Télécharger notre application mobile RTS L’Officiel

    Télécharger la grille tarifaire
    Triangle sud x Malick Sy
    (+221) 33 849 13 12(+221) 33 849 12 67
    Suivez – nous
    © 2021 RTS. Tous droits réservésdéveloppé par aCAN Group
  • Ousmane Sonko discute réforme de l’UPA avec Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge

    Ousmane Sonko discute réforme de l’UPA avec Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge

    Une entrevue stratégique pour moderniser l’Union Parlementaire Africaine

    Dans le cadre de la 85ᵉ session du Comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine, le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a échangé avec Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, président de cette institution panafricaine. Cette rencontre, organisée ce jeudi 4 juin, a permis d’aborder les enjeux cruciaux liés à la gouvernance et à l’efficacité de l’UPA.

    Les discussions ont mis en lumière les défis majeurs auxquels le continent africain est confronté, notamment en matière de cohésion institutionnelle et de prise de décision. Ousmane Sonko a partagé des pistes concrètes pour optimiser le fonctionnement de l’UPA, insistant sur la nécessité d’une réforme structurelle afin d’amplifier son influence sur les politiques africaines.

    Vers une meilleure synergie entre institutions africaines

    Le président nigérien a souligné l’importance d’un alignement stratégique entre les recommandations de l’UPA et celles de l’Union africaine. Selon lui, cette harmonisation permettrait de renforcer la cohérence des actions menées par les différentes instances du continent, garantissant ainsi une réponse plus efficace aux besoins des populations africaines.

    Les propositions avancées par Ousmane Sonko visent à dynamiser le rôle parlementaire en Afrique, en modernisant les mécanismes de l’UPA pour qu’elle devienne un acteur clé dans la définition des grandes orientations politiques du continent.

  • Parc de l’amitié Tchad-Chine : un joyau écologique inauguré à n’djamena

    Parc de l’amitié Tchad-Chine : un joyau écologique inauguré à n’djamena

    parc de l’amitié Tchad-Chine : un joyau écologique inauguré à n’djamena

    La capitale tchadienne, N’Djamena, a accueilli ce jeudi un événement marquant avec l’inauguration officielle du Parc de l’Amitié Tchad-Chine. Cette réalisation d’envergure, placée sous la haute présidence du Premier ministre et Chef du Gouvernement, Allah Maye Halina, marque une étape clé dans la coopération bilatérale entre les deux nations.

    un projet ambitieux au service de l’environnement et des populations

    Porté par le ministère de l’Environnement, de la Pêche et du Développement durable, ce parc innovant a été conçu et aménagé par l’Agence Nationale de la Grande Muraille Verte. Il s’inscrit pleinement dans la stratégie nationale de lutte contre la désertification et de promotion d’un développement durable, en harmonie avec les objectifs de la Grande Muraille Verte au Tchad.

    À l’occasion de cette cérémonie, le maire de N’Djamena, Senoussi Hassana Abdoulaye, a salué la dimension symbolique du projet. « Ce parc incarne une amitié solide et une collaboration fructueuse entre le Tchad et la Chine, preuve d’une coopération sincère et durable », a-t-il souligné avec fierté.

    Le ministre en charge de l’Environnement, Hassan Bakhit Djamous, a partagé cette vision en insistant sur les multiples facettes du parc. « Au-delà d’un simple lieu de détente, cet espace vert est un modèle de durabilité, alliant écologie, cohésion sociale et innovation. Il incarne notre volonté commune de bâtir des villes plus résilientes, plus accueillantes et respectueuses de l’environnement », a-t-il expliqué.

    L’ambassadeur de Chine au Tchad, Wang Xining, a également tenu à souligner la portée historique de cette initiative. « Ce parc n’est pas qu’une infrastructure, c’est le reflet tangible d’une amitié profonde et d’une solidarité renforcée entre nos deux pays », a-t-il déclaré.

    une inauguration qui renforce les liens entre n’djamena et Pékin

    En clôturant les discours, le Premier ministre Allah Maye Halina a réaffirmé l’excellence des relations entre le Tchad et la Chine. « L’achèvement de ce parc confirme une fois de plus la solidité des liens qui unissent nos deux nations, marqués par une coopération fraternelle et une vision partagée pour l’avenir », a-t-il affirmé.

    des infrastructures vertes et durables au cœur de la ville

    S’étendant sur 12 460 mètres carrés, le Parc de l’Amitié Tchad-Chine a été aménagé selon une approche intégrée, combinant infrastructures écologiques, énergies propres et gestion responsable des ressources. Ce projet contribue activement à l’embellissement urbain, à la lutte contre les îlots de chaleur et à la préservation de la biodiversité locale.

    Parmi ses nombreuses innovations, le parc intègre un système solaire photovoltaïque d’une capacité de 30 kilowatts, couplé à une unité de stockage de 50 kilowattheures. Cette solution autonome alimente l’ensemble des équipements du site, incluant l’éclairage public, les bâtiments administratifs et les systèmes de pompage.

    Côté hydraulique, un forage de 92 mètres de profondeur, avec un débit de 20 mètres cubes par heure, a été aménagé. Il est complété par une tour de distribution et un point d’eau communautaire, assurant à la fois l’entretien des espaces verts et un accès facilité aux populations voisines.

    un espace multifonctionnel au service de la communauté

    Le parc propose une gamme variée d’infrastructures pensées pour répondre aux besoins de tous les visiteurs. On y trouve notamment :

    • un monument symbolisant l’amitié entre le Tchad et la Chine ;
    • un pavillon multifonctionnel pour les événements ;
    • une aire de jeux sécurisée pour les enfants ;
    • une zone dédiée au sport et au fitness ;
    • un espace de prière ;
    • des bureaux administratifs ;
    • une boutique de services ;
    • des sanitaires publics ;
    • des allées piétonnes et cyclables ;
    • des espaces de stationnement ;
    • un éclairage public entièrement solaire.

    Ce projet, fruit d’une collaboration exemplaire, illustre l’engagement des deux pays en faveur d’un avenir plus vert et plus solidaire pour les générations futures.

  • Composition malienne pour affronter l’Iran en match amical

    Composition malienne pour affronter l’Iran en match amical

    Les Aigles du Mali prêts à défier l’Iran ce jeudi

    Les Aigles du Mali peaufinent leur préparation à Antalya, en Turquie, en vue d’un choc amical international face à l’Iran prévu ce jeudi à 16h30 GMT. Le staff technique malien a choisi d’aligner une formation tactique solide, alliant rigueur défensive et vivacité offensive, dans l’optique de dominer la rencontre dès l’entame du match.

    Onze de départ et dispositions tactiques

    Le gardien titulaire, D. Diarra (16), sera protégé par une défense centrale composée de N. Gassama (4), K. Sidibe (6), O. Camara (5) et W. Coulibaly (26). Au milieu de terrain, le capitaine A. Dieng (23) assurera l’équilibre, épaulé par L. Coulibaly (11) et M. Sangaré (8) pour fluidifier le jeu vers l’attaque. Le trio offensif sera constitué de G. Diarra (21), G. Diakité (17) et M. Doumbia (18), chargé de faire parler les réseaux.

  • Réforme parlementaire africaine : Sonko plaide pour une UPA plus influente

    Réforme parlementaire africaine : Sonko plaide pour une UPA plus influente

    Lors de la 85ᵉ session du Comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA), le président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Ousmane Sonko, a rencontré le président du Comité exécutif de l’institution, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge. Cette audience, organisée ce jeudi, a été l’occasion d’aborder les enjeux cruciaux auxquels l’Afrique est confrontée, notamment sur les plans politique, économique et sécuritaire.

    Les échanges ont porté sur les missions de l’UPA et les pistes pour renforcer son efficacité. Ousmane Sonko a souligné l’urgence de moderniser le fonctionnement de l’organisation afin d’accroître son influence dans les décisions politiques et institutionnelles du continent. Selon lui, une refonte structurelle est indispensable pour répondre aux attentes des populations africaines.

    Le président sénégalais a également insisté sur la nécessité d’une meilleure synergie entre les recommandations de l’UPA et les actions de l’Union africaine. Une coordination renforcée, a-t-il expliqué, permettrait d’harmoniser les politiques africaines et d’amplifier l’impact des initiatives en faveur du développement continental. Cette vision s’inscrit dans une démarche plus large visant à optimiser la gouvernance parlementaire pour un continent plus résilient.

    Cette rencontre s’inscrit dans un mouvement plus large, porté par les dirigeants africains, pour renforcer la coopération interparlementaire et promouvoir une gestion publique plus performante, au bénéfice des citoyens du continent.

  • Renforcement des liens ivoiro-béninois pour une afrique de l’ouest unie

    Renforcement des liens ivoiro-béninois pour une afrique de l’ouest unie

    Renforcement des liens ivoiro-béninois pour une afrique de l’ouest unie

    Les présidents Wadagni et Ouattara

    Ce jeudi 4 juin 2026, Abidjan a accueilli une visite officielle majeure. Le président Alassane Ouattara a reçu son homologue béninois, Romuald Wadagni, pour un sommet bilatéral axé sur le renforcement des alliances stratégiques entre la Côte d’Ivoire et le Bénin. Cette rencontre s’inscrit dans une volonté commune de consolider les relations diplomatiques et économiques entre les deux nations, tout en renforçant leur intégration au sein de l’espace ouest-africain.

    Des échanges centrés sur la coopération économique et régionale

    Lors de cet entretien, les deux chefs d’État ont passé en revue plusieurs axes prioritaires pour leurs pays respectifs. Parmi les thèmes abordés, l’intensification des échanges commerciaux occupe une place centrale. Les deux dirigeants ont souligné l’importance de lever les barrières douanières et d’harmoniser les politiques économiques pour faciliter les flux de marchandises et d’investissements entre Abidjan et Cotonou.

    Les discussions ont également porté sur des projets structurants dans les secteurs clés comme les infrastructures, l’énergie et les transports. La Côte d’Ivoire et le Bénin ont exprimé leur volonté de collaborer étroitement pour développer des corridors logistiques efficaces, notamment dans le domaine portuaire et ferroviaire. Ces initiatives visent à renforcer la compétitivité économique des deux pays et à positionner l’Afrique de l’Ouest comme un acteur majeur sur la scène internationale.

    Une vision commune pour la stabilité et la sécurité en Afrique de l’Ouest

    Au-delà des enjeux économiques, la rencontre a mis l’accent sur la nécessité d’une coopération renforcée face aux défis sécuritaires qui secouent la région. Les présidents Ouattara et Wadagni ont réaffirmé leur engagement en faveur de la stabilité politique et sociale en Afrique de l’Ouest. Ils ont insisté sur l’importance de mutualiser les efforts pour contrer les menaces transfrontalières, notamment le terrorisme et les tentatives de déstabilisation institutionnelle.

    Les deux dirigeants ont rappelé le rôle essentiel des mécanismes régionaux de solidarité, comme la CEDEAO, pour préserver la paix et la sécurité dans la sous-région. Ils ont salué les initiatives conjointes menées par les États africains pour renforcer les dispositifs de prévention et de réponse aux crises, tout en respectant la souveraineté des pays concernés.

    Une nouvelle dynamique dans les relations bilatérales

    Cette visite intervient dans un contexte de renouvellement politique au Bénin, marqué par l’élection de Romuald Wadagni. Elle marque le début d’une nouvelle phase dans les relations entre Abidjan et Cotonou, avec l’ambition de construire une feuille de route commune pour approfondir les partenariats stratégiques. Les deux parties ont exprimé leur détermination à promouvoir une croissance inclusive et partagée, au bénéfice des populations des deux pays.

    Les deux hommes d’Etat

    Les échanges ont également permis d’aborder les grands enjeux internationaux, où la Côte d’Ivoire et le Bénin partagent une vision commune pour une Afrique de l’Ouest plus intégrée, stable et prospère. Les deux dirigeants ont réitéré leur soutien aux initiatives panafricaines visant à renforcer la coopération continentale et à porter la voix de l’Afrique sur la scène mondiale.

    En conclusion, cette visite d’amitié et de travail confirme la volonté des deux pays de renforcer leur collaboration dans tous les domaines. Elle marque une étape importante dans la construction d’un partenariat solide et durable, essentiel pour relever les défis économiques et sécuritaires de la région.

  • États-Unis : suppression des visas depuis le Gabon à partir de 2026

    États-Unis : suppression des visas depuis le Gabon à partir de 2026

    Une décision majeure vient d’être annoncée par l’administration américaine : les demandes de visas pour les États-Unis ne seront plus acceptées au Gabon à compter de juin 2026. Cette mesure s’inscrit dans une volonté de restreindre l’accès aux visas pour les ressortissants de plusieurs pays africains.

    Désormais, seuls une quarantaine de pays du continent africain resteront habilités à traiter les dossiers de visa pour les États-Unis, contre une cinquantaine auparavant. Cette réduction drastique vise principalement à endiguer les flux migratoires irréguliers en provenance d’Afrique.

    Pour les Gabonais souhaitant se rendre aux États-Unis, cette nouvelle règle implique un déplacement obligatoire vers l’un des pays voisins encore autorisés. Le Cameroun (Yaoundé), le Togo (Lomé) ou la République démocratique du Congo (Kinshasa) deviendront les seules destinations possibles pour déposer leur demande.

    Cette mesure entraînera une hausse significative des coûts pour les candidats, entre les frais de transport, l’hébergement sur place et les éventuels frais administratifs supplémentaires.