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  • Mauvaise récolte d’anacardes dans le nord-est ivoirien

    Mauvaise récolte d’anacardes dans le nord-est ivoirien

    En Côte d’Ivoire, la récolte d’anacardes dans le Bounkani peine à décoller

    La campagne de commercialisation de l’anacarde bat son plein en Côte d’Ivoire. Le Conseil Coton Anacarde table cette année sur une production d’un peu plus de 1,3 million de tonnes de noix de cajou. Un volume soutenu, similaire aux saisons précédentes, mais qui marque tout de même un recul de 200 000 tonnes par rapport à l’exercice 2024. Certaines régions du pays subissent de plein fouet les conséquences de ces variations, notamment dans le nord-est, où la zone du Bounkani enregistre des difficultés majeures.

    Les plantations d'anacardes du Bounkani souffrent des aléas climatiques et de pratiques culturales inadaptées

    Des pluies décalées et des vergers abandonnés

    À Bouna, au cœur du Bounkani, Kouamé Ouattara, cultivateur d’anacardiers sur 3 hectares, constate l’ampleur des dégâts. « Il y a trois ans, je récoltais jusqu’à 500 kg par hectare. Aujourd’hui, je peine à remplir deux sacs sur l’ensemble de ma plantation », confie-t-il, amer. Selon lui, la faute en revient à une saison des pluies totalement désorganisée. « D’ordinaire, les pluies intenses de novembre à décembre permettent aux arbres de fleurir. Cette année, elles se sont arrêtées dès octobre. Résultat : pas de floraison, pas de récolte. Et si la floraison échoue une fois, il faut attendre l’année suivante pour espérer une nouvelle tentative ».

    Les apiculteurs locaux subissent également de plein fouet ces dysfonctionnements. Koffi Ouattara, président de l’association des apiculteurs de Koflangué, évoque une chute vertigineuse de la production : « L’an dernier, nous avions récolté 100 litres de miel. Cette saison, à peine 30 litres. C’est une catastrophe pour nos exploitations ».

    Des pratiques culturales à revoir d’urgence

    Le Dr Sibirina Soro, enseignant-chercheur à l’université de Daloa et coordinateur du projet national de recherche sur l’anacardier, pointe du doigt des causes structurelles. « La densité des vergers est souvent excessive. Beaucoup de plantations ressemblent à des forêts, sans respect des standards de 100 pieds par hectare », explique-t-il. Pour remédier à cette situation, il prône une réhabilitation urgente des vergers et un accompagnement renforcé des producteurs. En Côte d’Ivoire, les cultivateurs d’anacarde évitent les intrants chimiques, ce qui les rend particulièrement vulnérables aux aléas climatiques.

    Chaque année, le Dr Soro organise des sessions de formation pour lutter contre les ravageurs. Mais sans un changement radical dans les méthodes de culture, la filière risque de continuer sur cette pente descendante. Les producteurs de la région du Bounkani, comme Kouamé Ouattara, appellent à des solutions concrètes avant que la situation ne devienne irréversible.

  • La production d’anacardes en crise dans le nord-est de la Côte d’Ivoire

    La production d’anacardes en crise dans le nord-est de la Côte d’Ivoire

    En Côte d’Ivoire, la récolte d’anacardes s’effondre dans la région du Bounkani

    La campagne de commercialisation de l’anacarde bat son plein en Côte d’Ivoire. Le Conseil Coton Anacarde table sur une production d’un peu plus d’un million trois cent mille tonnes de noix cette année. Ce chiffre, bien que soutenu comme ces dernières années, marque un recul de 200 000 tonnes par rapport à 2025. Certaines zones du pays, notamment le Bounkani, dans le nord-est, subissent des difficultés majeures, principalement en raison d’un décalage dans les saisons des pluies.

    Les mauvaises récoltes d'anacardes s'expliquent par des perturbations climatiques et des pratiques culturales inadaptées.

    De retour de Bouna, en Côte d’Ivoire, notre envoyée spéciale a pu constater l’ampleur de la crise. Kouamé Ouattara, propriétaire d’une plantation de 3 hectares, se retrouve aujourd’hui au chômage technique. « Il y a trois ans, je récoltais jusqu’à 500 kg par hectare. Aujourd’hui, je peine à remplir deux sacs sur mes 3 hectares », confie-t-il, visiblement désemparé. Selon lui, la situation est directement liée aux perturbations du calendrier des pluies. « Normalement, les grandes pluies devraient survenir entre novembre et décembre pour favoriser la floraison des anacardiers. Cette année, les pluies se sont arrêtées dès octobre. Résultat : pas de floraison, et donc pas de récolte. »

    Cette crise touche également les apiculteurs, dont les ruches sont souvent installées à proximité des vergers d’anacardes. Koffi Ouattara, président de l’association des apiculteurs de Koflangué, confirme la baisse drastique de la production de miel. « L’année dernière, nous avons produit 100 litres de miel. Cette année, seulement 30 litres. C’est une véritable perte pour nos familles. »

    Des pratiques culturales à revoir pour sauver le secteur

    Au-delà des aléas climatiques, le Dr Sibirina Soro, enseignant-chercheur à l’université de Daloa et coordonnateur du projet national de recherche sur l’anacardier, pointe du doigt les mauvaises pratiques culturales. « La densité des vergers est un problème majeur. Beaucoup de plantations ressemblent à des forêts, car la densité initiale n’a pas été respectée. Aujourd’hui, nous recommandons une densité de 100 pieds par hectare pour optimiser la production. »

    Le Dr Soro organise également des formations pour lutter contre les insectes ravageurs et insiste sur la nécessité d’un meilleur accompagnement des producteurs. En Côte d’Ivoire, les agriculteurs évitent généralement l’utilisation de produits chimiques dans leurs champs d’anacarde. Bien que cette approche soit respectueuse de l’environnement, elle les expose davantage aux pertes en cas de mauvaises récoltes.

  • Coopération renforcée entre le Bénin et le Togo sous wadagni

    Coopération renforcée entre le Bénin et le Togo sous wadagni

    Romuald Wadagni et Faure Gnassingbé scellent une alliance stratégique pour le Bénin et le Togo

    À l’occasion d’une visite officielle et amicale au Togo, le président béninois Romuald Wadagni a réitéré, aux côtés de son homologue togolais Faure Essozimna Gnassingbé, leur détermination commune à renforcer les liens bilatéraux, l’intégration régionale et la coordination sécuritaire entre les deux nations.

    Cette étape, intégrée à une tournée diplomatique sous-régionale, s’inscrit dans la continuité des priorités définies par le chef d’État béninois depuis sa prise de fonction. Avant d’arriver à Lomé, Wadagni avait déjà sillonné plusieurs pays voisins, dont le Nigeria, le Niger et le Burkina Faso, confirmant ainsi l’importance accordée aux relations de voisinage en Afrique de l’Ouest.

    Un dialogue politique pour solidifier la paix et la stabilité

    Les discussions entre les deux dirigeants ont permis de consolider les engagements historiques de fraternité et de solidarité entre le Bénin et le Togo. Le dialogue politique continu a été salué comme un levier essentiel pour renforcer la confiance mutuelle, la paix et la stabilité dans la sous-région.

    Économie et sécurité : deux piliers de la coopération

    Les échanges ont également mis en lumière les perspectives économiques prometteuses entre les deux pays. Les chefs d’État ont célébré la hausse des échanges commerciaux et convenu d’accélérer le développement des infrastructures transfrontalières, tout en fluidifiant les flux logistiques et en attirant davantage d’investissements privés.

    Sur le plan régional, la menace terroriste et la criminalité transfrontalière ont été identifiées comme des défis majeurs. Face à ces enjeux, le Bénin et le Togo ont réaffirmé leur volonté de renforcer leur coopération sécuritaire et de promouvoir une intégration ouest-africaine plus robuste, notamment en facilitant la libre circulation des personnes et des marchandises.

    Une invitation officielle pour concrétiser les ambitions communes

    À l’issue de cette rencontre, Romuald Wadagni a convié son homologue togolais à effectuer une visite d’État au Bénin. L’invitation, acceptée sans réserve par Faure Gnassingbé, ouvre la voie à de nouvelles discussions pour officialiser les modalités de ce déplacement diplomatique crucial.

  • Résultats du bac 1 2026 au Togo : date de publication attendue

    Résultats du bac 1 2026 au Togo : date de publication attendue

    Publication des résultats du BAC 1 2026 au Togo : une date clé se précise

    Les aspirants au Baccalauréat première partie (BAC 1), session 2026, pourraient découvrir leurs notes dès le dimanche 7 juin 2026. Cette annonce, relayée par des acteurs proches du système éducatif, s’appuie sur l’avancement des travaux de correction.

    Les jurys d’évaluation finalisent actuellement les délibérations. Bien que le ministère des Enseignements primaire, secondaire et technique n’ait pas encore officialisé de date, les signes indiquent une publication très proche. Les candidats doivent donc se préparer à consulter leurs résultats via les plateformes dédiées dès leur mise en ligne.

    Restez à l’affût des communiqués officiels pour connaître le canal exact de consultation. La procédure habituelle sera appliquée : accès sécurisé aux plateformes numériques ou affichage dans les établissements scolaires concernés.

  • Sawti : la plateforme qui rend l’information politique marocaine accessible à tous

    Sawti : la plateforme qui rend l’information politique marocaine accessible à tous

    Interface de la plateforme Sawti

    sawti : une révolution dans l’accès à l’information politique au Maroc

    Une plateforme innovante pour des citoyens mieux informés

    La plateforme Sawti, accessible en ligne, se présente comme un outil indispensable pour les Marocains souhaitant s’informer sur la vie politique du pays. Conçue pour simplifier l’accès aux données politiques, elle permet à chacun de comprendre les enjeux nationaux, qu’il réside au Maroc ou à l’étranger.

    Portée par deux jeunes entrepreneurs marocains, Ismaïl Lahlou et Yassine Lahlou Kamal, cette initiative à but non lucratif vise à démocratiser l’information politique. Leur objectif ? Permettre à chaque citoyen de s’approprier les sujets politiques et de participer activement à la vie démocratique.

    Une interface multilingue pour toucher tous les publics

    L’un des atouts majeurs de Sawti réside dans sa polyvalence linguistique. Disponible en neuf langues, dont la darija, l’arabe, le français, l’anglais, l’espagnol, l’italien, le néerlandais et l’allemand, la plateforme facilite l’accès à l’information pour une audience internationale. Une version en tamazight est également en préparation, renforçant encore son inclusivité.

    Son interface intuitive a été développée pour offrir une expérience utilisateur fluide. Les visiteurs peuvent ainsi naviguer sans difficulté entre les différents contenus : actualités, analyses, explications sur les institutions, processus électoraux et dynamiques politiques.

    Des outils pratiques pour une participation citoyenne renforcée

    Sawti ne se contente pas de fournir des informations : elle propose des fonctionnalités concrètes pour faciliter la vie des citoyens. Parmi elles :

    • Un service de vérification et d’inscription en ligne sur les listes électorales, accessible en quelques clics ;
    • Des informations dédiées aux Marocains résidant à l’étranger, notamment sur les modalités de vote depuis l’extérieur ;
    • Un système de quiz interactif pour aider les utilisateurs à identifier leur orientation politique en fonction de leurs opinions sur les grands débats sociétaux.

    Alors que la date limite d’inscription sur les listes électorales est fixée au 13 juin, Sawti se positionne comme un allié précieux pour éviter les oublis et permettre à chacun de remplir ses obligations civiques en temps voulu.

    Un engagement pour une démocratie plus transparente

    Avec Sawti, l’information politique devient accessible, claire et actionnable. La plateforme s’inscrit dans une démarche de modernisation de la communication politique au Maroc, en offrant aux citoyens les clés pour mieux comprendre leur environnement politique et participer pleinement à la construction collective.

    À l’ère du numérique, Sawti incarne une réponse concrète aux défis de la transparence et de l’engagement citoyen. Son approche pédagogique et ses outils innovants en font un acteur clé de la vie démocratique marocaine.

    Pour découvrir Sawti et accéder à ses services, rendez-vous sur www.sawti.info.

  • Faure Gnassingbé et le patron d’Ecobank échangent sur les ambitions du groupe bancaire

    Faure Gnassingbé et le patron d’Ecobank échangent sur les ambitions du groupe bancaire

    Un entretien stratégique autour des résultats financiers et des orientations

    Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu en audience le président du conseil d’administration d’Ecobank Transnational Incorporated, Papa Madiaw Ndiaye, ce mercredi à Lomé. L’échange a permis d’aborder les résultats de l’assemblée générale des actionnaires ainsi que les ambitions futures du groupe bancaire, présent dans plusieurs pays africains.

    Des comptes rendus détaillés présentés au chef de l’État togolais

    Lors de la rencontre, Papa Madiaw Ndiaye a exposé les performances financières de l’exercice 2025 et les grandes lignes de la stratégie d’Ecobank. Il a mis en avant l’importance de cette démarche de transparence envers les autorités togolaises, soulignant le statut privilégié accordé au groupe dans le pays.

    « Nous venons de clôturer notre Assemblée générale en présentant nos résultats financiers 2025 et nos perspectives. Le Togo nous accorde une place particulière, ce qui nous engage à rendre des comptes systématiques au Président du Conseil sur nos avancées et nos décisions stratégiques », a-t-il expliqué.

    Ecobank, un pilier de l’intégration financière en Afrique

    Le responsable d’Ecobank a également salué l’action de Faure Gnassingbé en faveur de l’intégration économique africaine, une politique qu’il juge essentielle pour dynamiser le secteur financier continental.

    Fondé en 1985 et basé à Lomé, Ecobank Transnational Incorporated est un acteur majeur de la bancarisation en Afrique. Avec une présence dans de nombreux pays du continent, le groupe s’est fixé pour mission de stimuler le développement économique et d’accélérer l’intégration financière à l’échelle régionale.

  • Gratuité totale de l’enseignement secondaire pour les jeunes filles au Bénin : une avancée majeure pour l’égalité

    Gratuité totale de l’enseignement secondaire pour les jeunes filles au Bénin : une avancée majeure pour l’égalité

    Une mesure historique pour l’inclusion et l’autonomisation des femmes

    Le gouvernement du Bénin a franchi une étape majeure en matière de politique éducative et d’égalité des genres. Lors de la réunion du Conseil des ministres du 3 juin 2026, l’exécutif a validé la gratuité intégrale des frais de scolarité pour les filles dans l’ensemble des établissements publics d’enseignement secondaire, qu’ils soient généraux, techniques ou professionnels. Cette décision entrera en application dès la rentrée scolaire 2026-2027, marquant ainsi une avancée concrète dans la vision du président Patrice Talon pour moderniser le système éducatif et réduire les inégalités entre les sexes.

    Un outil puissant contre le décrochage scolaire des filles

    Jusqu’à présent, des dispositifs d’exemption partielle avaient été mis en place dans certaines zones ou pour le premier cycle. Désormais, la gratuité s’étend à l’ensemble du territoire et à tous les niveaux du secondaire public, offrant une solution structurelle aux obstacles financiers qui limitent l’accès des jeunes filles à l’éducation.

    Les observations des autorités confirment que, dans les zones urbaines comme rurales, les contraintes économiques poussent encore trop souvent les familles à privilégier l’éducation des garçons. Cette mesure vise précisément à inverser cette tendance en garantissant aux filles la possibilité de poursuivre leur parcours scolaire jusqu’à l’obtention du baccalauréat ou d’un diplôme technique.

    Au-delà de l’aspect pédagogique, cette réforme s’attaque à des problèmes socio-économiques persistants : mariages précoces, grossesses en milieu scolaire et exploitation des mineures. En supprimant les frais de scolarité, l’État béninois ne soulage pas seulement les budgets familiaux ; il érige une barrière protectrice contre ces phénomènes dévastateurs.

    L’enseignement technique et professionnel au cœur de la stratégie

    L’un des aspects les plus innovants de cette décision réside dans l’inclusion de l’enseignement technique et de la formation professionnelle (ETFP) dans la gratuité. Alors que le Bénin s’engage dans une transformation économique ambitieuse, notamment à travers le développement de la zone industrielle de Glo-Djigbé et l’essor du numérique, la demande en compétences spécialisées est plus forte que jamais.

    Cette mesure poursuit un double objectif :

    • Dénaturaliser les stéréotypes de genre : Inciter les jeunes filles à se tourner vers des carrières industrielles, technologiques ou artisanales, historiquement dominées par les hommes.
    • Renforcer l’insertion professionnelle : Permettre aux futures diplômées d’accéder rapidement et durablement au marché du travail, en phase avec les besoins du pays.

    Une rentrée 2026-2027 sous haute préparation

    Si l’annonce suscite un vif espoir parmi les familles et les acteurs de la société civile, sa mise en œuvre exige une organisation minutieuse de la part des ministères concernés, notamment ceux de l’Enseignement secondaire et des Finances.

    Les priorités identifiées pour assurer le succès de cette réforme sont multiples :

    • Transfert des subventions : Assurer un versement rapide et sans faille des fonds de l’État aux établissements pour compenser la perte des frais d’inscription.
    • Adaptation des infrastructures : Prévoir l’accueil d’un afflux massif de nouvelles élèves dans les salles de classe.
    • Renforcement des ressources humaines : Recruter et déployer des enseignants qualifiés afin de préserver la qualité de l’enseignement dispensé.

    Un engagement aligné sur les Objectifs de Développement Durable

    En investissant massivement dans l’éducation des filles, le Bénin réaffirme son alignement sur les Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies. Cette réforme contribue directement à la réalisation de deux priorités :

    • ODD 4 : Accès à une éducation de qualité pour tous.
    • ODD 5 : Promotion de l’égalité entre les sexes.

    La rentrée scolaire 2026-2027 s’annonce ainsi comme un tournant sociétal majeur pour la jeunesse béninoise, ouvrant la voie à une génération de femmes éduquées, autonomes et pleinement intégrées dans le développement du pays.

  • Psg : le club s’intéresse à yan diomandé pour un transfert record

    Psg : le club s’intéresse à yan diomandé pour un transfert record

    psg : le club s’intéresse à yan diomandé pour un transfert record

    Avec deux titres consécutifs en Ligue des champions, le club parisien prépare activement son mercato estival. Les dirigeants du PSG cherchent à renforcer leur effectif et ont jeté leur dévolu sur Yan Diomandé, jeune prodige ivoirien qui a brillé cette saison sous les couleurs du RB Leipzig en Bundesliga.

    Yan Diomandé, ailier talentueux du RB Leipzig

    Les discussions entre le PSG et le clan du joueur ont été confirmées par Fabrizio Romano, spécialiste reconnu du marché des transferts. Le club de la capitale souhaite offrir de nouvelles options tactiques à son entraîneur, Luis Enrique, et compte sur ce talent prometteur pour dynamiser son attaque.

    discussions en cours pour un recrutement express

    Selon les dernières informations, Yan Diomandé figure parmi les cibles prioritaires du PSG et de Liverpool. Le jeune international ivoirien de 19 ans suscite un vif intérêt, notamment pour son potentiel et sa performance remarquée en championnat allemand.

    « Le PSG discute avec le clan du joueur et a un intérêt concret pour lui. Diomandé est donc très haut dans les listes de Liverpool et du PSG. Je peux vous dire que la préférence du côté du joueur, ce serait de boucler le deal rapidement, avant le début de la Coupe du monde pour la Côte d’Ivoire. Donc ils vont essayer d’accélérer sur le dossier avant le Mondial. Je ne sais pas si ce sera possible puisque c’est compliqué de négocier avec le RB Leipzig », a détaillé le journaliste sur sa chaîne YouTube.

    un transfert à 100 millions d’euros en jeu

    Pour s’attacher les services de Yan Diomandé, le PSG devra probablement consentir à un investissement conséquent. Le jeune ailier est actuellement valorisé autour de 100 millions d’euros, un montant qui pourrait dissuader certains clubs. Cependant, le club parisien, habitué à des dépenses records, semble prêt à franchir ce cap pour recruter ce talent exceptionnel.

    Reste à savoir si les dirigeants parisiens accepteront de débourser une telle somme, alors que le club a récemment adopté une politique de modération sur les indemnités de transfert. Une chose est sûre : la course au recrutement de Yan Diomandé s’annonce intense.

  • Le FDR dénonce l’élection d’Ousmane Sonko et exige l’invalidation de son siège

    Le FDR dénonce l’élection d’Ousmane Sonko et exige l’invalidation de son siège

    le FDR dénonce l’élection d’Ousmane Sonko et exige l’invalidation de son siège

    Le Front pour la défense de la démocratie et de la République (FDR) monte au créneau contre l’installation d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale et exige l’annulation pure et simple de son mandat de député. Dans un communiqué rendu public hier, la coalition dénonce un processus électoral qu’elle juge illégal et contraire aux textes fondamentaux, tout en appelant à une réaction unie pour protéger les institutions démocratiques.

    La coalition, qui regroupe plusieurs partis et mouvements citoyens, qualifie la présence d’Ousmane Sonko à l’hémicycle de tentative de coup de force institutionnel. Elle s’appuie sur une déclaration signée par 147 formations politiques publiée le 24 mai dernier pour dénoncer cette situation. Les leaders du FDR estiment que le président de l’Assemblée nationale occupe illégalement son siège et réclament son retrait immédiat, tout en saluant la mobilisation des forces politiques et de la société civile.

    la contestation repose sur une interprétation contestée des textes

    Au cœur de la polémique figure l’article LO172 du Code électoral, qui prévoit la perte automatique du mandat parlementaire pour les ministres élus qui ne démissionnent pas de leur fonction gouvernementale dans un délai de huit jours. Le FDR argue qu’Ousmane Sonko a bénéficié d’une interprétation abusive des règles, notamment grâce à une modification du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, jugée illégitime car ne pouvant se substituer à une loi organique.

    La coalition dénonce une violation flagrante de la Constitution, du Code électoral et même du règlement intérieur lui-même. Elle exige que les instances compétentes tirent les conséquences juridiques de cette situation et invalident l’acte ayant permis à Ousmane Sonko de siéger. Pour le FDR, cette affaire dépasse les clivages partisans : il s’agit de défendre l’intégrité des institutions républicaines et de préserver la démocratie.

    une saisine du Conseil constitutionnel pour trancher le différend

    L’opposition parlementaire, soutenue par le FDR, a saisi le Conseil constitutionnel pour contester la légalité du processus ayant permis à Ousmane Sonko de retrouver un siège à l’Assemblée nationale. La haute juridiction est désormais appelée à se prononcer sur la conformité des dispositions controversées, une décision qui s’annonce déterminante dans un contexte de tensions accrues entre l’exécutif et le législatif.

    Le FDR rejette catégoriquement les accusations portées par le leader du parti Pastef, qui lie cette démarche à une prétendue volonté du président de la République d’écarter Ousmane Sonko de la vie politique. Pour la coalition, l’enjeu est bien plus large : il s’agit de sauvegarder les fondements de la République et d’empêcher toute dérive anticonstitutionnelle.

    La décision du Conseil constitutionnel est désormais attendue avec une attention particulière. Elle pourrait redéfinir l’équilibre des pouvoirs et marquer un tournant dans la crise institutionnelle qui secoue actuellement le pays.

  • Psg risque gros sur transfert kroupi

    Psg risque gros sur transfert kroupi

    Avec une deuxième Ligue des champions consécutive en poche, le Paris Saint-Germain doit maintenant se concentrer sur l’avenir et renforcer ses effectifs pour viser le triplé. L’attaque figure parmi les priorités, et le nom d’Eli Junior Kroupi s’impose comme une solution de choix. Pourtant, en tergiversant, le club parisien prend un pari dangereux qui pourrait lui coûter cher.

    Eli Junior Kroupi, attaquant du PSG en discussion pour un transfert

    La victoire aux tirs au but face à Arsenal en finale de la Ligue des champions a encore une fois confirmé la domination du PSG sur la scène européenne. Après deux saisons intenses, le club parisien doit maintenant songer à un recrutement ambitieux pour consolider son effectif et tenter de réaliser l’exploit du triplé. L’attaque, en particulier, nécessite des renforts pour pallier d’éventuels départs.

    Un retard qui pourrait coûter cher au PSG

    Parmi les cibles du PSG figure Eli Junior Kroupi, un jeune attaquant de 19 ans qui a marqué 13 buts avec Bournemouth en Premier League lors de la saison écoulée. Le club parisien, dirigé par Luis Campos, semble intéressé par ce prodige, mais aucune démarche concrète n’a encore été entreprise. Pendant ce temps, d’autres clubs européens auraient déjà fait des offres pour s’attacher ses services. Si le PSG persiste à temporiser, il risque de perdre Kroupi, dont la valeur ne fera qu’augmenter avec le temps.

    Le PSG tourne la page Batrakov

    Les rumeurs concernant Alexey Batrakov, milieu offensif russe du Lokomotiv Moscou, avaient également circulé ces dernières semaines. Pourtant, après une analyse approfondie, le club parisien aurait finalement décidé de ne pas donner suite à ce projet. Une décision qui montre une fois de plus que le PSG doit agir avec prudence dans ses choix stratégiques.

  • Bénin et Togo unissent leurs forces pour une autonomie électrique régionale

    Bénin et Togo unissent leurs forces pour une autonomie électrique régionale

    Les récents incidents sur les réseaux électriques régionaux ont révélé une dépendance préoccupante du Bénin et du Togo envers leurs fournisseurs extérieurs. Face à cette vulnérabilité critique, Cotonou et Lomé ont choisi de renforcer leur collaboration énergétique pour sécuriser l’avenir de leurs zones industrielles stratégiques.

    L’incendie dévastateur de la sous-station d’Akosombo au Ghana, le 23 avril dernier, a provoqué une perte de 1 000 mégawatts, privant immédiatement le Togo et le Bénin de leurs approvisionnements en électricité. Cet événement rappelle brutalement une réalité incontestable : en cas de crise, chaque nation priorise ses propres besoins. Déjà en 2024, les pannes répétées du Gazoduc ouest-africain avaient poussé le Togo à mobiliser 31 milliards de francs CFA pour pallier l’absence de gaz nigérian. Ces dysfonctionnements structurels soulignent l’échec persistant de la Communauté Électrique du Bénin (CEB), fondée en 1968, qui n’a jamais développé de capacité de production autonome.

    Le barrage d’Adjarala : un projet clé pour l’indépendance énergétique

    L’heure n’est plus aux solutions techniques ponctuelles, mais à une volonté politique ferme. Le projet du barrage hydroélectrique d’Adjarala, situé sur le fleuve Mono, incarne cette ambition. Avec un investissement de 266 milliards de francs CFA et une puissance de 147 mégawatts, cette infrastructure promet une production électrique stable sur trois décennies. Parallèlement, elle assurera l’irrigation de 14 700 hectares de terres agricoles au Togo. Cette initiative s’avère cruciale pour soutenir la croissance des zones économiques de Glo-Djigbé au Bénin — un pôle d’un milliard de dollars dédié à la transformation du coton et du cajou — ainsi que la plateforme industrielle d’Adétikopé au Togo. Ces régions ne peuvent plus dépendre des aléas énergétiques de leurs voisins. Une intégration économique renforcée leur offrira une position plus solide face aux investisseurs internationaux.

    Financer l’avenir : une nouvelle approche économique

    Alors que les bailleurs de fonds internationaux se retirent progressivement du financement des énergies fossiles, le Bénin et le Togo explorent des alternatives innovantes. Les deux pays misent désormais sur l’épargne locale à long terme, en s’appuyant sur les réserves colossales de leurs Caisses Nationales de Sécurité Sociale (CNSS) et des compagnies d’assurances. Ces fonds, actuellement placés sur des titres publics à court terme, pourraient être réorientés vers des obligations énergétiques communes. Garanties par les deux États, ces émissions permettraient de mobiliser des capitaux considérables pour financer des infrastructures régionales vitales.

    Un tournant politique décisif

    La visite officielle du président béninois Romuald Wadagni à Lomé le 3 juin 2026 marque un jalon historique dans cette dynamique. Le communiqué conjoint signé à cette occasion pose les fondations d’une complémentarité économique et infrastructurelle renforcée. Les objectifs des deux dirigeants convergent vers une même vision : le Bénin prévoit d’injecter 100 mégawatts supplémentaires dans le réseau tous les deux ans, tandis que le Togo s’engage à atteindre un accès universel à l’électricité d’ici 2030. Cette convergence politique exceptionnelle offre une opportunité sans précédent pour concrétiser enfin une autonomie énergétique partagée, stable et durable.

  • Bénin et Togo : une alliance énergétique pour briser la dépendance électrique

    Bénin et Togo : une alliance énergétique pour briser la dépendance électrique

    Les gouvernements du Bénin et du Togo font face à une dépendance énergétique critique envers leurs fournisseurs extérieurs. Pour sécuriser leur approvisionnement et stimuler leurs zones industrielles, les deux pays renforcent leur collaboration en unissant leurs ressources et leurs stratégies. L’objectif ? Construire une autonomie électrique durable et réduire les risques liés aux coupures récurrentes.

    Un récent incident a confirmé l’urgence de cette démarche. Le 23 avril, l’incendie de la sous-station ghanéenne d’Akosombo a privé le réseau ouest-africain de 1 000 mégawatts, entraînant immédiatement l’arrêt des exportations vers le Togo et le Bénin. Ces coupures répétées illustrent une réalité implacable : en cas de crise, chaque nation privilégie d’abord ses propres besoins, laissant ses voisins dans l’incertitude.

    Les défaillances du Gazoduc ouest-africain en 2024 avaient déjà contraint le Togo à mobiliser 31 milliards de FCFA pour pallier le manque de gaz nigérian. Ces vulnérabilités partagées révèlent l’échec de la Communauté Électrique du Bénin (CEB), créée en 1968 mais limitée à un rôle de transporteur, sans capacité de production autonome.

    Adjarala : le projet phare pour une indépendance énergétique

    L’urgence n’est plus seulement technique, elle est désormais politique. La solution pourrait bien résider dans le barrage hydroélectrique d’Adjarala, situé sur le fleuve Mono. Ce projet, estimé à 266 milliards de FCFA, offrira une production stable de 147 mégawatts pendant trois décennies. En parallèle, il permettra d’irriguer 14 700 hectares de terres agricoles au Togo, renforçant ainsi la sécurité alimentaire et économique des deux pays.

    Cette initiative est vitale pour soutenir les ambitions industrielles des deux nations. La zone économique spéciale de Glo-Djigbé (Bénin), qui concentre plus d’1 milliard de dollars d’investissements dans la transformation du coton et de l’anacarde, ainsi que la plateforme d’Adétikopé (Togo), ne peuvent plus dépendre des aléas énergétiques extérieurs. Une intégration régionale renforcée leur permettrait de négocier avec plus de poids face aux investisseurs internationaux.

    Financer l’avenir avec l’épargne locale

    Face au retrait progressif des bailleurs de fonds internationaux des énergies fossiles, le Bénin et le Togo explorent des alternatives de financement. Les Caisses Nationales de Sécurité Sociale (CNSS) et les compagnies d’assurances, disposant de réserves importantes, pourraient jouer un rôle clé. L’émission d’obligations énergétiques communes, garanties par les deux États, permettrait de convertir cette épargne sociale en un moteur de développement pour les infrastructures régionales.

    Un rapprochement politique sans précédent

    La visite officielle du président béninois Romuald Wadagni à Lomé le 3 juin 2026 marque un tournant décisif. Le communiqué conjoint des deux gouvernements pose les bases d’une coopération économique et infrastructurelle renforcée. Leurs objectifs convergent : le Bénin prévoit d’injecter 100 mégawatts supplémentaires tous les deux ans, tandis que le Togo ambitionne d’atteindre l’accès universel à l’électricité d’ici 2030. Cet alignement politique offre une opportunité unique de concrétiser enfin une autonomie énergétique commune, tant attendue par les populations et les investisseurs.