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  • Coopération togolaise et américaine : un partenariat renforcé pour la décentralisation

    Coopération togolaise et américaine : un partenariat renforcé pour la décentralisation

    Renforcement des liens entre le Togo et les États-Unis autour de la décentralisation

    La gouvernance locale et la décentralisation au Togo figurent désormais au centre des discussions entre les autorités togolaises et les représentants américains. Une rencontre officielle entre le ministre de l’Administration territoriale et des Affaires coutumières et la chargée d’affaires de l’Ambassade des États-Unis a permis d’aborder ces enjeux stratégiques.

    Lors de cette audience tenue à Lomé, les deux parties ont échangé en profondeur sur les priorités communes en matière de gestion territoriale et de développement local. L’accent a été mis sur l’avancement des réformes en cours, le renforcement des capacités des collectivités locales et les stratégies pour renforcer la cohésion sociale.

    Le ministre a détaillé les mesures mises en place par le gouvernement pour optimiser l’efficacité des services publics au niveau local. Ces réformes visent à rapprocher l’administration des citoyens et à garantir une meilleure proximité entre les institutions et les populations.

    Réunion entre responsables togolais et américains

    Les priorités de la décentralisation au cœur des échanges

    Les discussions ont permis de faire un point complet sur les avancées du processus de décentralisation au Togo. Plusieurs axes ont été mis en avant :

    • Le renforcement des structures locales pour une meilleure gestion des territoires
    • L’implication des chefferies traditionnelles et des acteurs communautaires dans les processus décisionnels
    • Le développement de mécanismes favorisant la cohésion sociale et l’inclusion

    La chargée d’affaires américaine a réitéré l’engagement des États-Unis à soutenir ces initiatives. Elle a insisté sur la nécessité de mieux appréhender les défis liés à la gouvernance locale afin d’accompagner efficacement les réformes en cours.

    Une vision commune pour la stabilité et le développement

    Au-delà des aspects institutionnels, les échanges ont également porté sur les enjeux sécuritaires qui traversent la sous-région. Les deux délégations ont réaffirmé leur volonté de renforcer la coopération pour préserver la paix et encourager un développement durable.

    Cette rencontre illustre la volonté partagée des deux nations de consolider leur partenariat en faveur d’une gouvernance locale performante et d’un développement inclusif. Les réformes engagées visent à améliorer la qualité de vie des populations et à renforcer la résilience des territoires.

  • Gabon et Guinée renforcent leur partenariat diplomatique à Conakry

    Gabon et Guinée renforcent leur partenariat diplomatique à Conakry

    Une page importante s’ouvre dans les relations entre le Gabon et la Guinée. Ce mercredi, à Conakry, Persis Lionel Essono Ondo, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Gabon, a marqué un tournant décisif. Lors d’une audience officielle, il a officiellement remis ses copies figurées à Morissanda Kouyaté, ministre guinéen des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens de l’étranger.

    Cette étape protocolaire marque le début effectif de sa mission diplomatique. Elle lui permet également d’établir les premiers contacts officiels, en attendant la présentation solennelle de ses lettres de créance au président guinéen.

    Des relations bilatérales sous le signe de la coopération renforcée

    Cette rencontre n’était pas qu’une formalité. Elle a symbolisé la volonté commune de renforcer les liens entre les deux pays, ancrés dans une histoire d’amitié et de solidarité. Le diplomate gabonais a d’ailleurs transmis les salutations chaleureuses du président de la République gabonaise, ainsi que les encouragements de la ministre des Affaires étrangères, Marie-Edithe Tassyla Ye-Doumbeneny.

    « Je m’engage à collaborer étroitement avec votre ministère pour consolider les relations d’amitié, de coopération et de fraternité entre le Gabon et la Guinée », a déclaré Persis Lionel Essono Ondo.

    Les discussions ont révélé des objectifs ambitieux. Dans un contexte régional en pleine évolution, Libreville et Conakry souhaitent dynamiser leurs échanges. Les priorités sont désormais claires : booster la coopération économique, développer le commerce bilatéral et construire des partenariats durables dans des secteurs stratégiques comme l’éducation, la sécurité et les infrastructures.

    Une ambition africaine au service du développement

    Morissanda Kouyaté, ministre guinéen, a accueilli avec enthousiasme le représentant gabonais. Il a réaffirmé le soutien sans faille des autorités guinéennes pour mener à bien cette mission diplomatique. En réponse, Persis Lionel Essono Ondo a réitéré son engagement à promouvoir les intérêts de son pays tout en rapprochant les deux nations.

    Cette nomination s’inscrit dans une stratégie plus large de renforcement des échanges interafricains. À l’heure où l’Afrique fait face à de nombreux défis, le Gabon et la Guinée choisissent une approche pragmatique. Leur objectif ? Cultiver une coopération renforcée et une prospérité partagée.

  • Réponse du ministre Moussa Bala Fofana aux critiques d’Ousmane Sonko

    Réponse du ministre Moussa Bala Fofana aux critiques d’Ousmane Sonko

    Le ministre Moussa Bala Fofana clarifie sa position face aux tensions internes au PASTEF

    Le ministre Moussa Bala Fofana en conférence de presse

    Face aux critiques d’Ousmane Sonko, le ministre Moussa Bala Fofana a pris la parole pour défendre son engagement et sa loyauté envers le président Bassirou Diomaye Faye. Dans un contexte de tensions au sein du PASTEF, il réaffirme la priorité donnée à la continuité de l’État et à l’intérêt général.

    Un climat politique tendu au sein du PASTEF

    La déclaration du ministre Moussa Bala Fofana intervient dans un contexte marqué par des remous internes au PASTEF. Les débats portent sur la loyauté des membres du gouvernement reconduits, notamment après les prises de position d’Ousmane Sonko, président du parti. Le ministre, reconduit pour la troisième fois à son poste, a choisi de s’exprimer publiquement pour faire le point sur sa situation.

    Une position clarifiée face aux critiques

    Dans un communiqué rendu public, Moussa Bala Fofana a tenu à répondre aux accusations de manque d’alignement politique. Il a d’abord rappelé l’importance de la continuité de l’État et exprimé sa reconnaissance envers le président Bassirou Diomaye Faye. Bien qu’il n’ait pas connu personnellement le chef de l’État avant son accession au pouvoir, il souligne avoir découvert un environnement de travail dédié à la mise en œuvre des politiques publiques.

    Le ministre a également évoqué sa collaboration passée avec Ousmane Sonko, qu’il considère comme une figure centrale du projet politique initial. Malgré les divergences actuelles, il affirme que les relations tissées restent solides, tant sur le plan personnel que politique.

    Une réponse sans ambiguïté aux critiques

    En réponse directe aux propos attribués à Ousmane Sonko, Moussa Bala Fofana a rejeté toute idée de rupture ou de désobéissance partisane. Il a déclaré avec fermeté : « oui, j’ai agi en toute liberté et à titre personnel ». Il a précisé que sa décision de rester au gouvernement n’était motivée ni par des ambitions personnelles ni par une volonté de défiance, mais par une interprétation personnelle de ses responsabilités publiques. Aucune pression politique, selon lui, n’a influencé ce choix.

    L’intérêt général prime sur les considérations partisanes

    Moussa Bala Fofana a expliqué avoir opéré un arbitrage entre discipline partisane et responsabilité nationale. Il a justifié son maintien au gouvernement par un engagement envers les citoyens, pris lors de la campagne de 2024. Pour lui, il s’agit d’un choix guidé par la conscience et le devoir : « entre une logique partisane et mon devoir envers la Nation, j’ai choisi de poursuivre la mission qui m’avait été confiée ».

    Cette position s’inscrit, selon lui, dans une logique de service public où l’intérêt général doit primer sur les enjeux politiques immédiats. Il assume pleinement les conséquences de son positionnement et reconnaît les tensions qu’il peut générer au sein de son ancien parti. Cependant, il rejette toute recherche de popularité au profit de la continuité administrative et de la mise en œuvre des politiques publiques, qu’il juge prioritaires.

    Une vision dépassant les clivages partisans

    Moussa Bala Fofana a conclu en rappelant que les enjeux nationaux dépassent les appartenances partisanes. Il a affirmé que « le Sénégal est plus grand que chacun d’entre nous » et a revendiqué une fidélité à ce qu’il qualifie de « loyauté envers la conscience et le service public ». Cette déclaration marque une volonté de placer l’intérêt collectif au-dessus des considérations individuelles ou partisanes.

  • Nouvelle crise politique au Sénégal après le limogeage d’ousmane sonko

    Nouvelle crise politique au Sénégal après le limogeage d’ousmane sonko

    Nouvelle crise politique au Sénégal : l’après-limogeage d’Ousmane Sonko s’annonce sous haute tension

    Ousmane Sonko : « Je ne suis pas d’accord avec le président Diomaye, il s’est trompé »

    La décision de retirer Ousmane Sonko de ses fonctions à la tête de la Primature a déclenché une série de remous au sein des institutions sénégalaises. Plusieurs hauts responsables ont choisi de démissionner, mettant en lumière les fractures profondes au sein de l’appareil d’État et les défis à venir pour assurer la stabilité des services publics.

    Un remaniement aux conséquences immédiates

    Le limogeage d’Ousmane Sonko a provoqué un véritable séisme politique au Sénégal. Les réactions se multiplient, révélant des tensions jusqu’alors masquées entre les différentes factions du gouvernement. Les démissions en cascade des responsables politiques et administratifs soulèvent des interrogations sur la cohésion du projet porté par la majorité présidentielle.

    Loyauté et projet politique : les lignes de fracture se dessinent

    Les récents événements mettent en lumière les divisions au sein des institutions. Certains acteurs clés semblent désormais hésiter à maintenir leur soutien sans réserve, tandis que d’autres réaffirment leur engagement malgré les bouleversements. Cette situation interroge directement la capacité à mener à bien les réformes attendues par les citoyens.

    Impact sur les services publics et la gouvernance

    Au-delà des querelles politiques, ce remaniement pourrait avoir des répercussions concrètes sur la continuité des services publics. Les citoyens sénégalais s’interrogent : comment ces changements affecteront-ils leur quotidien ? La stabilité des institutions est-elle menacée, et quels seront les effets sur les politiques publiques déjà en cours ?

    Les défis à venir pour le gouvernement

    • Gestion des démissions : Comment le pouvoir en place va-t-il composer avec les départs massifs de responsables ?
    • Restaurer la confiance : Quelles mesures concrètes seront mises en place pour rassurer les partenaires et les citoyens ?
    • Unité retrouvée : Le projet politique commun pourra-t-il survivre à ces tensions internes ?
  • Maroc : quand la croissance creuse les inégalités sociales

    Maroc : quand la croissance creuse les inégalités sociales

    paysage urbain avec contrastes sociaux

    Un royaume aux visages multiples : entre modernité et précarité

    Le Maroc affiche aujourd’hui une image contrastée, où se mêlent infrastructures de pointe et déserts sociaux. Les autoroutes à grande vitesse, les zones franches industrielles et les projets d’énergies renouvelables à Ouarzazate forgent l’idée d’un pays en pleine ascension. Pourtant, derrière cette vitrine, des millions de Marocains vivent dans l’ombre d’une économie à deux vitesses : d’un côté, les régions connectées à la mondialisation ; de l’autre, les territoires abandonnés où l’accès aux services publics reste un luxe.

    Cette fracture sociale ne se résume pas à une simple inégalité de revenus. Elle plonge ses racines dans des décennies de politiques publiques inégales, de sous-investissements chroniques et d’un système éducatif incapable de briser le cycle de la pauvreté. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 60 % du PIB national est généré par seulement trois régions, tandis que l’intérieur du pays, souvent oublié, cumule les handicaps structurels.

    Les racines d’une fracture qui s’aggrave

    1. Des territoires sacrifiés : le Maroc des marges

    Le Maroc est un pays de contrastes géographiques. Les zones côtières, dynamisées par les échanges internationaux, concentrent richesse et opportunités. À l’inverse, les régions montagneuses comme le Rif ou l’Anti-Atlas subissent un délaissement historique : routes inexistantes, absence de médecins, lycées inaccessibles et pénuries d’eau potable dans des centaines de villages. Ce dualisme territorial n’est pas une fatalité, mais le résultat de décennies de choix politiques privilégiant les axes littoraux au détriment de l’arrière-pays.

    Les collectivités locales, souvent sous-financées, ne disposent pas des moyens nécessaires pour inverser cette tendance. Résultat : l’écart entre les régions riches et pauvres ne cesse de se creuser, alimentant un sentiment d’abandon chez des populations entières.

    2. L’école, miroir des inégalités

    Le système éducatif marocain, malgré des réformes répétées, reste un moteur d’exclusion. Chaque année, plus de 300 000 élèves quittent l’école prématurément, un chiffre qui explose dans les zones rurales où plus de la moitié des filles ne terminent pas leur scolarité primaire. Les raisons ? Mariages précoces, pauvreté des familles, ou absence d’établissements secondaires à proximité.

    Ces jeunes, souvent sans diplôme, se retrouvent piégés dans l’économie informelle. Près de 70 % des actifs marocains évoluent dans ce secteur, où l’absence de contrats, de protection sociale et de droits fondamentaux est la norme. Dans l’agriculture ou les services aux ménages, ce taux dépasse même 80 %. Une situation qui prive une majorité de la population des mécanismes de solidarité nationale.

    3. La jeunesse en détresse : chômage, exode et radicalisation

    Le taux de chômage des jeunes de 15 à 24 ans en milieu urbain dépasse 45 %. Même parmi les diplômés du supérieur, le chômage reste élevé (environ 20 %), révélant un décalage criant entre les formations dispensées et les besoins du marché du travail. Ce désespoir nourrit deux phénomènes inquiétants : un exode rural massif vers les bidonvilles des périphéries urbaines, et une émigration clandestine vers l’Europe ou le Canada.

    Dans ces quartiers insalubres, où s’entassent des populations déracinées, les réseaux informels et la petite délinquance prospèrent. Certains y trouvent même un terreau fertile pour des discours extrémistes, transformant la précarité en menace pour la stabilité nationale.

    4. Le coefficient de Gini, révélateur d’un mal persistant

    Pour mesurer l’ampleur des inégalités, les économistes utilisent le coefficient de Gini. Au Maroc, il stagne autour de 0,39 – un niveau élevé pour un pays à revenu intermédiaire. Les 10 % les plus riches captent 30 % des revenus nationaux, tandis que les 40 % les plus pauvres se partagent à peine 20 %. Pire encore, les enquêtes de consommation montrent que ces inégalités s’aggravent depuis 2014, malgré une croissance économique globalement positive.

    Une diplomatie en tension : entre vitrine et réalité

    Le Maroc soigne son image à l’international avec des projets phares comme Tanger Med, Al Boraq ou Noor Ouarzazate. Ces réalisations, souvent citées en exemple, contrastent avec les classements internationaux. L’Indice de Développement Humain (IDH) place le pays autour de la 120e position mondiale, derrière des pays comme la Tunisie ou le Cap-Vert.

    Les institutions internationales comme la Banque mondiale ou l’OCDE soulignent régulièrement la vulnérabilité structurelle du modèle social marocain face aux crises (sécheresses, inflation, pandémie). Quant aux flux migratoires irréguliers vers l’Europe, ils rappellent cruellement que pour une partie de la jeunesse, l’horizon d’un déclassement local pèse plus lourd que les risques de la traversée.

    Un Nouveau Modèle de Développement, mais quels moyens ?

    Face à cette situation, le Nouveau Modèle de Développement (NMD), publié en 2021, a le mérite de reconnaître que la croissance économique ne suffit pas. Trois axes prioritaires ont été identifiés :

    1. Généraliser la protection sociale : un chantier titanesque

    L’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) a été étendue aux professions libérales et aux travailleurs non salariés, tandis que le Registre National Social (RNS) vise à cibler les aides vers les plus démunis. Pourtant, ce projet ambitieux se heurte à deux obstacles majeurs : un financement pérenne, menacé par la fraude fiscale, et une offre de soins inégale. Dans certaines provinces, la pénurie de médecins spécialistes rend l’AMO illusoire pour des milliers de Marocains.

    2. Réformer la fiscalité : un tabou à briser

    Le système fiscal marocain est complexe, inefficace et injuste. La TVA pèse lourdement sur les produits de première nécessité, tandis que l’impôt sur le revenu, peu progressif, est facilement contourné par les plus aisés. Une réforme crédible passerait par :

    • Réduire la TVA sur les produits alimentaires de base
    • Élargir l’assiette de l’impôt sur le revenu en supprimant les exonérations sectorielles
    • Instaurer un impôt modéré sur les grandes fortunes immobilières et financières

    Cependant, ces mesures se heurtent à l’hostilité des lobbies économiques et à une administration fiscale sous-équipée.

    3. Territorialiser les politiques publiques : l’angle mort des réformes

    Les régions marocaines disposent de compétences, mais de budgets dérisoires. Pour inverser la tendance, une réforme de la fiscalité locale est indispensable. Tant que la péréquation nationale restera symbolique, les écarts entre territoires continueront de se creuser.

    Conclusion : l’urgence d’un arbitrage politique

    La fracture sociale au Maroc n’est plus une simple question d’injustice ressentie. C’est un risque systémique : une société fracturée menace la stabilité économique, érode la confiance dans les institutions et nourrit toutes les formes de radicalité.

    Le chantier de la protection sociale ouvre une porte étroite mais réelle. Sa réussite dépendra de trois conditions :

    • Un financement pérenne grâce à une fiscalité plus équitable
    • Un système éducatif capable de jouer son rôle d’ascenseur social
    • Une réelle prise en compte des territoires enclavés dans les décisions nationales

    Le Maroc dispose des ressources techniques et des compétences administratives nécessaires pour relever ce défi. Ce qui manque, c’est un arbitrage politique clair : transformer la croissance en un levier de progrès partagé, plutôt qu’en une fin en soi. C’est à ce prix que le pays pourra enfin réconcilier son économie émergente avec la cohésion sociale.

  • Congrès du pastef : une stratégie politique décisive pour ousmane sonko à Dakar

    Congrès du pastef : une stratégie politique décisive pour ousmane sonko à Dakar

    congrès du pastef : une stratégie politique décisive pour ousmane sonko à Dakar

    congrès du pastef : une stratégie politique décisive pour ousmane sonko à Dakar

    Le congrès du Pastef s’impose comme un tournant stratégique pour le parti dirigé par Ousmane Sonko. Une première journée sera réservée aux discussions internes et aux élections statutaires. Le dimanche, l’événement prendra une dimension nationale à Dakar Aréna, avec une mobilisation sans précédent de militants et de sympathisants, dans un esprit d’unité et de partage.

    un week-end politique structuré en deux phases clés

    Le Pastef organise un week-end politique intense, avec un programme divisé en deux moments forts. Le samedi 6 juin sera entièrement dédié aux instances du parti, tandis que le dimanche marquera l’aboutissement de cette mobilisation avec un grand rassemblement populaire.

    samedi 6 juin : travaux internes et élections statutaires

    La première journée du congrès sera entièrement consacrée aux affaires internes du parti. Les délégués et observateurs se réuniront pour examiner les résolutions, les orientations stratégiques et procéder à l’élection du président du mouvement. Cette session se déroulera dans un cadre strictement réglementé, conformément aux statuts de l’organisation.

    dimanche : Dakar Aréna sous le signe de la mobilisation populaire

    Le lendemain, le Pastef ouvrira grand les portes de Dakar Aréna pour une journée de rassemblement ouverte à tous ses membres et sympathisants. Contrairement aux éditions précédentes, l’accès à cet événement sera gratuit, une décision mise en avant par les responsables du parti pour encourager une participation massive.

    Les organisateurs présentent cette journée comme un moment de rencontre entre les militants de base et la direction du parti. Les participants sont invités à apporter le drapeau national du Sénégal, un symbole fort qui incarne, selon les initiateurs, l’unité nationale et l’adhésion à des valeurs communes.

  • Krépin diatta quitte monaco pour la premier league

    Krépin diatta quitte monaco pour la premier league

    Krépin Diatta s’engage dans la Premier League : un nouveau départ pour l’international sénégalais

    Krépin Diatta, ailier sénégalais, prêt à sauter le pas en Premier League

    À quelques heures de la clôture du mercato estival, Krépin Diatta, l’ailier sénégalais en fin de contrat à l’AS Monaco, a trouvé un accord avec un club anglais de Premier League. Une décision qui scelle son avenir dans le football européen, après des mois de spéculations sur son prochain défi sportif.

    Libre de tout engagement avec l’AS Monaco depuis le 30 juin, Krépin Diatta a finalement tranché en faveur d’un transfert vers la Première League anglaise. Le club londonien, en quête de renforts offensifs, a su convaincre l’international sénégalais de 27 ans, réputé pour sa vivacité et sa technique balle au pied. Crystal Palace, qui l’avait identifié comme une priorité, a finalisé les discussions pour officialiser son arrivée dans les prochains jours.

    Le Bayer Leverkusen, autre prétendant sérieux, avait également exprimé un vif intérêt pour le profil du joueur. Champion d’Allemagne en titre, le club germanique avait entamé des négociations en parallèle, créant une compétition entre deux projets ambitieux. Cependant, c’est vers l’Angleterre que Diatta a finalement choisi de se tourner, motivé par l’envie de s’imposer dans l’une des ligues les plus exigeantes au monde.

    D’après les dernières informations, l’international sénégalais aurait écarté des offres plus lucrative en provenance d’Arabie saoudite. Une décision mûrement réfléchie, reflétant son ambition de retrouver une place de titulaire dans un championnat où l’intensité et la compétitivité sont au rendez-vous. À Monaco, malgré un salaire attractif, son temps de jeu avait été limité par des blessures à répétition, notamment une grave entorse du genou en 2021 qui avait mis un terme prématuré à sa saison.

    Arrivé en janvier 2021 pour un montant avoisinant les 20 millions d’euros, Krépin Diatta n’a jamais réussi à s’imposer comme un élément incontournable dans le dispositif monégasque. Son passage en Principauté restera marqué par des hauts et des bas, entre des performances prometteuses et des blessures qui ont freiné son développement. Aujourd’hui, il saisit l’opportunité de repartir sur de nouvelles bases, avec l’espoir de relancer une carrière en quête de renouveau.

  • Diomaye faye : pas de pacte secret au cap manuel, affirme son ministre

    Diomaye faye : pas de pacte secret au cap manuel, affirme son ministre

    À deux jours du congrès crucial du PASTEF, le ministre-conseiller à la Présidence, Aldiouma Sow, a pris d’assaut la scène médiatique pour démentir avec force les allégations d’Ousmane Sonko. Dans une intervention remarquée, il a catégoriquement rejeté l’idée d’un « pacte secret » conclu entre Bassirou Diomaye Faye et son parti durant sa détention au Cap Manuel.

    Selon Aldiouma Sow, le président de la République n’a jamais cédé à des manœuvres obscures ou à des arrangements en coulisses. Il a réaffirmé avec conviction que Bassirou Diomaye Faye est resté intègre, fidèle à ses engagements et à sa ligne politique tout au long du processus ayant mené à l’alternance historique de 2024.

    Le conseiller présidentiel a également balayé toute suggestion visant à accuser le chef de l’État d’avoir orchestré une manœuvre pour saper la souveraineté populaire. « Aucune initiative n’a été entreprise pour détourner le choix démocratique des Sénégalais, qui ont élu leur candidat en toute liberté », a-t-il déclaré avec fermeté.

    Il a ensuite approfondi sa pensée en insistant sur la vision du dialogue politique défendue par Bassirou Diomaye Faye. Pour lui, cette approche n’est pas un simple outil de gestion conjoncturelle, mais bien une valeur fondatrice qui structure son action politique et institutionnelle. Un engagement qui, selon Aldiouma Sow, transcende les calculs tactiques et les rapports de force.

    Cette prise de parole survient alors que le PASTEF s’apprête à tenir un congrès décisif, dans un climat où les questions sur la cohésion interne et les orientations stratégiques du parti alimentent les discussions. Les propos d’Aldiouma Sow éclaircissent ainsi la position de la Présidence et relancent le débat sur la dynamique au sein de la majorité et les perspectives d’avenir pour le pouvoir en place.

  • Feuille de route fiscale au Gabon : la dgi sous le feu des projecteurs

    Feuille de route fiscale au Gabon : la dgi sous le feu des projecteurs

    Depuis le palais présidentiel, une cérémonie officielle a marqué l’investiture d’Edith Laure Mbiguidi Oyaya à la tête de la Direction générale des impôts (DGI) du Gabon. Accueillie par Brice Clotaire Oligui Nguema en personne, la nouvelle directrice générale et son équipe se voient confier une mission cruciale : faire de la fiscalité le levier central du financement des politiques publiques. Pour l’exécutif, cette nomination n’est pas qu’un changement de responsable, mais le signal fort d’une priorité absolue : renforcer les recettes internes pour soutenir les ambitions du pays.

    La fiscalité, pilier d’une refonte économique ambitieuse

    Le président gabonais a rappelé avec insistance que la capacité de l’État à concrétiser ses projets dépend directement de la performance du système fiscal. Infrastructures, éducation, santé et souveraineté économique : autant de domaines où les ressources collectées joueront un rôle déterminant. Libreville mise sur une réduction progressive de sa dépendance aux revenus pétroliers, et la DGI se positionne désormais comme un acteur clé de cette transition. Son rôle ne se limite plus à la collecte des impôts : elle devient un outil stratégique pour piloter le budget et renforcer la crédibilité macroéconomique du pays.

    Lors de cet échange, Brice Clotaire Oligui Nguema a souligné l’importance d’une administration fiscale performante, mais aussi intègre. Modernisation des processus, transparence dans le traitement des dossiers, et lutte contre la fraude sont autant de défis à relever. L’objectif ? Transformer une structure autrefois perçue comme rigide en un service facilitateur, propice à un climat des affaires plus dynamique.

    Edith Laure Mbiguidi Oyaya, une mission à haut risque

    Cette nomination intervient dans un contexte où le Gabon tente de stabiliser ses finances après des années de tensions budgétaires. La nouvelle directrice générale hérite d’une administration dont les résultats conditionnent la soutenabilité de la dette et la capacité d’investissement de l’État. Sa réussite dépendra non seulement des moyens alloués, mais aussi de la volonté politique réelle de surmonter les résistances internes.

    Les collaborateurs promus à ses côtés auront des dossiers prioritaires à traiter : digitalisation des déclarations, traçabilité des paiements, fiscalité des multinationales extractives, et alignement avec les normes de la CEMAC. Ces chantiers, déjà engagés, doivent être accélérés pour crédibiliser le discours présidentiel sur la refondation économique. Par ailleurs, la DGI collabore avec des partenaires internationaux, dont le Fonds monétaire international, pour renforcer ses capacités techniques.

    Un projet national dont la fiscalité est le socle

    Depuis son arrivée au pouvoir à l’été 2023, puis sa victoire électorale en avril 2025, Brice Clotaire Oligui Nguema a placé la souveraineté budgétaire au cœur de sa vision politique. Son programme articule transformation économique, justice sociale et redistribution équitable, des objectifs qui exigent des recettes fiscales plus abondantes et mieux réparties. Le gouvernement vise à faire contribuer davantage les secteurs à forte valeur ajoutée, tout en allégeant le fardeau fiscal sur les ménages les plus vulnérables.

    Cependant, le défi gabonais reste de taille. L’économie reste en grande partie informelle, la base de contribuables est restreinte, et les hydrocarbures continuent de peser lourdement sur les finances publiques. Élargir l’assiette fiscale demande une approche patiente, combinant incitations à la formalisation, simplification des démarches et contrôles ciblés. La directrice générale devra trouver un équilibre entre résultats immédiats et réformes structurelles, sous la pression d’un exécutif impatient d’afficher des avancées tangibles.

    Cette cérémonie d’investiture envoie un message clair aux partenaires financiers du Gabon. En affichant son soutien à la nouvelle équipe, le président cherche à rassurer sur la continuité des engagements en matière de gouvernance fiscale. Les performances des recettes non pétrolières seront scrutées comme un baromètre de la solidité du programme économique de Libreville. Le chef de l’État a d’ailleurs qualifié cette mission de stratégique pour la transformation du pays.

  • Cameroun : un accord ferroviaire relance le corridor edéa-kribi

    Cameroun : un accord ferroviaire relance le corridor edéa-kribi

    Un pas décisif est franchi pour le projet de liaison ferroviaire reliant Edéa, Kribi, Lolabé et Campo au Cameroun. Une cérémonie officielle est organisée aujourd’hui à Yaoundé, réunissant les représentants de l’État, d’Africa Global Logistics (AGL) et de Camalco, filiale locale de Canyon Resources. Le mémorandum d’entente signé lors de cet événement, présidé par le ministre des Transports Jean Ernest Massena Ngallè Bibehe, marque le coup d’envoi des discussions structurantes pour cette infrastructure stratégique.

    L’hôtel Starland accueille cette rencontre symbolique, où l’accent sera mis sur la connexion du réseau ferré national au port en eau profonde de Kribi. À terme, ce corridor vise également à faciliter l’exportation des ressources minières du pays, renforçant ainsi la compétitivité logistique du Cameroun.

    Un projet phare pour la logistique et l’économie camerounaise

    Ce corridor ferroviaire ne se limite pas à une simple ligne de train. Il incarne une refonte complète de la chaîne logistique nationale, articulée autour de trois piliers : le rail, les ports et les mines. Le tracé Edéa–Kribi–Campo, long de 184,5 km, s’inscrit dans une vision plus large, incluant également le tronçon Douala–Limbé–Idénau (107 km). L’ajout de Lolabé, situé à proximité du port de Kribi, élargit encore les perspectives de ce projet ambitieux.

    Le partenariat envisagé serait de type public-privé, couvrant toutes les phases du projet : études préalables, financement, construction, exploitation et maintenance. Cependant, aucune décision finale concernant l’investissement n’est attendue dans l’immédiat. Plusieurs éléments restent à préciser, tels que le tracé exact, le calendrier des travaux, le budget global, la durée de la concession et la date de mise en service. Pour le gouvernement camerounais, ce corridor répond à un double objectif : désenclaver la région Sud et renforcer l’attractivité des corridors d’exportation. Pour AGL, déjà bien implanté dans la logistique portuaire et ferroviaire en Afrique centrale, ce projet consolide sa position de leader dans le transport de marchandises.

    Kribi, un port stratégique au cœur des ambitions minières

    L’atout majeur de ce corridor réside dans son lien avec le port de Kribi, seul port en eau profonde du Cameroun. Sa capacité de traitement est actuellement limitée par l’insuffisance des infrastructures terrestres. Une liaison ferroviaire directe permettrait de lever ce goulot d’étranglement, en offrant une évacuation fluide des marchandises depuis les zones industrielles voisines et vers les marchés internationaux.

    Kribi pourrait ainsi absorber une partie des flux actuellement acheminés vers Douala, dont les contraintes nautiques liées à l’estuaire du Wouri compliquent la gestion optimale des navires. L’intégration minière ajoute une dimension supplémentaire à ce projet. Camalco, via son projet de bauxite de Minim Martap dans l’Adamaoua, apporte une ressource d’envergure mondiale. Les réserves prouvées s’élèvent à 144 millions de tonnes, avec une teneur moyenne de 51,2 % en alumine et 1,7 % en silice. Le gisement total est estimé à 1,102 milliard de tonnes, nécessitant une infrastructure logistique robuste pour son évacuation.

    Camalco sécurise sa chaîne logistique

    En attendant la finalisation du corridor Edéa–Kribi, Camalco mise sur une solution intermédiaire centrée sur Douala. Pour sécuriser cette étape, la filiale a renforcé sa participation dans Camrail, l’opérateur du réseau ferroviaire, en portant sa part de 9,1 % à 26,9 % pour un investissement de 9,852 milliards de FCFA. Parallèlement, elle a injecté 347,447 millions de FCFA dans Terminal Bois du Port de Douala S.A. Les préparatifs se poursuivent avec la mise en place d’une Inland Rail Facility et des installations portuaires dédiées. Les premières locomotives devraient être livrées à l’été 2026, suivies des wagons en juillet. La première expédition de bauxite est programmée pour la fin septembre 2026.

    Pourtant, les limites de Douala en termes de capacité portuaire pourraient peser sur la rentabilité des flux miniers massifs. Le corridor Edéa–Kribi–Lolabé–Campo offrirait une alternative avantageuse, réduisant la dépendance au port de Douala et optimisant les coûts d’évacuation. Pour le Cameroun, ce projet représente une opportunité de désenclaver sa région Sud, de valoriser ses ressources naturelles et de positionner Kribi comme un hub d’exportation majeur.

    Plusieurs incertitudes persistent quant à la faisabilité du projet. Le mémorandum ne détaille ni le coût total des investissements, ni la répartition des risques entre les partenaires, ni les impacts environnementaux et fonciers du tracé. Ces éléments seront déterminants pour attirer les bailleurs internationaux et garantir la viabilité économique du modèle. La signature de Yaoundé marque néanmoins le retour du corridor ferroviaire sur le devant de la scène des grands chantiers nationaux. Elle ouvre la voie à une future architecture logistique intégrant rail, ports et mines.

  • Cameroun : Prometal obtient un accès direct aux barrages hydroélectriques

    Cameroun : Prometal obtient un accès direct aux barrages hydroélectriques

    L’État camerounais a validé la demande de Prometal, spécialiste de la transformation de l’acier en Afrique centrale, lui permettant de s’alimenter directement auprès de l’Electricity Development Corporation (EDC). Cette entité publique gère les principaux barrages du pays. Le groupe bénéficiera d’une capacité de 90 mégawatts, sous réserve de finaliser les accords entre le 8 et le 12 juin 2026 dans les locaux du Premier ministre à Yaoundé. Une note administrative du 1er juin 2026, signée par le secrétaire général Séraphin Magloire Fouda et destinée au ministre de l’Eau et de l’Énergie Gaston Eloundou Essomba, détaille les modalités de ce partenariat.

    Un dispositif déjà éprouvé par les industriels camerounais

    Les négociations à venir porteront sur deux axes majeurs : l’application de la tarification préférentielle accordée à Prometal depuis février 2025, et la finalisation des engagements contractuels. Deux documents encadreront cette collaboration : un accord d’achat d’électricité entre EDC et le sidérurgiste, ainsi qu’un protocole de compensation entre EDC et la Société camerounaise d’électricité (Socadel), issue de la restructuration d’Eneo. Une fois ces textes signés, Prometal rejoindra le cercle très restreint des entreprises camerounaises raccordées en direct aux sources de production hydroélectrique, aux côtés de la Compagnie camerounaise de l’Aluminium (Alucam).

    L’expérience d’Alucam sert de référence pour cette initiative. Premier consommateur d’électricité du pays avec une demande ayant atteint jusqu’à 40 % de la production nationale, le géant de l’aluminium est directement relié au barrage d’Edéa. Les infrastructures de Songloulou, tout comme celles d’Edéa, sont désormais gérées par Socadel. Quant à Prometal, son alimentation proviendra des sites exploités par EDC, notamment le barrage de Lom Pangar avec sa centrale de 30 MW, ainsi que celui de Memve’élé, dont la puissance maximale atteint 211 MW.

    Une croissance industrielle qui impose de nouvelles solutions énergétiques

    Cette solution s’inscrit dans la stratégie d’expansion de Prometal, qui opère cinq sites dans la zone industrielle de Douala-Bassa — Prometal 1, 2, 3, Profab et Progaz. Les besoins énergétiques du groupe ont connu une progression fulgurante : 26 MW en 2024, puis 40 MW en 2025. Les prévisions tablent sur 60 MW en 2026 et 90 MW en 2027, avec l’entrée en service de Proalu, une nouvelle usine dédiée aux tôles d’aluminium et aux câbles électriques.

    Pour un acteur de cette envergure, garantir un approvisionnement stable et maîtriser le coût du kilowattheure sont des impératifs pour rester compétitif. Le réseau électrique traditionnel, confronté à des déséquilibres chroniques entre production, transport et distribution, ne pouvait plus absorber cette augmentation de charge sans menacer la continuité des activités. L’alimentation directe via EDC offre une solution en s’appuyant sur une tarification indexée sur les redevances hydrauliques, évitant ainsi les pertes liées aux intermédiaires du réseau.

    EDC mise sur ce partenariat pour dynamiser ses investissements

    Pour EDC, cette opération représente bien plus qu’un simple contrat. Le modèle économique de l’entreprise repose sur les recettes issues des droits d’eau, réinvesties dans le développement de nouvelles infrastructures. Cependant, les retards de paiement de Socadel, son principal client, ont compromis cette dynamique. L’intégration de Prometal, entreprise solvable, redonne une marge de manœuvre financière à EDC. Plusieurs projets attendent désormais un financement : l’extension de la centrale de Mbakaou (400 MW), le développement d’une seconde phase pour Memve’élé, ou encore la construction d’une centrale solaire de 50 MW sur le site de Memve’élé.

    L’impact de Prometal sur le secteur électrique camerounais est significatif. Entre 2016 et 2025, le groupe a versé 42 milliards de FCFA à Eneo (devenu Socadel) et à la Société nationale de transport d’électricité (Sonatrel), soit une moyenne annuelle de 4,2 milliards de FCFA injectés dans le système. Le transfert partiel de ces flux vers EDC pourrait redistribuer les cartes entre les acteurs et accélérer l’optimisation du segment patrimonial.

  • La journée ville morte de l’opposition en rdc : un test sous haute tension

    La journée ville morte de l’opposition en rdc : un test sous haute tension

    La capitale de la République démocratique du Congo, Kinshasa, a connu une journée particulière ce 3 juin 2026. L’opposition a lancé une opération de protestation baptisée « journée ville morte » pour manifester son opposition à un éventuel changement de la Constitution. Mais cette mobilisation a-t-elle atteint ses objectifs ?

    Circulation timide dans le centre-ville de Kinshasa en RDC, le 3 juin 2026

    une mobilisation contestée pour contrer un projet constitutionnel

    L’appel lancé par l’opposition congolaise visait à paralyser Kinshasa en signe de protestation contre une possible modification de la Constitution. Ce changement, redouté par de nombreux acteurs politiques et de la société civile, pourrait prolonger le mandat du président en place. La journée « ville morte » était-elle une réponse efficace à cette menace ?

    analyse des réactions et des impacts observés

    Dès les premières heures de la matinée, les rues de Kinshasa se sont révélées moins animées que d’habitude. Les commerces, les marchés et les transports en commun ont partiellement fermé leurs portes, conformément à l’appel lancé par l’opposition. Pourtant, certains secteurs sont restés actifs, limitant ainsi l’impact total de cette mobilisation. Comment interpréter cette réaction contrastée ?

    les défis de l’opposition face au pouvoir en place

    La stratégie de l’opposition repose sur une pression constante pour empêcher tout changement constitutionnel. Cependant, cette approche doit faire face à une résistance déterminée du pouvoir. Quels sont les prochains coups possibles dans ce bras de fer politique ? Les observateurs s’interrogent sur la capacité de l’opposition à maintenir la mobilisation dans la durée.

    La journée du 3 juin 2026 aura-t-elle marqué un tournant dans ce conflit institutionnel ? La réponse dépendra largement de la suite donnée par les protagonistes et de la réponse de la population.