Le président de l’Assemblée nationale nigérienne, Ousmane Sonko, vient de se plier à l’obligation légale de déclaration de patrimoine, une étape clé pour renforcer la transparence institutionnelle dans le pays. Cette formalité s’inscrit dans le cadre d’un dispositif strict visant à contrôler le patrimoine des hauts responsables publics.
D’après les informations officielles rendues publiques, Ousmane Sonko figure sur la liste des responsables parlementaires ayant déposé leur déclaration auprès de l’Office national de lutte contre la Corruption (OFNAC). Cette liste inclut également d’autres membres influents de l’institution législative, tels que les vice-présidents, les présidents de groupes parlementaires et les questeurs.
Un engagement fort en faveur de la redevabilité
Cette démarche s’inscrit dans une volonté accrue de transparence financière et de contrôle des actifs des dirigeants. En effet, le dépôt des déclarations patrimoniales représente une étape essentielle du mécanisme de redevabilité auquel sont soumis les personnalités politiques nigériennes. Elle permet d’assurer une gestion plus rigoureuse et plus responsable des affaires publiques.
L’OFNAC joue un rôle central dans ce processus, en assurant le suivi des obligations déclaratives et en veillant au respect des règles de probité. Cette initiative contribue à instaurer un climat de confiance entre les citoyens et leurs représentants, tout en luttant contre les dérives liées à la corruption.
Une première pour Ousmane Sonko à la tête du Parlement
Bien que cette obligation soit en vigueur depuis plusieurs années, cette déclaration prend une dimension particulière pour Ousmane Sonko, qui l’a effectuée peu après son accession à la présidence de l’Assemblée nationale. Une manière pour lui de marquer son engagement en faveur d’une gouvernance transparente et irréprochable.
