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  • Les 10 dernières nominations de Ousmane Sonko pour son cabinet à l’Assemblée

    Les 10 dernières nominations de Ousmane Sonko pour son cabinet à l’Assemblée

    Les 10 dernières nominations de Ousmane Sonko pour son cabinet à l’Assemblée

    Les 10 dernières nominations de Ousmane Sonko pour son cabinet à l’Assemblée

    Ousmane Sonko a officiellement annoncé la constitution de son cabinet, marquée par la nomination de Marie Rose Khady Fatou Faye comme directrice de cabinet. Cette nouvelle équipe, composée de dix conseillers spéciaux, a pour mission de soutenir le président dans l’organisation et la coordination des activités de l’Assemblée nationale.

    Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a procédé à la mise en place de son cabinet en nommant une directrice de cabinet ainsi que dix conseillers spéciaux, dans le cadre de l’organisation de son administration.

    À la tête du cabinet, Marie Rose Khady Fatou Faye a été désignée directrice de cabinet. Elle aura notamment pour mission d’assurer la coordination des activités du cabinet du président de l’institution parlementaire. Selon l’Assemblée nationale, cette équipe est complétée par dix conseillers spéciaux. Il s’agit de Daouda Ngom, Amadou Moustapha Ndieck Sarre, Khady Diéne Gaye, Alioune Sall, Maimouna Dieye, Amadou Chérif Diouf, Fatou Diouf, Alpha Ba, Ibrahima Thiam et Sidy Alpha Ndiaye.

    Cette nouvelle équipe est appelée à l’assister dans le suivi des dossiers institutionnels, la coordination des activités du cabinet et la mise en œuvre des orientations définies à la tête de l’institution parlementaire.

    Ousmane Sonko
  • Gabon : Pascal Ogowe Siffon en liberté provisoire après sept mois de détention

    Gabon : Pascal Ogowe Siffon en liberté provisoire après sept mois de détention

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    C’est un rebondissement majeur sur la scène politico-judiciaire gabonaise. Selon les informations relayées par le quotidien L’Union, l’ancien ministre du Tourisme durable et de l’Artisanat, Pascal Ogowe Siffon, a recouvré la liberté ce mercredi 8 juillet 2026. Après avoir passé près de sept mois en détention préventive au sein de la prison centrale de Libreville, l’ex-membre du gouvernement a enfin franchi les portes du pénitencier du Gros-Bouquet.

    Selon les informations exclusives rapportées par le quotidien national L’Union, s’appuyant sur de solides sources judiciaires, cette mise en liberté n’est pas définitive mais s’inscrit dans le cadre d’une mesure provisoire. À sa sortie de l’établissement, Pascal Ogowe Siffon a été aperçu en compagnie de son conseil, Maître Jean Paul Moubembe. 

    Ce dénouement marque une étape décisive pour l’ancien ministre, dont l’incarcération prolongée continuait de susciter une vive attention dans les cercles politiques de la capitale.

    Des services de renseignement à la prison centrale

    Pour comprendre les ramifications de cette affaire, il convient de remonter au 25 décembre dernier. C’est en plein jour de Noël que l’ancien dignitaire avait fait l’objet d’un mandat de dépôt. Avant son placement sous les verrous, Pascal Ogowe Siffon avait été longuement auditionné par les services de renseignement. 

    À la suite de cette garde à vue, il avait été présenté à un juge d’instruction qui l’avait formellement inculpé pour présomption de malversations financières, ouvrant la voie à sa détention préventive.

    Le bilan marquant d’un réformateur

    Au-delà de ses démêlés judiciaires, la figure de l’homme d’État reste profondément liée à la transformation d’un secteur stratégique pour l’économie nationale. En effet, comme le souligne pertinemment le journal L’Union, l’histoire retiendra de Pascal Ogowe Siffon qu’il est celui qui a véritablement ressuscité le tourisme gabonais. Sous sa direction, ce domaine, autrefois considéré comme le parent pauvre des politiques publiques au Gabon, a bénéficié d’une restructuration et d’une mise en valeur inédites.

    Bien que cette liberté provisoire offre un répit à l’ancien ministre et à ses proches, l’instruction suit son cours. La suite des procédures devra faire toute la lumière sur les soupçons de malversations financières qui pèsent encore sur lui.

  • Au Sénégal, la majorité vole en éclat

    Au Sénégal, la majorité vole en éclat

    Les opposants politiques sénégalais Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko à Dakar, le 15 mars 2024. Les opposants politiques sénégalais Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko à Dakar, le 15 mars 2024.  Les dossiers de Radio Vatican

    Au Sénégal, la majorité vole en éclat

    Le paysage politique sénégalais entre dans une nouvelle phase de recomposition. Le Parlement a adopté un projet de révision constitutionnelle qui pourrait empêcher le président de diriger un parti. Contrarié, Bassirou Diomaye Faye a saisi le Conseil constitutionnel pour «violation de la procédure de révision constitutionnelle» et entend recourir au référendum pour trancher la question. Décryptage avec Ben Yahya SY, analyste politique et spécialiste du Sénégal.
    09 juillet 2026
  • Le cacao camerounais clôture la campagne 2025-2026 sur un pic, atteignant 2 600 FCFA

    Le cacao camerounais clôture la campagne 2025-2026 sur un pic, atteignant 2 600 FCFA

    La filière cacaoyère du Cameroun a enregistré une performance notable. Au 7 juillet 2026, le kilogramme de fèves de cacao se négociait entre 2 500 et 2 600 FCFA au sein des principales zones de production, marquant ainsi le point culminant de la campagne 2025-2026. Ces chiffres, recueillis par le Système d’information des filières (SIF) de l’Office national du cacao et du café (ONCC), confirment un prix record pour les producteurs, à seulement huit jours de la clôture officielle de la saison, prévue pour le 15 juillet.

    Une reprise tardive après une saison en demi-teinte

    Malgré cette embellie de fin de période, la majeure partie de la campagne a été marquée par une stagnation des prix, laissant les producteurs de cacao camerounais dans l’expectative. Il a fallu attendre le 22 juin 2026 pour que le prix franchisse la barre des 2 000 FCFA le kilogramme, une première depuis le lancement de la campagne à Mbankomo le 7 août 2025. Pendant plus de dix mois, les agriculteurs ont dû vendre leurs fèves à des niveaux bien inférieurs aux prévisions initiales.

    Cette remontée des cours, bien que bienvenue, ne parvient pas à compenser le sentiment d’une opportunité manquée pour les régions productrices du Centre, du Sud-Ouest et du Littoral. Le prix de 2 600 FCFA, atteint en fin de saison, reste en deçà des sommets observés les années précédentes. Lors de la campagne 2024-2025, le kilogramme de fèves avait atteint 5 400 FCFA dans certaines zones. Encore plus impressionnant, la saison 2023-2024 avait vu les cotations frôler les 6 000 FCFA, un niveau historique qui avait profondément transformé l’économie des villages cacaoyers.

    Le marché mondial du cacao : un retour à l’excédent

    Les prévisions officielles pour l’ouverture de la campagne, qui tablaient sur une fourchette de 3 200 à 5 400 FCFA le kilogramme, n’ont pas été atteintes. Cette anticipation était basée sur la tenue exceptionnelle des cours mondiaux observée au cours des deux exercices précédents. Cependant, la conjoncture internationale a évolué. Après plusieurs saisons caractérisées par un déficit d’offre significatif, notamment en raison des conditions climatiques défavorables en Côte d’Ivoire et au Ghana, le marché mondial a basculé vers un excédent.

    Les dernières analyses indiquent un retour à une production mondiale excédentaire, ce qui exerce naturellement une pression à la baisse sur les prix. À cette augmentation de l’offre s’est ajoutée une diminution de la demande industrielle sur plusieurs marchés de consommation majeurs. Les fabricants ont réduit leurs achats face à l’augmentation des prix des produits finis en rayon. Cette double dynamique a annulé l’effet de rareté qui soutenait les cours à New York et à Londres depuis 2023, impactant directement les prix bord champ payés aux producteurs africains.

    Un message contrasté pour la filière cacaoyère camerounaise

    Pour l’ONCC et l’ensemble des acteurs de la filière cacao au Cameroun, le pic de prix enregistré en fin de campagne n’a qu’un impact limité sur les volumes. La majorité de la production camerounaise, estimée à environ 300 000 tonnes annuelles, est commercialisée entre septembre et mai. Les producteurs qui disposent encore de stocks à vendre en juillet sont minoritaires, ce qui atténue l’effet macroéconomique de ce rebond sur les revenus des agriculteurs.

    Néanmoins, ce signal de marché n’est pas anodin à quelques semaines de l’ouverture de la campagne 2026-2027. Un maintien des cours au-delà de 2 500 FCFA pourrait établir un seuil psychologique important, permettant de réajuster les attentes. Les autorités devront cependant concilier une communication optimiste avec une gestion budgétaire prudente. Le cacao demeure en effet l’une des principales sources de devises non pétrolières pour l’économie camerounaise. L’évolution des activités des broyeurs européens et l’ampleur de la récolte principale en Afrique de l’Ouest seront des facteurs déterminants pour l’avenir de la filière.

    Le prix de 2 600 FCFA représente donc le nouveau record pour la campagne cacaoyère 2025-2026, dont la clôture officielle est fixée au 15 juillet 2026.

  • La stratégie discrète du Togo face à la menace jihadiste : tranchées, bases et expertise turque

    La stratégie discrète du Togo face à la menace jihadiste : tranchées, bases et expertise turque

    Vue aérienne de la base de Dihiaga, dans la région des Savanes, début 2024.

    Face à la menace grandissante des groupes armés, le Togo déploie une stratégie de défense innovante et discrète. Loin des projecteurs, le pays met en place des mesures robustes pour sécuriser ses frontières et protéger ses populations. Cette approche, qui combine infrastructures défensives et collaboration internationale, est cruciale pour la sécurité du Togo.

    Des infrastructures défensives et des bases stratégiques

    Au cœur de cette stratégie se trouve la construction de tranchées, un élément défensif éprouvé, visant à entraver la progression des éléments hostiles et à mieux contrôler les mouvements transfrontaliers. Ces ouvrages sont complétés par l’établissement de nouvelles bases militaires. L’une d’elles, visible depuis les airs, est la base de Dihiaga, située dans la région des Savanes. Les images aériennes de début 2024 révèlent une structure moderne, conçue pour renforcer la présence militaire togolaise dans cette zone frontalière particulièrement exposée aux incursions jihadistes.

    La région des Savanes représente un enjeu majeur pour la lutte antiterroriste au Togo. Sa position géographique, à la croisée de plusieurs pays du Sahel déjà touchés par l’insécurité, en fait un point névralgique. Le renforcement des capacités militaires dans cette zone est donc une priorité absolue pour les autorités togolaises, désireuses de préserver la stabilité nationale face à la dynamique régionale.

    Coopération militaire : l’apport des « formateurs » turcs

    Un aspect essentiel de cette stratégie réside dans la coopération avec des partenaires étrangers. Des « formateurs » turcs sont impliqués dans l’entraînement des forces armées togolaises. Cette collaboration avec la Turquie apporte une expertise précieuse en matière de tactiques de contre-terrorisme et de modernisation des équipements. L’implication de ces experts vise à élever le niveau de préparation des soldats togolais, leur permettant de faire face plus efficacement aux menaces asymétriques des groupes armés. Cette assistance discrète souligne l’engagement du Togo à diversifier ses partenariats pour garantir une défense nationale solide.

    En somme, la stratégie du Togo contre les jihadistes est une combinaison réfléchie de mesures physiques, de présence militaire accrue et de formation spécialisée. Le pays s’adapte aux défis sécuritaires régionaux en adoptant une posture proactive, consolidant ainsi sa défense et affirmant sa détermination à maintenir la paix et la stabilité sur son territoire.

  • Agen en alerte : un dispositif de sécurité inédit pour le quart de finale France-Maroc

    Agen en alerte : un dispositif de sécurité inédit pour le quart de finale France-Maroc

    À Agen, les autorités ne laissent rien au hasard en prévision du quart de finale de la Coupe du monde de football opposant la France au Maroc, prévu ce jeudi 9 juillet au soir. Un important déploiement des forces de l’ordre est mis en place pour garantir la sécurité et la sérénité des célébrations, tirant les leçons d’incidents passés.

    Une réunion de coordination essentielle s’est tenue mardi, sous l’égide du préfet de Lot-et-Garonne. L’objectif clair était d’élaborer un plan d’action préventif et, si nécessaire, d’intervention rapide afin d’éviter tout débordement, rappelant les troubles survenus au centre-ville lors de la finale de la Ligue des champions.

    Pour cette rencontre sportive majeure, dont le coup d’envoi est fixé à 22 heures, la police nationale engage une vingtaine d’agents. Ils seront mobilisés pour assurer la tranquillité dans le cœur de ville, notamment aux abords du Pin. La Direction interdépartementale de la police nationale de Lot-et-Garonne précise qu’une vigilance particulière sera de mise pour prévenir toute situation dangereuse, avec une liaison directe établie avec les sapeurs-pompiers pour une réactivité optimale. Ce dispositif pourra être ajusté en fonction de l’avancement de la compétition.

    Sanctuariser le centre-ville pour la sécurité

    Le souvenir des perturbations du 30 mai dernier reste vif. Ce jour-là, après la victoire du PSG en Ligue des champions, une centaine de fauteurs de troubles avaient provoqué des dégradations, des jets de projectiles et blessé deux policiers. Une leçon amère qui motive les mesures actuelles.

    Dominique Stoll, adjoint au maire d’Agen en charge de la sécurité et de la tranquillité publique, a sollicité les services techniques pour retirer préventivement tout mobilier urbain, comme les barrières de festivités estivales, qui pourrait être détourné en projectile.

    En complément de la police nationale, la police municipale renforce également ses effectifs, avec huit agents patrouillant à bord de quatre véhicules. Un centre de supervision urbaine assure une veille attentive, tandis que des contrôles seront effectués sur les axes jugés sensibles, s’étendant du Pin au Gravier, en passant par le boulevard de la République. L’élu souligne qu’en cas de forte affluence, la ville pourra « sanctuariser » son centre en activant les bornes d’accès. L’objectif primordial demeure que cet événement sportif reste une fête pour tous, indépendamment du score final.

  • La chasse aux navires russes en europe : l’influence des états membres

    La chasse aux navires russes en europe : l’influence des états membres

    L’Europe durcit son offensive contre la flotte fantôme russe, ces navires qui contournent les sanctions en transportant du pétrole russe. Une manœuvre coordonnée par l’Union européenne, mais où chaque État membre joue un rôle clé dans la détection et la transmission des informations.

    Les États, relais incontournables de la stratégie européenne

    Alors que Bruxelles impose des pressions croissantes pour éradiquer ces pratiques, certains pays agissent en première ligne. Le Cameroun, par exemple, a récemment pris des mesures radicales pour mettre un terme à l’utilisation frauduleuse de son pavillon maritime. Une initiative qui, bien que coûteuse politiquement, s’inscrit dans une logique de coopération avec les institutions européennes.

    Derrière cette façade unie, une dynamique plus discrète se met en place : des États partagent en coulisses leurs découvertes avec Bruxelles. Ces remontées d’informations, souvent invisibles pour le grand public, constituent la pierre angulaire de la lutte contre les contournements des sanctions.

    Une traque qui dépasse les frontières

    La Russie continue de contourner les restrictions imposées par l’Occident, mais la réponse européenne ne se limite pas à des déclarations ou des sanctions. Elle repose aussi sur l’implication active des États membres, chacun apportant sa pierre à l’édifice.

    Cette approche collaborative, bien que silencieuse, renforce l’efficacité des mesures prises à l’échelle continentale. En identifiant et en signalant les navires suspects, ces pays deviennent des acteurs essentiels d’une stratégie plus large.

  • L’intrigante note de la dgpn sur un ancien membre de Wagner accueilli en France

    En pleine escalade des tensions géopolitiques, une note confidentielle de la Direction Générale de la Police Nationale (DGPN) a attiré l’attention sur un ancien combattant de la milice russe Wagner, désormais accueilli en France. Ce document, qui circule entre les services de renseignement, soulève des questions sur les parcours de ces individus, souvent méconnus du grand public.

    une traque européenne contre les soutiens à la flotte fantôme russe

    Depuis plusieurs mois, l’Europe durcit le ton face aux États accusés de faciliter les activités de la « flotte fantôme » russe, ces navires pétroliers utilisés pour contourner les sanctions internationales. Dans cette logique, l’Union européenne exerce une pression croissante sur les pays qui, volontairement ou non, permettent à ces navires de naviguer sous leur pavillon. Le Cameroun, l’un des premiers concernés, a récemment pris des mesures pour mettre fin à ces pratiques frauduleuses.

    le rôle des services de renseignement dans la lutte contre les réseaux russes

    Si la Commission européenne assume publiquement cette croisade, certains États agissent en coulisses pour identifier et transmettre des informations sensibles à Bruxelles. Ces contributions discrètes, souvent ignorées, jouent pourtant un rôle clé dans le démantèlement des réseaux d’approvisionnement russes. Leur discrétion s’explique par la sensibilité des données et la nécessité de protéger des sources d’information stratégiques.

    des mesures concrètes pour couper les flux financiers

    Wagner, milice privée aux ramifications internationales, est au cœur de ces investigations. Son ancien membre, désormais sous protection en France, symbolise les défis auxquels sont confrontés les services de sécurité européens. Entre neutralisation des réseaux et protection des repentis, la lutte contre ces groupes mercenaires requiert une coordination sans faille entre les États.

  • Afrique/France  • L’intrigante note de la DGPN visant un repenti de la milice russe Wagner accueilli en France

    Afrique/France • L’intrigante note de la DGPN visant un repenti de la milice russe Wagner accueilli en France

    Russie, Union européenne Derrière la traque de Bruxelles visant la flotte fantôme russe, des États à la manœuvre L’Union européenne multiplie les pressions sur les États accusés de faciliter le commerce de pétrole russe. Premier à plier, le Cameroun a pris des mesures pour mettre fin à l’emploi frauduleux de son pavillon. Si l’UE porte le coût politique de cette démarche, en coulisses, une poignée d’États s’activent pour faire remonter à Bruxelles leurs trouvailles nationales.
  • Sénégal: le président saisit le Conseil constitutionnel contre la révision de la Constitution

    Sénégal: le président saisit le Conseil constitutionnel contre la révision de la Constitution

    Introduit en procédure d’urgence par l’avocat du chef de l’État, le recours demande également au Conseil constitutionnel de statuer dans les délais prévus par la loi organique régissant cette institution, rapportent des médias locaux citant des sources judiciaires.

    Selon les mêmes sources, la requête, enregistrée le même jour au greffe du Conseil constitutionnel, est accompagnée de plusieurs pièces relatives à la procédure d’examen et d’adoption de la proposition de loi constitutionnelle, notamment des documents émanant de la Présidence de la République, de l’Assemblée nationale et du gouvernement.

    Le Conseil constitutionnel est désormais appelé à se prononcer sur la recevabilité et le bien-fondé du recours, conformément aux dispositions en vigueur.

    Adoptée fin juin par l’Assemblée nationale, la réforme constitutionnelle, initiée par le parti des Patriotes africains du Sénégal pour le Travail, l’Éthique et la Fraternité (Pastef), majoritaire au Parlement, prévoit notamment un rééquilibrage des relations entre le président de la République et le Premier ministre, un renforcement des prérogatives de l’Assemblée nationale ainsi que la création d’une Cour constitutionnelle en remplacement du Conseil constitutionnel.

    Le texte modifie plus d’une trentaine d’articles de la Constitution, introduit l’incompatibilité entre les fonctions de président de la République et la direction d’un parti politique et consacre de nouvelles prérogatives au Parlement, notamment la possibilité d’adopter des résolutions.

    Par Le360 Afrique (avec MAP)
    Le 09/07/2026 à 09h01
  • Assemblée nationale : Ousmane Sonko renforce son cabinet avec dix nouvelles nominations

    Assemblée nationale : Ousmane Sonko renforce son cabinet avec dix nouvelles nominations


    Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a officialisé, ce mercredi, une nouvelle vague de nominations au sein de son cabinet.

    Cette réorganisation s’appuie sur plusieurs personnalités ayant occupé de hautes fonctions au sein du gouvernement. Au total, dix responsables intègrent désormais le cabinet du président de l’institution parlementaire.

    Les personnalités nommées sont :

    Daouda Ngom, ancien ministre ;
    Amadou Moustapha Ndieck Sarré, ancien ministre ;
    Khady Diène Gaye, ancienne ministre ;
    Alioune Sall, ancien ministre ;
    Maïmouna Dièye, ancienne ministre ;
    Amadou Chérif Diouf, ancien secrétaire d’État ;
    Fatou Diouf, ancienne ministre ;
    Alpha Ba, ancien secrétaire d’État ;
    Ibrahima Thiam, ancien secrétaire d’État ;
    Sidy Alpha Ndiaye, ancien ministre, directeur de cabinet adjoint du Président de la République.

    Ces nominations interviennent dans le cadre du renforcement de l’équipe du président de l’Assemblée nationale, appelée à l’accompagner dans l’exercice de ses nouvelles fonctions à la tête de l’institution.

    Les missions précises qui seront confiées à chacun des nouveaux membres du cabinet n’ont pas encore été détaillées.

  • Mercato : le PSG intensifie ses efforts pour Maghnes Akliouche

    Mercato : le PSG intensifie ses efforts pour Maghnes Akliouche

    En pleine effervescence du marché des transferts estival, le Paris Saint-Germain multiplie les initiatives pour renforcer son effectif. Au cœur des discussions, le nom de Maghnes Akliouche, le talentueux milieu offensif de l’AS Monaco, résonne avec insistance. Les informations les plus récentes suggèrent que son arrivée au sein du club de la capitale est désormais très proche.

    Avec les départs anticipés de Gonçalo Ramos et Kang-in Lee, le PSG se trouve dans l’obligation de consolider son secteur offensif. C’est dans cette optique que les dirigeants parisiens ont jeté leur dévolu sur Akliouche, un joueur de 24 ans qui participe actuellement à la Coupe du Monde avec l’équipe de France. Bien que lié à l’AS Monaco jusqu’en 2028, un départ du Rocher semble inéluctable cet été, et le Paris Saint-Germain se positionne comme le favori pour concrétiser ce transfert majeur.

    « Il veut signer au PSG »

    Des sources proches du dossier confirment l’avancement significatif des négociations. Un spécialiste reconnu du mercato a récemment affirmé que l’accord avec l’international français ne posait pas de problème majeur, le joueur étant très désireux de rejoindre le PSG. L’AS Monaco est pleinement consciente de cette volonté. Actuellement, les deux clubs sont engagés dans des pourparlers intenses. Il est rapporté que Monaco a déjà décliné deux propositions parisiennes, non seulement pour des raisons financières, mais aussi en raison de la potentielle implication de clubs de Premier League dans les jours ou semaines à venir.

    Akliouche évasif sur son avenir

    Interrogé sur son futur et l’intérêt du PSG lors d’une conférence de presse avec l’équipe de France le 18 juin, Maghnes Akliouche a préféré éluder le sujet. Le milieu offensif de l’AS Monaco a clairement indiqué sa concentration sur la compétition mondiale, déclarant : « Je comprends que cette question se pose, mais pour l’instant, ma priorité est la Coupe du Monde. C’est la plus belle des compétitions et je suis fier d’y participer. Nous allons rester entièrement focalisés sur cet événement. »